REVUE DE PRESSE INTERNET (EUROPE- MÉDIAS FRANCOPHONES)

LISTE DES THÈMES
1-0 EN DIRECT DU VATICAN  
2-0 PAPE FRANÇOIS ET L’ÉGLISE (OU LES EGLISES)
 
3-0 ŒCUMÉNISME
4-0 LITURGIE
5-0 SPIRITUALITÉ
6-0 ÉTHIQUE
7-0 LAICITÉ
8-0 SOCIÉTÉ (Politique, etc)
8-A BREXIT
8-B CETA
8-C CD01 Accord sur le contrôle du climat
8-D UNION EUROPÉENNE
9-A EUROPE
9-B PROCHE ORIENT – SYRIE, ÉGYPTE, IRAK, IRAN, ISRAEL, TURQUIE, RUSSIE, SYRI, ARABIE, QATAR
9-C ORIENT - INDE, CHINE, JAPON, CORÉE, INDONÉSIE, PHILIPINES, AUSTRALIE
9-C ISLAM, ISLAMISME, IMMIGRATION, TERRORISME
9-E AMÉRIQUE DU NORD (USA, CANADA)
9-F AMÉRIQUE CENTRALE
9-G AMÉRIQUE DU SUD
15- DIVERS  
16- MÉDIA-PRESSE-INFO

1-0 EN DIRECT DU VATICAN   

À LA UNE DE RADIO VATICAN LUNDI 7 AOÛT 2017
Angélus : La Transfiguration nous invite à rencontrer le Christ pour servir nos frères
Le Pape François appelle les Péruviens à travailler pour l'unité
Encouragements du Pape François aux jeunes catholiques d'Asie
Le Pape François est allé prier sur la tombe du bienheureux Paul VI
Cinq nouveaux membres au conseil de direction de l'Académie pontificale pour la Vie
Huit jeunes en mission au Liban pour l'Aide à l'Église en Détresse
Nigeria: le Pape fait part de sa douleur pour les victimes de l’attaque d’une église
Décès du cardinal Tettamanzi, archevêque de Milan de 2002 à 2011
Iran : le président Rohani entame officiellement son second mandat
Les évêques japonais veulent préserver la Constitution pacifique 

ALETEIA TODAY 07 AOUT 2017
Accès à tous les titres du jour : http://us7.campaign-archive2.com/?e=72f681e023&u=e747b6da5b523d93de77f3f8b&id=b611d3df50
Sélection de titres :
Conversion fulgurante : Israël Zoller ou la promesse de la synagogue
À l'issue de la Seconde Guerre mondiale et de sa conversion soudaine, le Grand Rabbin de Rome demande la baptême. Il prend pour prénom Eugenio, en l'honneur de Pie XII et en reconnaissance de son action en faveur des juifs …
Savez-vous d’où vient la tradition de représenter les saints avec une auréole ?
Les origines de l’auréole, que l’on associe la plupart du temps aux saints, n’est pas chrétienne mais païenne. Et il en existe des triangulaires, des carrées… et des hexagonales !
La blague du pape François sur le prêtre antisémite qui a fait rire… le Congrès juif mondial !
Le directeur du Congrès juif latino-américain Claudio Epelman, ami de l’ancien archevêque …

À LA UNE DE RADIO VATICAN MARDI 8 AOÛT 2017
Les Milanais ont dit adieu au cardinal Tettamanzi
L'Église de Colombie attend le Pape avec espérance
Des religieux coréens lancent un appel à la paix
Le Kenya aux urnes pour un scrutin présidentielle très incertain
L'ONU craint un génocide en République centrafricaine 

ZENIT LE MONDE VU DE ROME
Les titres du mardi 8 août 2017 – Le Label Eglise verte
Et mémoire liturgique d’Edith Stein
“La religion appartient à la nature de l’homme”, par le card. Tauran
L’Osservatore Romano publie une réflexion du président pour le dialogue interreligieux
Evangélisation: le pape François s’inspire de Vatican II, par Mgr Ruiz Arenas
L’Osservatore Romano, sur la formation des disciples missionnaires
Saint Dominique: action de grâce du pape François
L’Évangile prêché par la parole et par la vie
Ecologie: L’Osservatore Romano salue le Label Église verte
Une initiative oecuménique française
Notre-Dame de Guérison : un pèlerinage marial en montagne, le 19 août
Entretien avec le p. Yves Sarrasin
75ème anniversaire de la mort d’Edith Stein
À la fin, il ne restera que le grand amour
Edith Stein : du carmel d’Echt aux chambres à gaz de Birkenau
« Nous avons vécu une journée vraiment étrange »

ALETEIA 7 MARS 2017
Accès à tous les titres du jour : http://us7.campaign-archive1.com/?e=72f681e023&u=e747b6da5b523d93de77f3f8b&id=854
Sélection de titres :
Que sont devenus les douze apôtres ?
Jésus dit à ses apôtres "Allez !" (Mt 28, 19) et c’est exactement ce qu’ils ont fait, évangélisant différentes parties du monde.
La belle histoire d’un couple et de sa quête de Dieu à travers la beauté
Un coiffeur de mode et une photographe italiens racontent les doutes et souffrances qui ont nourri leur foi et leur amour.
Les Évangélistes en infographie – Saint Matthieu
Aujourd'hui nous vous présentons le collecteur d'impôts qui a tout abandonné pour suivre le Christ : saint Matthieu.
Savez-vous quelle est la paroisse du Vatican ?
La basilique Saint-Pierre n’est pas la seule église du Vatican facilement accessible : on peut aussi rentrer sans problème dans

2-0 PAPE FRANÇOIS ET L’ÉGLISE (OU LES EGLISES)  

CINQ NOUVEAUX MEMBRES AU CONSEIL DE DIRECTION DE L'ACADÉMIE PONTIFICALE POUR LA VIE
Le Pape François a nommé ce samedi 5 août 2017 cinq personnalités appelées à siéger au Conseil de direction de l’Académie pontificale pour la Vie.
Parmi eux figurent deux prélats : il s’agit de Mgr Alberto Germán Bochatey, évêque auxiliaire de La Plata, en Argentine, professeur de Bioéthique et vice-chancelier de l’Université catholique de La Plata, de Mgr Carlos Simón Vázquez, de nationalité espagnole, qui est délégué pour la Section "Famille et Vie" au sein du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie.
Les trois autres membres sont des experts laïcs. Il s’agit d’un Italien, Adriano Pessina, professeur de philosophie morale et directeur du Centre d’Athénée de l’Université catholique du Sacré-Cœur de Milan, d’une Espagnole, Mónica López Barahona, directrice académique générale du Centre d’Études sur les Biosciences, présidente de la délégation espagnole de la Fondation Jérôme Lejeune et directrice de la chaire de bioéthique Jérôme Lejeune à Madrid, et x
Ces nominations permettent de poursuivre la composition du nouvel organigramme de l’Académie pontificale pour la Vie, après l’entrée en vigueur de ses nouveaux statuts, le 1er janvier 2017. Le 13 juin, le Pape François avait reconduit 25 membres dans leurs fonctions et en avait nommé 20 nouveaux, parmi lesquels plusieurs non catholiques.
L'Académie pontifical pour la Vie est présidée par un archevêque italien, Mgr Vincenzo Paglia, ancien président du Conseil pontifical pour la Famille. Il est aussi grand-chancelier de l'Institut pontifical Jean-Paul II d'études sur le mariage et la famille.
http://fr.radiovaticana.va/news/2017/08/05/cinq_nouveaux_membres_au_conseil_de_direction_de_lacadémie_pontificale_pour_la_vie/1329081

QUELQUES PRÉCISIONS SUR LES POURSUITES CONTRE LE CARDINAL PELL
Le cardinal George Pell, préfet du Secrétariat pour l’Économie, doit comparaître ce mercredi 26 juillet devant un tribunal de Melbourne, dans une affaire d’abus sexuels. Voici quelques points de repère sur ce dossier qui a poussé le cardinal australien à se mettre en congé de ses fonctions depuis le 29 juin dernier, sans pour autant démissionner, pour le moment.
De quoi le cardinal Pell est-il accusé ?
La police de Melbourne n’a pas communiqué sur les accusations spécifiques adressées au préfet du Secrétariat pour l’Economie, mais selon divers articles journalistiques, il s’agirait de faits remontant aux années 1970, quand George Pell était prêtre du diocèse de Ballarat, sa ville natale, dans l’État australien de Victoria, à 100 km de Melbourne. Ils se réfèrent notamment, entre autre, au cas de trois hommes, enfants à l’époque (Lyndon Monument, Damian Dignon et Darren Mooney), qui ont parlé de ses comportements inappropriés présumés dans une piscine de la ville.
Est-ce la première enquête pénale à son encontre ?
Non. Peu après sa nomination comme archevêque de Sydney, en 2002, Mgr George Pell (créé cardinal en 2003), a été l’objet d’une enquête pour des abus sexuels présumés commis sur un enfant 40 ans auparavant. L’affaire a été classée après quelques semaines. Mis à part ce cas, ces quatre dernières années, le cardinal Pell a été interrogé deux fois en visio-conférence depuis Rome par la Commission royale (la Commission nationale d’enquête sur les réponses des institutions face aux abus sexuels sur mineurs) concernant une couverture présumée de cas de pédophilie dans l’archidiocèse de Melbourne (en 2014) et dans le diocèse de Ballarat (en 2016). La Commission instituée en 2012 par le gouvernement de Canberra pour enquêter sur la pédophilie en Australie n’a toutefois pas de pouvoirs d’action pénale, et peut seulement dénoncer d’éventuels cas à la police. Cette dernière a entretemps ouvert une enquête sur une implication directe présumée du préfet du Secrétariat pour l’Économie dans des actes de pédophilie.
Pourquoi est-il appelé à comparaître maintenant ?
Selon le Tribunal de Melbourne, les preuves à charge recueillies par la police seraient maintenant suffisante pour lui faire un procès.
Comment le cardinal Pell s’est-il défendu, jusqu'à maintenant ?
Il a toujours rejeté les accusations, les présentant comme «infondées», «totalement fausses» et «outrageuses».
Quelle a été la position du Pape François et du Saint-Siège ?
Une position de prudence et d’attente, jusqu’à l’annonce du renvoi en jugement, quand le Pape François lui a accordé une période de congé pour lui permettre de se défendre des accusations en Australie.
Y’a-t-il eu d’autres cas graves de pédophilie dans l’Église australienne ?
Ils ont émergé au cours des années 1990, avant l’explosion du scandale de la pédophilie dans l’Église des États-Unis. Suite à cela, en 1996, la Conférence épiscopale australienne et l’Assemblée de la Conférence des religieux australiens ont adopté un protocole avec une série de normes concrètes pour la prise en charge des victimes et des accusés, dénommé “Towards Healing” ("Vers la guérison")
En 2008, à l’occasion de son voyage apostolique à Sydney dans les cadre des JMJ, le Pape Benoît XVI avait rencontré certaines victimes.
(CV- Service de documentation du Secrétariat pour la Communication)
http://fr.radiovaticana.va/news/2017/07/24/quelques_précisions_sur_les_poursuites_contre_le_cardinal_pell/1326840

 ARAIGNÉE GÉANTE SUR LA CATHÉDRALE D’OTTAWA : MALADIE MENTALE COLLECTIVE OU SACRILÈGE ?
Rédigé par Dominique Boily le 07 août 2017 dans Religion
L’an de grâce 2017 marque le 150e anniversaire du Canada. Pour participer à la fête populaire, le diocèse de la capitale, Ottawa, a accepté d’installer une araignée mécanique de 13 mètres de hauteur sur le toit de sa cathédrale, juste à côté de la statue de Notre-Dame. Réflexions d’un catholique attristé.http://www.hommenouveau.fr/2229/religion/araignee-geante-sur-la-cathedrale-d-ottawa---br-maladie-mentale-collective-ou-sacrilege--.htm 

LE DIEU DE LA BIBLE AUSSI VIOLENT QUE LE DIEU DE L’ISLAM? QUAND LA CROIX TROMPE SES LECTEURS CHRÉTIENS
Dans un reportage, La Croix donne la parole à un homme réfugié au Liban, lequel explique les exactions barbares de l’Etat islamique – non pas en les décrivant comme suite logique des injonctions coraniques – mais en rattachant ces odieux massacres au Livre de Josué dans la Bible hébraïque !
Sans hésiter, il considère que les islamistes ont puisé leur inspiration belliqueuse dans le récit biblique, laissant entendre qu’au fond il ne s’agit de leur part que d’une application radicale du texte inspiré…C’est là encore le mantra du « véritable islam » qui ne peut être que pacifique…Coup double magique pour la vulgate des médias : l’islam est innocent, et le judaïsme est source de conflits.
Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.
Lors de débats sur les plateaux de télévision, combien de fois n’entend-on pas des journalistes et autres « spécialistes » invités affirmer d’un air doctoral que le coran est exactement « comme la bible » …
Ainsi, ces assertions totalement insensées démontre combien l’allégeance idéologique aveugle peut piétiner la vraie connaissance des textes bibliques dans le seul but d’offrir une image de l’islamisme revirginisé. Comment oublier l’avertissement du Christ : « vous verrez des loups voraces déguisés en doux agneaux ! ».
Le récit biblique est-il réellement incitation à la violence ?
La Bible a une telle réputation de violence, que la plupart des médias présentent son Dieu comme archaïque et infréquentable. Le récit biblique fait-il vraiment couler le sang avec complaisance, comme dans un film d’horreur? Y a-t-il derrière tout cela une divinité sadique avide de sang et ennemie jurée des êtres humains ? Certains – marcionites qui s’ignorent – ciblent essentiellement le premier testament en précisant que l’évangile, lui, au moins, nous présente un Dieu non-violent !
Elucubrations paradoxales, puisque le premier Testament nous offre de magnifiques passages tout empreints de la tendresse de Dieu, par exemple Osée, ou encore les psaumes. Par ailleurs le nouveau Testament contient des pages où s’affichent la violence humaine et la fureur divine ; c’est le cas de l’apocalypse de Jean, pamphlet anti-romain, censé clore la révélation judéo-chrétienne…
Mis sur le marché des idées au IIème siècle par Marcion, utilisé durant des siècles d’antijudaïsme arrogant, le cliché du « Dieu des juifs violent et du Dieu bon des chrétiens » ne résiste pas à une analyse sérieuse.
Certes, on trouve des expressions de violence dans les récits des deux parties de la Bible, (ancien et nouveau testament) mais ce premier degré signifie avant tout que l’Ecriture Sainte n’est pas un livre religieux édifiant, aseptisé, qui nous présenterait une humanité idéale, des vérités à croire préemballées et des règles à pratiquer sans réfléchir.
La Bible n’est pas un prêt à penser ! Comme le disait Calvin avec justesse, les Ecritures saintes sont en fait le « miroir de l’âme humaine ». C’est surtout l’histoire d’une relation vivante et constructive, celle de l’alliance de Dieu avec son peuple – Israel et Eglise – composé d’êtres humains imparfaits mais appelés à se laisser transformer maintenant (olam hazè) par l’Esprit pour accéder au monde à venir (olam haba). Il est bon de rappeler que contrairement au coran, les passages du 1er testament ne sont pas « abrogés » mais font partie intégrale de la parole de Dieu. Une parole qui ne tombe pas du ciel mais qui s’enracine dans les réalités humaines telles qu’elles sont, pour les faire évoluer vers l’accomplissement du bien voulu par Dieu : le meilleur et le pire coexistent en l’être humain.
CaricaturesAvec le prisme déformant de la culture dominante et de la confusion ignorant les genres littéraires, une approche superficielle des Ecritures revient à confronter le lecteur à un Dieu repoussant. Un œil superficiel et une lecture littéraliste amèneront des doutes : à peine le
http://www.dreuz.info/2017/08/07/le-dieu-de-la-bible-aussi-violent-que-le-dieu-de-lislam-quand-la-croix-trompe-ses-lecteurs-chretiens/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29 

LES ARTS EXPRIMENT LA BEAUTÉ DE LA FOI ET PROCLAMENT LE MESSAGE DE LA GRANDEUR DE LA CRÉATION DE DIEU

Marie Ordioni
 L’art et la nature expriment la beauté de la Création et réjouissent notre âme. Prions avec le Pape pour les artistes, pour qu’avec leur puissance créatrice, ils continuent à nous montrer la grandeur de Dieu.
“Les arts expriment la beauté de la foi et proclament le message de la grandeur de la Création de Dieu. Ainsi, quand nous admirons une œuvre d’art ou une merveille de la nature, nous découvrons que chaque chose nous parle de Lui et de Son amour.
Prions pour les artistes de notre temps : que leurs œuvres, fruits de leur talent, nous aident tous à découvrir la beauté de la Création.”
Vidéo 
https://www.infocatho.fr/arts-expriment-beaute-de-foi-proclament-message-de-grandeur-de-creation-de-dieu/ 

1 MILLION DE PERSONNES RÉUNIES AU PAKISTAN POUR ENTENDRE LE MESSAGE DE L’EVANGILE !
Marilyn Hickey est une évangéliste de 86 ans, bien connue aux Etats-Unis pour ses émissions de télévision. En 40 ans, elle a voyagé dans 156 pays dans le monde pour répandre l’Evangile. Elle vient de réunir 1 million de personnes lors d’un vaste rassemblement au Pakistan.

Le Pakistan est connu pour les lois sur le blasphème, la marginalisation et la persécution des chrétiens. La mention chrétien sur la carte d’identité prive très souvent les chrétiens d’un emploi ou d’une maison. On se souvient également des attentats de 2016 pendant les fêtes de Pâques, ou de l’emblématique histoire d’Asia Bibi enfermée pour sa foi depuis des années. Mais paradoxalement, la constitution pakistanaise protège la liberté de conscience des minorités religieuses. Et c’est grâce à cela que l’Evangile est répandu dans ce vaste pays musulman par des évangélistes tels que Naeem Nasir et Marilyn Hickley.

Cette femme bâtit un pont vers le monde musulman et inspire un vaste mouvement chrétien.

« Ces gens sont très ouverts, et vraiment affamés, et je crois que j’ai posé un fondement il y a quelques années quand j’ai commencé à dire : ‘J’aime les musulmans et les musulmans m’aiment’. »

C’est d’abord dans la prière que Marilyn a reçu le fardeau du monde musulman sur son coeur. Pendant qu’elle priait chaque jour pour les pays du monde, elle était émue de compassion à chaque fois qu’elle priait pour les pays musulmans.

Après avoir prié quotidiennement pendant 4 ans pour 40 pays musulmans, Marilyn a effectué son premier voyage dans l’un deux. Dernièrement, un rassemblement à Karachi a rassemblé 1 million de personnes !

« C’est au-delà de mon imagination d’avoir eu 1 million de personnes en une seule réunion. »

Marilyn apporte un message d’amour, de guérison. Les pakistanais l’ont même surnommée « La Mère du Pakistan » ! Devant la mosquée Badshani de Lahore, un imam témoigne au micro de CBSNews.

https://www.infochretienne.com/1-million-de-personnes-reunies-pakistan-entendre-message-de-levangile/?mc_cid=e0a1c1eb7e&mc_eid=deeba98d31

CINQ  « Fake-News » sur l’Église primitive que croient encore de trop nombreuses personnes
Certaines histoires non-fondées, sont souvent racontées avec tellement de conviction qu’un grand nombre de personnes ont finalement tendance à y croire.
Le site The Gospel Coalition dénonce 5 « fake news » sur la personne de Jésus, les origines de l’église et l’authenticité de la Bible. Nous vous proposons de les découvrir, afin de pouvoir y répondre si vous étiez confronté. Voici un aperçu de 5 « fake news » sur le christianisme.

Jésus était marié à Marie-Madeleine
Il n’y a probablement pas de théorie du complot plus sensationnelle et captivante que celle affirmant que Jésus était marié et avait des enfants. Cette théorie apparaît dans les livres tels que Da Vinci Code, et se fait également entendre dans les médias. Cette croyance est bien-entendu non-fondée, et il n’y a aucune preuve historique concernant un éventuel mariage de Jésus.

La divinité de Jésus n’a été décidée qu’au 4ème siècle lors du concile de Nicée
Une conviction assez répandue énonce que Jésus ne serait qu’un être humain ordinaire ayant acquis le statut divin lors du concile de Nicée. Pourtant, dans l’Eglise primitive, la divinité de Jésus est déjà annoncée. Au cours du 1er siècle, Paul déclare :
Pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.
1 Corinthiens 8:6

Les chrétiens n’avaient pas de « Bible » avant l’époque de Constantin
Certains avancent que les chrétiens des 4 premiers siècles n’avaient recours à des textes rédigés et s’appuyaient uniquement sur la transmission orale. Ils affirment que cela aurait changé lorsque Constantin a approuvé la production de bibles au 4ème siècle. Mais pour les premiers chrétiens, l’Ancien Testament était la Parole de Dieu incontestée, et ils étaient profondément attachés à son autorité. Il existe de plus les preuves d’un canon du Nouveau Testament daté du début du deuxième siècle.

Les « évangiles perdus » telles que Thomas étaient aussi populaires que Matthieu, Marc, Luc, et Jean.
Depuis la découverte des « évangiles perdus » à Nag Hammadi en 1945, on entend dire que ces évangiles étaient plus populaires que les évangiles canoniques. Le but est de convaincre les gens que tous les évangiles se valent, et qu’aucune évangile n’est plus fondé que l’autre.
Mais cette histoire s’évapore rapidement lorsque l’on prend en compte les données historiques. En analysant la fréquence des citations, l’utilisation des Écritures, le nombre de manuscrits, tous les indicateurs historiques montrent que les 4 évangiles étaient les plus populaires dans les églises des premiers temps.

Les paroles du Nouveau Testament ont été radicalement changées et corrompues au cours des premiers siècles.
Il existe également une croyance selon laquelle le contenu du Nouveau Testament aurait été radicalement corrompu et changé de manière à ce qu’on ne connaisse plus vraiment quel était le contenu initial. Mais il n’y a aucune preuve de corruption radicale. Comme pour tous les documents antiques, certains documents peuvent présenter quelques modifications ou erreurs de scribes. Mais au vue de la multitude de manuscrits à disposition, le texte du Nouveau Testament demeure extrêmement fiable.
M.A.G.
https://www.infochretienne.com/5-fake-news-leglise-primitive-croient-de-nombreuses-personnes/?mc_cid=e0a1c1eb7e&mc_eid=deeba98d31 

QU'EST-CE QUE LA THÉOLOGIE DE LA LIBÉRATION ?
Par le Cardinal Gerhard Muller

La théologie de la libération est née en Amérique Latine en 1968, pour promouvoir l’engagement au côté des pauvres. L’Église a réagi contre ses dérives marxistes, mais insiste aujourd’hui sur ses aspects positifs et rappelle que la compassion pour les pauvres est la mesure de notre foi au Dieu incarné.

1. La libération est un thème biblique : Jésus libère l’homme du péché et de la mort. L’effet social de cette libération vient de ce que l’homme ne vit jamais isolé, mais toujours en communauté. Ses quatre piliers sont la justice sociale, la solidarité, la paix dans le monde et la dignité humaine. En savoir +
2. Le prêtre péruvien Gustavo Gutiérrez est considéré comme le père de la théologie de la libération. Sa pensée, qui rejoint les grands défenseurs historiques de la dignité humaine, s’inscrit dans le double contexte du concile Vatican II et de l’Amérique Latine des années 1970. En savoir +

3. Depuis les années 1980, l’Église a opéré une clarification des aspects positifs, des dangers et des limites de cette théologie. Il a été reproché à la théologie de la libération de reprendre l’analyse marxiste, laissant croire que la libération de l’homme passait uniquement par la politique. En savoir +
4 Il existe des incompatibilités philosophiques majeures entre le christianisme et le marxisme, et le modèle social du marxisme est très différent du message chrétien de libération. La théologie chrétienne de la libération veut analyser, juger et transformer la réalité à la lumière de l’Évangile. En savoir +
5. La théologie de la libération regarde d’abord en direction des pauvres. Mais elle n’enferme pas les riches dans un rôle d’oppresseur : elle les appelle à changer leurs cœurs et à réfléchir à un engagement social chrétien. En cela, elle reste actuelle. En savoir +

 

http://mailchi.mp/mariedenazareth/quest-ce-que-la-theologie-de-la-liberation?e=36a29f6496

 

LA DOCTRINE DE L’ÉGLISE ÉVOLUE-T-ELLE ?
Non, elle ne modifie pas ses positions sur la foi et la morale, même si elle les enrichit et les précise sans cesse. Au total, l’Église nous offre sur vingt siècles un spectacle étonnant de fidélité.
1. Ce qui vient du Christ ne peut pas bouger : c’est la pierre solide de fondation, « le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Marc 13,31). La stabilité, la solidité et la constance de l’enseignement de l’Église est même l’une des preuves qu’elle est inspirée par Dieu.
En savoir +

La fiabilité de l’Église repose sur les promesses du Christ
On pourra dire, dans un premier temps, que cela résulte de notre foi dans la fidélité du Christ aux promesses qu’il a faite à son Église : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église et Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16,18), « qui vous écoute m’écoute » (Luc 10,16), etc… Cela aboutit à cette conviction que, de fait, Dieu a donné à son Église le moyen de ne pas errer dans la foi, c’est-à-dire de ne pas être ballotté à tous vents de doctrines. Des textes de saint Paul disent aussi : « l’Église est colonne et support de la Vérité » (1 Timothée 3,15).

Il faut comprendre tout cela et voir que cela dépasse l’âge apostolique, car le christianisme est basé sur la vérité
Ce n’est pas seulement une promesse pour la première génération, mais une promesse définitive, car cela ne voudrait rien dire que ce ne soit que pour un temps déterminé. L’Église n’en a pas moins besoin aujourd’hui que dans les premiers temps. C’est un besoin constant, vu la place qu’occupe la vérité dans l’expérience chrétienne. Le Christ est lumière et vie, on
http://questions.aleteia.org/articles/175/la-doctrine-de-leglise-evolue-t-elle/ 

QU'EST-CE QUE LA FOI ?
La foi est l’accueil du Dieu qui se révèle en Jésus Christ, et la totale adhésion à ce qu’il nous révèle. Croire est une grâce, mais c’est aussi un acte pleinement humain, raisonnable, libre, qui apporte une lumière surabondante à l’homme en quête du sens ultime de sa vie.
1. La foi chrétienne repose sur la Révélation.
Par elle, Dieu prend la libre initiative de se donner gratuitement à connaître et il se communique lui-même ; la foi est l’accueil de cette initiative de Dieu et une adhésion personnelle à lui et à tout ce qu’il révèle.
En savoir +

2. La foi correspond à une initiative de Dieu
Elle est l'accueil de cette initiative de Dieu, l'accueil de la révélation qu'il fait de son être et de sa propre vie. Comme le cœur de cette initiative consiste dans le fait de donner son Fils dans lequel il révèle tout ce qu'il est, cela signifie que la foi est l'accueil du Christ, « plénitude de la Révélation » (Catéchisme de l’Église catholique (CEC), 65) qui se révèle à nous et qui nous révèle le mystère de Dieu. 

3. Sa Révélation est transmise par l’Église
La foi procède de l'initiative de Dieu, qui s'est pleinement réalisée dans le Christ, dans les événements de sa venue, de sa vie, de son ministère, de sa mort et de sa résurrection. Pour nous qui n'y avons pas assisté à l'époque où ils se sont produits, l'Esprit Saint nous les rend présents par l'Église, par sa parole, par les sacrements. C'est pourquoi la foi chrétienne est aussi foi de l'Église. Depuis les origines, cela s'exprime fortement dans la liturgie baptismale : le ministre immerge le baptisé dans la foi de l'Église et en même temps, le baptisé confesse personnellement la foi transmise par l'Église.

4. La foi est la réponse juste et adéquate de l’homme à Dieu qui se révèle
« La foi est une réponse d’obéissance à Dieu » (Fides et ratio, Jean-Paul II, 14 septembre 1998, §13). La foi est donnée et non pas imposée. « Puisque l'homme dépend totalement de Dieu comme son Créateur et Seigneur et que la raison créée est complètement soumise à la vérité incréée, nous sommes tenus de présenter par la foi à Dieu qui se révèle la soumission plénière de notre intelligence et de notre volonté » (Constitution dogmatique de Vatican I sur la foi catholique Dei Filius, III, DS 3008)

5. La foi est fondamentalement une relation personnelle avec Dieu : c’est en lui que nous croyons et à lui que nous adhérons. Il ne s’agit pas en premier lieu de croire en des vérités, mais d’abord de s'en remettre à quelqu’un.
En savoir +

Nous croyons d’abord en Dieu avant de croire ce qu’il révèle
On le voit bien lorsque l'on dit le Credo. On ne dit pas : « Je crois que », mais : « Je crois en… ». « Je crois en… » renvoie aux trois personnes de la Trinité que sont le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Cela veut dire que la foi est d'abord une adhésion à Dieu qui se révèle personnellement. Ce n'est pas simplement croire à une doctrine et à des vérités. Bien sûr cela l'inclut : si l'on continue le Credo après l'affirmation de la foi en Dieu le Père, en Jésus-Christ et en l'Esprit Saint, il y a du contenu. Il s'agit là d'une distinction très classique que l'on trouve dès les Pères de l'Église des premiers siècles, entre ce que l'on appelle la « fides qua » qui renvoie à la personne en qui on croit et la « fides quae » qui renvoie aux contenus de la foi : on tient toujours que ce qui est premier et le plus fondamental est la relation personnelle. Néanmoins, cette relation serait vide si elle n'avait pas un contenu exprimable et pensable.

C’est un choix fondamental
« Cette vérité, donnée à l'homme et que celui-ci ne pourrait exiger, s'inscrit dans le cadre de la communication interpersonnelle et incite la raison à s'ouvrir à elle et à en accueillir le sens profond. C'est pour cela que l'acte par lequel l'homme s'offre à Dieu a toujours été considéré par l'Église comme un moment de choix fondamental où toute la personne est impliquée » (Dei Filius III, DS 3008).
« Je sais en qui j’ai mis ma foi » (2 Timothée 1, 12)
Comme l’explique le CEC : en tant qu’adhésion personnelle à Dieu et assentiment à la vérité qu’il a révélée, la foi chrétienne diffère de la foi en une personne humaine. Il est juste et bon de se confier totalement en Dieu et de croire absolument ce qu’il dit. Il serait vain et faux de mettre une telle foi en une créature (cf. Jérémie 17, 5-6 ; Psaumes 40, 5 ; 146, 3-4) (CEC 150).

Croire au Christ est bien davantage que de croire simplement que Dieu existe
L'apôtre saint Jacques explique dans sa lettre que « les démons croient aussi » qu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais « ils tremblent » (Jacques 2,19). Ce que saint Jacques montre et que l'on retrouve chez saint Paul, c'est que la foi n'est vivante que lorsqu'elle s'accomplit dans la charité et dans l'amour. Une foi sans amour « ne connaît pas Dieu » (1 Jean 4,8), elle est morte. C'est un peu comme un cadavre. Elle n'est plus vivifiée par l'amour ; elle ne reste plus qu'une intelligence froide. Les démons savent que Dieu existe et qu'il s'est révélé dans le Christ, mais ils n’adhèrent pas à Dieu et n’aiment pas.

6. La révélation de Dieu est convaincante. La foi n’est pas un grand saut irrationnel dans le vide : elle s’appuie sur de fortes raisons de croire et est donc aussi un acte de l’intelligence.

En savoir +

Il y a des raisons de croire
Le motif de croire n’est pas dans le fait que les vérités révélées apparaissent comme vraies et intelligibles à la lumière de notre raison naturelle : nous croyons à cause de l’autorité de Dieu même qui révèle et qui ne peut ni se tromper ni nous tromper. « Néanmoins, pour que l’hommage de notre foi fût conforme à la raison, Dieu a voulu que les secours intérieurs du Saint-Esprit soient accompagnés des preuves extérieures de sa Révélation » (Dei Filius, DS 3009). C’est ainsi que la sagesse indépassable du Christ, ses miracles ainsi que ceux des saints (cf. Marc 16, 20 ; Hébreux 2, 4), les prophéties, la propagation et la sainteté de l’Église, sa fécondité et sa stabilité « sont des signes certains de la Révélation, adaptés à l’intelligence de tous », des « motifs de crédibilité » qui montrent que l’assentiment de la foi n’est « nullement un mouvement aveugle de l’esprit » (Dei Filius, DS 3008-3010).

La foi n'est pas une espèce de saut dans le vide vague et incertain
La foi présente tous les caractères de quelque chose qui est convaincant pour l'homme et la raison, à l’inverse des croyances subjectives, des sentiments aveugles ou des superstitions. C'est à la fois convaincant pour la raison et au-delà de la raison, car ce que l'on accueille, ce n'est pas quelque chose que l'homme aurait pu deviner lui-même, mais un assentiment à une initiative de Dieu qui nous précède et sans laquelle on n'aurait jamais pu le connaître comme on le connaît dans la foi. La raison permet d'accéder à une certaine connaissance de Dieu, mais c'est une connaissance qui reste très lointaine et qui n'a pas ce caractère de relation personnelle qu'elle peut prendre quand Dieu prend l'initiative de se révéler à nous. La raison y a sa part. Pour certaines personnes, cela passera par une réflexion conceptuellement élaborée, parce que telle est leur forme d'intelligence. Pour d'autres, ce seront les événements, des rencontres qui les rejoignent au plus profond. Quelqu'un qui assiste à un miracle à Lourdes ne fait pas forcément de grands raisonnements, mais  l'événement auquel il assiste peut être tout à fait convaincant.

La foi est un acte de l’intelligence qui s’appuie sur la raison mais elle la dépasse
Saint Thomas d’Aquin donne cette définition : « Croire est un acte de l’intelligence adhérant à la volonté divine sous le commandement de la volonté mue par Dieu au moyen de la grâce » (Somme théologique IIaIIae, 2,9). L’intelligence est plus large que la raison. Les facultés de l’homme le rendent capable de connaître l’existence d’un Dieu personnel, mais pour que l’homme puisse entrer dans son intimité, Dieu a voulu se révéler à lui et lui donner la grâce de pouvoir accueillir cette révélation dans la foi. Néanmoins, les preuves de l’existence de Dieu peuvent disposer à la foi et aider à voir que la foi ne s’oppose pas à la raison humaine (CEC 35). « La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l'esprit humain de s'élever vers la contemplation de la vérité » (Jean-Paul II, Encyclique Fides et ratio 1).

4. La Révélation a un caractère historique. Dieu s’est révélé progressivement dans l’histoire. La foi reposant sur ces événements et ces faits historiques est tendue vers la plénitude de l’éternité.
En savoir +

Dieu s'est révélé graduellement, par étapes, dans les événements de notre histoire
Il ne s'est pas contenté de nous donner un livre rempli de vérités sur lui, mais il est intervenu dans notre histoire et c'est en intervenant dans notre histoire qu'il s'est révélé. Cette révélation dans notre histoire a eu un progrès (CEC 53) : Dieu s’est révélé graduellement à l’homme, par étapes à Abraham  « père des croyants » (Romains 4,18), puis dans tout l'Ancien Testament, dans toute l'histoire qui précède le Christ jusqu’à la Vierge Marie, modèle de foi, qui a cru et que toutes les générations diront bienheureuse pour cela (Luc 1,45), et puis dans le Christ qui est, comme le dit la constitution Dei Verbum de Vatican II, la plénitude de la révélation par ses actes et par ses paroles. Il ne nous a pas seulement transmis des informations sur Dieu mais en sa personne, il nous a montré Dieu, il nous a révélé Dieu, son action et ses projets sur nous.

En se révélant, Dieu nous révèle aussi qui est l’homme
Ainsi, cette foi débouche sur la révélation de Dieu, mais aussi de l'homme. Dans notre adhésion, il y a aussi l'adhésion à ce que nous sommes pour Dieu. La foi nous fait ainsi entrer dans le projet que Dieu a pour nous. Et ce projet, c'est que nous participions à sa vie. Cette participation commence déjà par la foi, puisque qu'on ne peut participer à sa vie sans la foi.

La foi est tendue vers une plénitude
La foi est tendue vers la vision dans laquelle la connaissance de Dieu deviendra quelque chose de totalement lumineux et de définitif, dans la vie éternelle. La foi est encore un état de connaissance transitoire qui est marqué d'une certaine obscurité (2 Corinthiens 2,7), puisque l'on n'a pas l'évidence de Dieu, mais seulement une connaissance de lui sous les signes et les événements de sa révélation. Mais on chemine vers la connaissance plénière qui sera dans la vision face à face. C'est pour cela que la foi garde un caractère transitoire, car elle est liée à notre connaissance partiellement évidente de Dieu. Dans la Première épitre aux Corinthiens, au chapitre 13, saint Paul explique pourquoi la seule des trois vertus théologales qui restera est la charité : la foi s'effacera devant la vision de Dieu tandis que l'amour restera.

5. La foi est un acte authentiquement humain. Elle est d’abord un don de Dieu, mais elle est aussi un acte de notre part, dans lequel la prière, l’intelligence et la volonté de l’homme coopèrent librement avec la grâce divine (CEC 154).
En savoir +

La foi c'est un acte qui est vraiment le nôtre
C’est un acte qui engage notre décision et notre volonté. Dieu s'y prend toujours ainsi : il nous rend participants et collaborateurs de ses projets. Il ne court-circuite pas les facultés d'intelligence et de liberté qu'il nous a données. La foi est une grâce, la racine vivante de toute la vie de la grâce et en même temps elle est un acte qui est le nôtre. Il faut « adhérer à », accueillir le Seigneur tel qu'il se donne ou par des arguments qui nous ont convaincus. C'est un élément très important, car de nombreuses personnes en restent au constat qu'elles n'ont pas la foi, expliquant : « Tu as bien de la chance car tu as la foi et moi je ne l'ai pas ». Comme s’il y avait des privilégiés que Dieu a choisis et les autres que Dieu n'aurait pas eu le souci de rejoindre… Or le projet de Dieu est que tous aient la foi. Mais la foi – sauf grâce particulière – ne se reçoit pas dans une pure passivité. La plupart du temps, Dieu ne nous tombe pas dessus. On a la foi parce que nous avons aussi consenti à certaines choses, parce que nous avons réfléchi à la véracité de certains arguments de la révélation. Qui cherche trouve…

C’est un acte de l’intelligence et c’est un acte de liberté, un acte d’amour
Dieu veut qu’on le cherche, car le chercher c’est déjà l’aimer.
Pourquoi Dieu ne fait-il pas également tous les six mois un miracle de Fatima avec le soleil qui danse dans le ciel pour que tout le monde soit convaincu ? Par rapport à l'obscurité, Pascal disait qu’« il y a dans la foi suffisamment de lumière pour que ceux qui la cherchent la trouvent et il y a suffisamment d'obscurité pour que ceux qui ne la veulent pas la refusent ». Le projet de Dieu implique notre participation. Dieu laisse place au refus. La façon dont il nous approche laisse place au refus. C'est un refus qui demeure un refus irrationnel puisque la foi a un caractère convaincant. Refuser Dieu est un acte irrationnel mais qui reste possible. « Dans la foi, l'intelligence et la volonté s'exercent au maximum de leur nature spirituelle pour permettre au sujet d'accomplir un acte dans lequel la liberté personnelle est pleinement vécue » (Dei Filius III, DS 3008).

C’est un acte marqué par notre condition temporelle
Ce caractère non évident de la foi, ouvre à celui qui en a le désir un chemin de recherche et d'approfondissement de Dieu tout au long de sa vie. Cela peut transformer sa vie en une histoire de recherche de Dieu. Tout cela dit beaucoup de la patience et de l’amour de Dieu : puisque Dieu donne, c'est ce désir de vérité et d'amour qui prévaut.

La foi se demande aussi dans la prière
La foi est nécessaire car « sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » (Hébreux 11,6). Dans la prière Dieu noue un dialogue personnel avec chacun et c’est pour cela que la foi, qui est un don de Dieu, se demande aussi dans la prière, comme les apôtres qui demandent : « Augmente en nous la foi ! » (Luc 17,5). Certains peuvent perdre la foi pour avoir oublié de la demander.

6. La foi a pour sujet fondamental l’Église. C’est certes un acte personnel et libre, mais ce n’est pas un acte isolé : nul ne peut croire seul et nul ne s’est donné la foi à lui-même. On la reçoit de Dieu par son Église et on adhère avec tous les saints à la foi de l’Église, qui est plus certaine que toute connaissance humaine.
En savoir +

La foi est toujours un décentrement
Ce que Dieu révèle de lui-même est beaucoup plus sûr que ce que je spécule sur lui. Je suis donc appelé à me décentrer de moi-même en considérant sa révélation plus sûre que mes propres opinions. C'est déjà vrai humainement : si un ami me fait des confidences sur sa vie, ce que je découvre de lui est bien plus profond et certain que les idées que je pouvais me faire de lui de l'extérieur. La Révélation, ce sont les confidences que Dieu nous fait sur lui-même. Pour que nous vivions ce décentrement de manière concrète et authentique, Dieu nous fait  passer par le Christ et par son Église, « colonne et support de la vérité » comme le dit saint Paul (1 Timothée 3,15).

La foi est reçue de l’Église
En pratique, l'Église fait partie des conditions pour que notre foi soit vraiment accueillie comme un don qui nous vient de quelqu'un d'autre. S'il n'y avait pas le critère de l'Église, nous serions ramenés à notre propre perception, à nos propres raisonnements, à nos propres préjugés. C'est le problème du protestantisme. Comme il n'a pas le repère objectif de la foi de l'Église, il explose en des milliers de dénominations. C'est la libre interprétation qui prévaut, avec les aléas et les lacunes de l’isolement dans la foi.

Chaque croyant adhère comme tous les saints à toute la foi de l’Église
Saint Thomas d’Aquin explique que celui qui refuserait de croire à un seul article de foi n’aurait pas la foi du tout (Somme Théologique IIaIIae, 3,5). Si l’on n’admet que ce qu’on veut de ce que l'Église enseigne, on n'adhère plus à la Révélation divine ni à l'enseignement de l'Église comme à une règle infaillible, mais à sa propre volonté. On ne s'en remet pas à Dieu, mais à sa propre opinion.

La foi est reçue et donnée
« Ceux qui, à l’aide de Dieu, ont accueilli l’appel du Christ et y ont librement répondu ont été à leur tour pressés par l’amour du Christ d’annoncer partout dans le monde la Bonne Nouvelle. Ce trésor reçu des apôtres a été gardé fidèlement par leurs successeurs. Tous les fidèles du Christ sont appelés à le transmettre de génération en génération, en annonçant la foi, en la vivant dans le partage fraternel et en la célébrant dans la liturgie et la prière (cf. Actes des Apôtres 2, 42) » (CEC 3).

7. La foi véritable est le juste équilibre entre deux extrêmes : le fidéisme, qui croit mieux servir Dieu en reniant la raison alors qu'elle est elle aussi un don de Dieu ; et le rationalisme, qui réduit arbitrairement le champ des connaissances humaines à ce que la raison peut atteindre par ses seules forces – ce qui est absurde, ne serait-ce que parce que la raison humaine serait bien en mal de démontrer qu'elle est la seule source possible de vérité.
En savoir +
http://questions.aleteia.org/articles/8/quest-ce-que-la-foi/ 

LA FOI SUPPOSE-T-ELLE UN SAUT DANS L’IRRATIONNEL ?
La foi suppose par nature un saut dans un autre ordre de connaissance qui fait entrer en relation avec une Personne infinie et aimante. Mais ce saut, bien loin d’être irrationnel, conforte la raison.

1. L’expérience de la foi est une expérience de vérité, mais c’est une vérité qui nous dépasse infiniment. Le passage à la foi suppose donc rationnellement le saut dans un ordre différent de connaissance et d’expérience. La foi est simultanément l’acceptation d’un message et un acte de confiance dans une Personne : il faut que Dieu se révèle pour que nous Le connaissions, et cela crée une relation entre personnes radicalement inégales.
En savoir +

L’expérience de la foi est une expérience de vérité, croire dans l’existence objective d’un Dieu sauveur. Expliquer la foi par autre chose qu’elle-même, c’est ne pas la comprendre.
Pour la plupart des gens, foi et raison s’opposent diamétralement. Mais la foi religieuse est par nature une expérience qui prétend à la vérité, car elle porte sur des réalités qu’elle affirme. Ce qui rend possible l’appréhension rationnelle de son message. Encore faut-il pour cela se placer de son point de vue, de l’intérieur. Car il est incohérent de considérer une conviction sans regarder comment les choses apparaissent pour qui l’a. Si on croit au sens chrétien du terme, ce n’est pas dans une force vitale immanente, ou sur la base d’émotions pure, mais dans un Etre transcendant, dont on pense qu’il existe objectivement, et qu’Il nous aime et nous sauve. Mais qui nous dépasse infiniment ; nous ne pouvons donc l’atteindre que par un don de Sa part.

La démonstration de l’existence de Dieu et la foi en Dieu sont deux choses différentes 
Le passage à la foi suppose le saut dans un autre ordre de connaissance et d’expérience. Un saut rationnel dans son principe, parce qu’il se justifie par son objet. Nous ne parlerons pas des motifs rationnels de l’existence de Dieu, car c’est une question distincte de celle de la foi. Il est vrai, et l’Eglise l’affirme avec force à la suite des Ecritures, que la réflexion philosophique peut nous mener à Dieu. Notre raison est en effet positive mais n’a d’accès à une perspective cohérente et fondatrice de sens qu’en reconnaissant qu’il existe un Etre existant par lui-même, à l’origine de toute réalité. Et qu’Il a parlé à l’homme, par une forme de Révélation. Ce qui mène à la possibilité de la foi. Mais cela ne la donne pas.

La foi est basée sur une expérience d’un type différent, qui comme telle ne peut être démontrée
L’idée rationnelle de Dieu ne nous met pas en relation avec Lui. La raison ne montre ou rend vraisemblable que son existence, pas le chemin conduisant à Lui. D’où la nécessité d’une autre voie, dont la source est une initiative de Dieu. Et c’est logique : Dieu est un être infini qui nous fait être à chaque instant. Admettre Son existence implique de reconnaître que nous sommes dans Sa main, au moment même où nous parlons. Et donc c’est Lui qui a fait l’essentiel de l’effort et nous appelle. Lui répondre suppose d’aller au-delà de nos possibilités naturelles, donc plus qu’une conviction : une transformation intérieure, appelée conversion. Elle dépend d’abord de Sa volonté : c’est Lui seul qui décide, quand et comment, par une aide qu’on appelle la grâce.

Il faut que Dieu se révèle pour que nous Le connaissions
Cela crée un rapport entre Lui et nous qui est une relation entre personnes radicalement inégales. La foi comporte donc simultanément l’acceptation d’un message, et un acte de confiance dans une personne.

Pour croire en Dieu il faut en connaître quelque chose, mais notre raison atteint alors ses limites
En effet, dans cette vie notre connaissance part des données de nos sens, ce qui ne permet pas de connaître ou de rencontrer Dieu comme tel. Quant à la vision mystique directe de Dieu ou de l’Absolu, elle concerne au mieux très peu de gens. Et donc Dieu s’est fait connaître Lui-même, par la Révélation. La Révélation est un message de Dieu, transmis par une communauté et auquel on adhère avec l’aide de Dieu, dans la foi. La foi et la révélation sont offertes à tous.

La forme de connaissance que donne la foi sera donc très particulière 
Sans nous donner à voir Dieu, elle nous communiquera quelque chose de Lui, par un don particulier de Sa part, une grâce, et une communication spécifique, la Révélation. Dont un message essentiel : l’amour de Dieu pour l’homme, et la promesse de salut éternel qu’il lui fait.  On ne peut donc pas démontrer la foi directement, tout au plus récolter des éléments de vraisemblance. Seule l’autorité de Dieu se révélant Lui-même conduit à la foi, qui suppose un geste spécifique de Sa part, dépassant nos propres moyens.
La foi comporte dès lors à la fois une relation avec Dieu et un enseignement

Certains insistent exclusivement sur l’un ou sur l’autre. Soit on voit la foi comme un assentiment à un ensemble d’affirmations ; pourtant l’adhésion aux vérités révélées entraîne aussi un engagement de tout notre être, et une relation à Dieu. Soit on met l’accent sur la relation subjective, l’expérience personnelle, mais au risque de relativiser le message, qui demande notre assentiment à une vérité objective : il faut en effet connaître quelque chose de Celui en qui on croit. Ce que dit la foi est objectivement vrai ou n’a pas de sens, et ce n’est pas un réservoir de thérapeutiques.

Le passage à la foi implique donc un saut qualitatif par rapport à toute pensée profane, une rencontre avec une autre réalité, située hors du temps, mais cela ne signifie pas que cela soit irrationnel
Si on admet que la raison peut connaître ses limites et reconnaître qu’elle ne peut aller seule au-delà de ses possibilités propres, il est rationnel qu’elle s’incline devant Celui dont elle reconnaît l’existence et l’infinité, et qu’elle L’écoute. Certes le croyant donne son assentiment à ce qu’il ne peut démontrer, mais il juge raisonnable de le faire. Une pure émotion n’est en revanche pas une expérience de vérité.

2. La croyance et la foi sont deux réalités différentes. Les croyances sont essentielles à notre vie en général. Mais dans le cas de la foi Celui qu’on croit est Dieu, dans Sa révélation ; et cela conduit à croire en Lui comme on croit en une Personne, bien plus fermement qu’en une simple croyance ou même connaissance. La foi est dès lors une vertu et un acte de la volonté.
En savoir +

La croyance et la foi sont deux réalités bien différentes. Les croyances sont essentielles à notre vie en général. Mais la foi n’est pas la croyance ordinaire.
La croyance en général joue un rôle essentiel dans nos vies. Newman l’a remarquablement décrit. Nous croyons très souvent ce que nous dit quelqu’un sans systématiquement vérifier : on croit que son père est son père sans faire de recherche en paternité ; ou que la Grande-Bretagne est une île, ou que nous mourrons un jour. Et il est rationnel de procéder ainsi. Nous donnons notre assentiment dit Newman par un jugement global sur la situation considérée, fruit d’une démarche de l’ensemble de notre personne, bien au-delà du seul raisonnement. Dans la vie réelle, la voie de la démonstration n’est pas la plus fréquente, ni la plus efficace.

Dans le cas de la foi. Celui qu’on croit est Dieu, dans Sa révélation.
La foi s’inscrit sur ce socle humain fondamental de croyance. Mais l’homme aspire à une vérité suprême, qui le dépasse infiniment. C’est là que la croyance ne suffit pas. En matière religieuse il n’y a par nature pas d’expérience directe. Pour que l’homme puisse connaître Dieu même faiblement, il doit dépasser ses possibilités propres de connaissance. La démarche de foi est alors seule pertinente. La croyance est une connaissance ordinaire, mais imparfaite. La foi, elle, implique une relation avec une réalité inaccessible par la science, fondée sur une exigence de vérité. Elle peut être affligée par des doutes ; mais dans sa nature, elle diffère de la simple opinion. Fondée sur la relation à Dieu, la foi a un pouvoir de certitude bien supérieur, sans être un savoir au sens scientifique.

Croire quelqu’un suppose une relation à la personne qui sait, par un assentiment sans réserve
Avoir la foi c’est croire en Dieu et croire Dieu. Même si ce message passe par des hommes, cette confiance se place en Dieu. D’où un paradoxe apparent : ce garant est le meilleur garant qu’on puisse imaginer – mais bien sûr encore faut-il croire que c’est bien Lui qui nous parle. Alors que les preuves humaines ne nous soutiennent plus assez, il s’agit d’un acte de confiance total dans la vérité de cette parole comme parole de Dieu. Ce qui à nouveau suppose la grâce, ce don de Dieu qui met une telle ‘croyance’ complétement à part des autres.  De plus, dans la foi Dieu nous donne quelque chose de Lui-même. Il ne s’agit ici donc pas uniquement d’information sur la réalité, mais d’une relation à cette réalité même, quoique de façon imparfaite et voilée. La foi ainsi comprise grandit avec le temps, comme adhésion à Dieu. Et plus on adhère, plus on voit que l’objet de l’adhésion nous dépasse.

Il en résulte que l’esprit d'obéissance est essentiel à la foi et à son affirmation comme vérité
Dans la conception actuelle, on voudrait ne se baser que sur des éléments subjectifs, instables et émotionnels. Mais la vérité ne peut être fabriquée par nous : nous devons l’accepter quand elle se révèle. En d’autres termes, le refus de l'objectivité et le refus de l'autorité sont apparentés. Contrairement à l’idée reçue, la raison suppose un certain principe d’autorité : il faut admettre de partir de ce qui vous est objectivement donné.

La foi va bien au-delà de la connaissance. C’est même une vertu. Elle comporte une perspective eschatologique et se fonde dans la charité.
La foi, adhésion à une Personne infinie, va donc bien au-delà de la pure connaissance. Son moteur premier sera la volonté. Il en résulte que croire est un acte méritoire qui engage tout notre être. Mais la volonté ainsi comprise suppose un désir au sens large, une attirance, essentiels à notre être qui est fait pour Dieu lequel est Amour. C’est donc l’amour qui structure l’acte de foi, ce n’est pas la maîtrise conceptuelle. Mais loin de nier la dimension de vérité, cet acte la fait parvenir à un stade supérieur, au-delà du raisonnement mais sans le contredire. Dans cette voie, le principal obstacle est l’orgueil, puisque c’est le refus de notre soumission à Dieu. Dès lors, si on croit en l’homme et en son potentiel d’infini, il faut lui demander l’humilité : sa soumission à l’infini effectif de Dieu. Ce que le moderne refuse de faire, parce qu’il revendique une autonomie totale - stérile et fermée.

Pourquoi certains font-ils le saut de la foi, et d’autres non ?  C’est in fine une question de liberté
Il y a dans la foi une connaissance supplémentaire, différente d’une croyance, mais qui n’est pas reproductible à volonté. Le jeu par lequel Dieu touche une âme est affaire subtile et personnelle. Il y a bien des motifs ou prétextes pour la refuser. Parfois ce seront les insuffisances de celui qui lui propose la foi. Parfois notre cheminement personnel passé, etc. Mais à un moment nous devons choisir : dans la foi, notre volonté libre choisit de s’ouvrir à un appel de Dieu, par un don de nous-mêmes.

3. La foi étant à la fois une rencontre et un message objectif, elle est une source de connaissance qui peut être légitimement explicitée par des mots et des concepts. Il y a dès lors deux ordres de connaissance légitimes : par la raison seule, et par la foi. Cette conception est spécifiquement chrétienne : les religions d’Asie notamment ont une autre idée de la connaissance, de l’expérience et de la vérité.
En savoir +

La foi est source de connaissance ; c’est à la fois une rencontre et un message objectif. Elle comporte une possibilité d’explicitation conceptuelle.
La foi ne naît pas de la discussion entre personnes ; elle suppose la reconnaissance par la conscience d’une expérience de vérité particulière. Même si une rencontre avec une personne humaine concrète est le moyen privilégié de Dieu pour Se faire connaître.

La foi est adhésion à Dieu mais elle ne suppose pas l'élimination de toutes les objections qu'on peut lui faire 
Sinon elle serait impossible, comme d'ailleurs tout savoir ou toute croyance. Il faut donc tenir à sa foi même si on n’a pas résolu toutes les objections qu’elle soulève, du moment que nous considérons qu’elle est fondée sur un socle large, auquel nous pensons devoir un assentiment. C’est l’assentiment d’ensemble à la foi qui produit les assentiments particuliers à chacun des éléments de l’enseignement révélé. La foi n’implique pas non plus la permanence d’un sentiment d’effusion affective. C’est une démarche de volonté raisonnée ; ce qui fait que pour le croyant la foi est une vertu théologale. Car il s’agit de s’en tenir à des convictions une fois acquises, quels que soient les désirs qui nous poussent dans une autre direction.

Qui dit assentiment dit motifs de suffisante crédibilité de la foi
La foi engage tout notre être et doit s’appuyer sur des éléments de fait, rationnellement analysés, permettant de s’assurer qu’on ne fait pas un saut irrationnel. Les étudier est le rôle de ce qu’on appelle apologétique. Il s’agit notamment de regarder si le christianisme présente effectivement des caractéristiques témoignant d’une origine divine, même s’ils cohabitent avec des éléments secondaires discutables - comme le comportement de tel ou tel chrétien.

La foi est un ordre de connaissance spécifique ; il y a donc deux ordres de connaissance légitime.
Vatican I tire de tout ceci une conséquence importante : « il existe deux ordres de connaissances, distincts non seulement dans leur principe, mais aussi par leur objet. Par leur principe, puisque dans l’un c’est par la raison naturelle et dans l’autre dans la foi divine que nous connaissons. Par leur objet, parce que, outre les vérités que la raison naturelle peut atteindre, nous sont proposés à croire les mystères cachés en Dieu, qui ne peuvent être connus s’ils ne sont divinement révélés ». Même si ces mystères divins, par nature, dépassent l’intelligence créée, de sorte que « même transmis par la Révélation et reçus par la foi, ils demeurent encore recouverts du voile de la foi, et comme enveloppés dans une certaine obscurité, aussi longtemps que, dans cette vie mortelle, nous cheminons loin du Seigneur, c’est dans la foi que nous marchons et non dans la vision ».
Une autre idée essentielle est la conformité à la raison de ce qui est ainsi révélé : « bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne peut jamais y avoir de vrai désaccord entre la foi et la raison, étant donné que c’est le même Dieu qui révèle les mystères et communique la foi, et qui fait descendre dans l’esprit humain la lumière de la raison : Dieu ne pourrait se nier lui-même, ni jamais contredire le vrai. » Dès lors « non seulement la foi et la raison ne peuvent jamais être en désaccord, mais encore elles s’aident mutuellement. »

L’importance simultanée du message révélé objectif et de la relation à Dieu.
Il résulte de ce qui précède que la foi porte sur des énoncés non évidents, se référant à des réalités non visibles directement. Ils ne nous sont donc pas connus directement. Ce n’est d’ailleurs le cas d’aucune réalité humaine, car l’homme est informé par le regard et l’acquis de la société dans laquelle il vit ; il n’a aucune expérience qui ne soit informée par sa culture. Dieu révèle son message à quelques-uns, et ce témoignage est transmis ensuite.

Le lien est indissoluble entre le vécu subjectif et le contenu objectif de la foi : la relation à Dieu et l’enseignement révélé
A notre époque bien des personnes se déclarent croyantes, mais bricolent leur propre conception sur Dieu. Pourtant hors un tout petit nombre, l’écrasante majorité n’a pas reçu de révélation. Or le message objectif est essentiel à la foi : savoir par exemple, que Dieu s’est incarné, est mort sur la croix puis ressuscité. Il est vital de le savoir (par les Evangiles) pour rencontrer Jésus-Christ, Le ‘connaître’, et avoir foi en Lui comme personne. Ce message nous vient de l’extérieur : on le croit sans qu’il soit possible de le vérifier directement. Bien entendu cela n’empêche pas de le confronter avec tout ce que la raison peut en dire. A nouveau, si on a la foi, procéder autrement est irrationnel. D’une part (au-delà du champ philosophique) tout ce qu’on dira sur Dieu hors du fait de la Révélation sera arbitraire, et le reflet d’une impression affective. Or on peut projeter n’importe quel phantasme sur des entités surnaturelles dont on ne sait rien directement. En outre on n’a plus envers Dieu la seule attitude cohérente avec ce qu’Il a demandé par la Révélation, qui est de fidélité, et cela conduit à s’écarter de Lui.

Les religions d’Asie : une autre conception de la connaissance, de l’expérience et de la vérité
Certes il y a d’autres religions avec d’autres bases. Si on a la foi chrétienne, on reconnaîtra ce qui en elles est bon, mêlé à des éléments humains contingents. Le fidèle de ces religions peut avoir un sentiment de l’existence de son dieu, ou une perception de ce que peut être l’Absolu ; un tel vécu a un fondement malgré son erreur : il repose sur le fait que la recherche est fondée, même si ses instruments intellectuels ne le sont pas ; l’homme est fait pour avoir une relation au vrai Dieu, même si l’objet qu’il poursuit n’est pas le bon. Mais bien sûr le rapport à une entité irréelle sera différent de ce qu’il est dans la vraie religion ; les prières pourront être légitimes dans leur intention, les notions partiellement vraies, mais on ne parle pas au bon interlocuteur et on peut poser des actes erronés. D’où l’importance de la recherche de la vraie religion.
Ajoutons que le christianisme se différencie des autres religions, notamment issues de l’Inde (brahmanisme et bouddhisme) qui n’ont pas intégré et accueilli comme lui le processus de recherche de l’éternité manifestée dans le temps et dans la réalité matérielle, laquelle n’est pas une illusion transitoire ; il accueille en outre la raison comme don de Dieu. Il est aussi seul à reconnaître une histoire véritable, pourvue d’un sens. Les religions issues de l’Inde ne font pas à la raison la même place : elles tendent à la situer à un niveau de déblayage préparatoire, et elles relativisent la matière, le temps et l’histoire. Pour le christianisme l’absolu divin est une personne avec qui est une relation est possible, sans qu’il absorbe ses créatures, et cela au cours d’une histoire. L’Islam de son côté fait moins de place à la raison et à l’histoire.

4. Foi et raison ayant leur fondement dans la vérité ne sont jamais contradictoires. Mais la raison laissée à elle-même tend à se détruire, comme on le voit aujourd’hui. La foi chrétienne en revanche soutient la raison. Il faut donc choisir : ou le doublet relativisme - scepticisme, ou la foi et la raison ensemble. En savoir +http://questions.aleteia.org/articles/159/la-foi-suppose-t-elle-un-saut-dans-lirrationnel/

LES DOGMES PEUVENT-ILS SE DÉVELOPPER ?
par Miguel Morin
Le verset d'ouverture du livre de la lettre aux hébreux nous dit : « Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux pères par les Prophètes ... » (Hébreux 1, 1) La révélation s'est faite de manière fragmentaire, sous diverses formes, par des figures et des symboles. La vérité religieuse n'a pas été donnée à l'homme, comme d'un théologien la disposant gentiment sur la table avec un index et une table des matières. Les doctrines léguées par Dieu aux hommes ont fait l'objet de réflexions sérieuses, vécues à travers la vie liturgique de l'Église et rassemblées par les Pères de l'Église et les conciles œcuméniques. De cette façon, l'Église obtient une compréhension toujours plus grande du dépôt de la foi qui a été  « transmise aux saints une fois pour toutes » par le Christ et les apôtres (Jude 3).
Les protestants, particulièrement les fondamentalistes et évangéliques, admettent cela. Ils reconnaissent qu'il y a eu un réel développement de la doctrine. Qu'il y avait un message initial, beaucoup assombri par la chute de l'homme, et qu'ensuite une explication progressive et plus claire des enseignements de Dieu a été donnée à Israël pour préparer la venue du Messie, jusqu'à ce que les apôtres n'aient été instruits par le Messie lui-même. Jésus a dit aux apôtres que dans l'Ancien Testament :« beaucoup de prophètes et de justes ont souhaité voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu ! » (Matthieu 13, 17).
Tenez-vous en à ce que l'on vous a appris
Les chrétiens ont toujours compris qu'à la fin de l'âge apostolique, qui se terminait avec la mort de Jean, le dernier survivant des apôtres (probablement autour de l'an 100 de notre ère), la révélation a cessé (Catéchisme de l'Église Catholique 66-67, 73). Le Christ a accompli l'entièreté de la loi de l'Ancien Testament (Matthieu 5, 17) et Il est l'ultime enseignant de l'humanité : « vous n'avez qu'un Maître, le Christ » (Matthieu 23, 10). Les apôtres comprenaient que leur tâche se voulait être la transmission intacte de la foi donnée par le Maître : « et les choses que tu as entendues de moi devant plusieurs témoins, confies-les à des hommes fidèles qui soient capables d'instruire aussi les autres.» (2 Timothée 2, 2); «Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens » (2 Timothée 3, 14).
Cependant, cette fermeture de la révélation publique ne signifie pas qu'il ne peut pas y avoir de progrès dans la compréhension de ce qui a été confiée à l'Église. Quiconque est intéressé par le christianisme demandera : « Qu'est-ce que cet enseignement implique ? Quelle est l'application pratique de cette doctrine ? »
http://www.foicatholique.com/2014/12/un-dogme-peut-il-se-developper.html 

LES 8 ATTRIBUTS DE DIEU (SELON SAINT THOMAS D’AQUIN)par Miguel Morin
Dans la première partie de sa Somme théologique, après avoir énuméré cinq preuves de l'existence de Dieu, Saint Thomas d'Aquin procède à décrire et à expliquer ses attributs, dont il dit qu'il en a huit: simplicité, perfection, bonté, infini, ubiquité, immuabilité, éternité et unité.
Ceci est l'ordre dans lequel il les traite et je pensais vous donner un bref résumé de chacun d’eux dans le même ordre, pour ceux qui sont intéressés.
Pour lire ce que dit Thomas lui-même, commencer ici dans la Somme Théologique de saint Thomas d’Aquin.
1. La simplicité de Dieu.
La simplicité de Dieu signifie que Dieu n'a pas de parties, qu'il n’est en aucune façon composé. Il n’est pas, comme nous le sommes, la composition d’un corps et d’une âme, ni la composition de l'essence et de l'existence. Un des arguments de saint Thomas pour lesquelles Dieu n’est pas une composition du corps et de l'âme est le suivant: 1. Les corps, par nécessité, se déplacent. 2. Dieu est le moteur immobile. 3. Alors Dieu n'a pas de corps (cela peut être la réfutation la plus rapide du mormonisme!). Dieu n’est ni une composition de l'essence (ce qu'est une chose) et de l'existence (qu'une chose est). En Dieu, l’essence et l'existence sont plutôt la même chose. Nous voyons une preuve biblique de cela dans le livre de l'Exode, où Dieu répond à la demande de Moïse pour savoir son nom : « Je suis celui qui est » (Exode 3,14). Si l’essence et l'existence n’étaient pas les mêmes en Dieu, si ce qu'il est n’était pas la même chose qu’il est, alors il existerait en dehors de Dieu la raison de son existence, ce qui est absurde.
2. La perfection de Dieu
La perfection de Dieu signifie que Dieu ne manque de rien. Il est la plénitude de l'être. Comme le dit saint Thomas : « le premier principe actif doit être en acte au maximum, et, en conséquence, parfait au maximum». Plus un être est comme Dieu, plus il est parfait. Le fait que nous pouvons même dire qu'un être est plus parfait qu’un autre implique un être maximalement parfait, et cela, bien sûr, est le nœud de la quatrième preuve de saint Thomas pour l'existence de Dieu.
3. La bonté de Dieu
4. L'infini de Dieu
5. L’omniprésence de Dieu
6. L'immutabilité de Dieu
7. L'éternité de Dieu
7. L'éternité de Dieu
8. L'unité de Dieu
http://www.foicatholique.com/2015/05/les-8-attributs-de-dieu.html 

LA BIBLE EN LIGNE
Les livres de l’ancien et du nouveau testament
http://www.bible-en-ligne.net/
Exemple de recherche
La nouvelle bible « SECOND »
Chapitre 1
Genèse
Dieu crée l'univers et l'humanité 
1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.  
2 La terre était un chaos, elle était vide ; il y avait des ténèbres au-dessus de l'abîme, et le souffle de Dieu tournoyait au-dessus des eaux.
3 Etc
http://lire.la-bible.net/lecture/genese/1/1/NBS?p=605 

CATÉCHISME DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
Texte complet accessible sur Internet :
http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM 

L’OPTION CHESTERTON
Un nouvel article "L'option Chesterton" a été écrit le 8 août 2017 à 9 h 55 min on "Un nommé Chesterton".
L’article suivant est un extrait du discours d’introduction donné par Dale Ahlquist, président de l’Américan Chesterton Society,  au Collège des Arts Libéraux Thomas More (Thomas More College of Liberal Arts), le samedi 20 mai dernier. Il nous a été aimablement proposé et traduit par E.V. que nous remercions de tout cœur.

L’Incarnation est le centre de la réalité. C’est cette vérité qui est à la source de toutes les autres vérités. Et il ne faut pas avoir peur de dire cette vérité. Elle mérite qu’on meurt pour elle. Mais plus important encore, elle mérite que l’on vive pour elle.

Dans son livre L’Homme éternel (The Everlasting Man), G.K. Chesterton utilise une grille de lecture bien différente de celles utilisées traditionnellement dans l’approche comparée entre religions et étapes de développement des civilisations. Il définit quant à lui quatre catégories qui traversent le temps, qui sont parfois présentes simultanément dans une époque donnée, parfois même aussi au sein de chaque individu. Il nomme ces catégories : “Dieu”, “les dieux”, “les démons” et “les philosophes”. Pour Chesterton, “Dieu” est cette force ultime sous-tendant tout l’univers. Mais pas seulement. C’est cette force, cette personnalité, qui donne sens, car rien ne peut avoir de sens sans personne pour le donner. Quand Dieu est oublié, ce qui arrive si souvent, les “dieux” paraissent. Avec ces “dieux” viennent les mythologies, toutes ces tentatives fantaisistes de donner un sens, de raconter l’histoire de l’humanité, l’histoire de l’homme à sa façon, avec ses héros et ses espoirs, ses aventures, ses amours, ses batailles, sa vie et sa mort et son désir d’éternité. Ensuite, il y a les démons. Ils représentent le plaisir immédiat, le déclin de la vertu et la fascination pour le mal. Ce mal que font les hommes quand ils se lassent de faire le bien. Quand ils agissent non pas parce qu’ils pensent, à tort, que ce qu’ils font est bon mais parce qu’ils savent qu’ils font le mal. Enfin, il y a les...
http://www.amisdechesterton.fr/2017/08/08/loption-chesterton/ 

LA DESTINATION UNIVERSELLE DES BIENS
Alors que le pape François vient de faire un petit rappel sur la destination universelle des biens à l’occasion de sa rencontre avec les participants du Forum “Fortune-Time Global”, nous relayons ici une synthèse courte de ce principe par ICHTUS

Mettre ses biens au service de tous

Le pouvoir de « soumettre » la terre a été donné, non à un homme en particulier mais à la famille humaine tout entière. Cela veut dire qu’aucun membre de la famille humaine n’est exclu du droit d’accéder aux biens matériels et immatériels.
C’est ce qu’on appelle le principe de la destination universelle des biens, qui ne signifie pas que tout appartienne à tous indistinctement, mais :

1°) qu’aucune personne, aucune famille, aucune communauté ne peut être privée, sans faute de sa part, du droit de posséder ;

2°) que chacun doit user de ses biens de manière à ce qu’ils puissent servir aussi à d’autres, selon l’ordre de la charité : c’est à dire qu’ils servent au bien des communauté dont on a la charge, au bien commun :

– ceux du père de famille, au bien commun de sa famille, de sa commune, de sa nation ;

– ceux de l’entrepreneur (ou de l’épargnant) au service de ses clients, de ses salariés, de ses fournisseurs, de ses prêteurs… en somme aux biens communs de son entreprise.

– ceux du citoyen, au bien commun de son pays et de la communauté humaine.

– la foi du chrétien à l’évangélisation du monde, à la « communion des saints »…

Les biens ne sont-ils que matériels ?

Ce principe s’applique aux biens immatériels comme aux biens matériels ; nul ne doit être exclu de l’accès aux biens immatériels (du savoir, de la religion, de l’art de vivre) qui se multiplient quand on les partage, et tous ont droit à la vérité, au respect de la vie et de la dignité de la personne humaine.

La première application du principe de destination universelle des biens consiste dans la mission et l’évangélisation ainsi que dans la diffusion de la culture, parce que ce sont ces biens les plus précieux qui permettent à ceux qui y accèdent de rendre fécondes les ressources matérielles des lieux où ils se trouvent : « l’annonce de l’Evangile demeure la première des charités » [[- Jean-Paul II « Novo millenio ineunte » (Lettre ouverte pour le 3ème millénaire), 2001, n° 50.]].

Légitimité de la propriété privée

Le principe de destination universelle demande aussi, pour que le plus de biens possible parviennent au plus grand nombre, que soit assurée la fécondité de ces biens et la paix entre ceux à qui ils peuvent bénéficier : c’est pour assurer la fécondité des biens et la paix que les peuples civilisés ont institué des régimes de propriété :

« La propriété d’un bien fait de son détenteur un administrateur de la Providence pour le faire fructifier et en communiquer les bienfaits à ceux qui en ont besoin, et d’abord à ses proches » (CEC, n° 2404).

« Les biens de production – matériels ou immatériels – comme des terres ou des usines, des compétences ou des arts, requièrent les soins de leurs possesseurs pour que leur fécondité profite au plus grand nombre. 

Les détenteurs de biens de consommation doivent en user avec tempérance, réservant la meilleure part à l’hôte, au malade, au pauvre » (CEC, n° 2405).
https://www.infocatho.fr/la-destination-universelle-des-biens/ 

DIVORCÉS REMARIÉS, POUR MGR LÉONARD IL FAUT UNITÉ VÉRITÉ ET CHARITÉ
Hors de toute polémique sur l’exhortation apostolique Amoris laetita, Mgr Lénord s’exprimait un an avant sa parution lors d’une conférence à Ulg au sujet de la pastorale des divorcés remariés.
Belgicatho nous en livre le contenu.
 « Je suis partisan d’une pastorale très chaleureuse et proactive à l’égard des personnes qui se sont remariées civilement après un divorce civil ou qui vivent en concubinage. L’Eglise doit chercher le contact avec ces personnes, comprendre ce qui s’est passé dans leur vie et les aider à assumer leur situation, en conjoignant, comme le fait un psaume, amour et vérité.
Autrement dit, je décourage les pastorales qui font comme si cette nouvelle union civile ou ce concubinage étaient ou pouvaient être un mariage sacramentel : non. Et il ne faut pas faire des choses qui y ressemblent car c’est autre chose. Oui, il y a, bien sûr, des éléments positifs qui se vivent mais ce ne sont pas des situations qu’il faut demander au Seigneur de bénir sacramentellement.

Il n’y a que deux manières de répondre à ce que le Seigneur attend. Lorsqu’on se trouve dans une situation qui ne correspond pas à ce qu’il demande, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvions, pécheurs que nous sommes, il y a toujours un chemin de salut. Mais il n’y a que deux manières tout à fait acceptables, comme chrétiens, de vivre cette situation :

D’abord, c’est de se dire : au fond, l’homme ou la femme avec qui je vis n’est pas mon conjoint dans le Seigneur puisque mon conjoint, avec lequel je suis marié sacramentellement, est toujours là. Je ne peux pas en avoir deux. Cette seconde union ne peut pas être un signe sacramentel de l’alliance nouvelle et éternelle.

Alors, première solution possible : j’en tire les conséquences. Je suis un chrétien à part entière, je participe à l’Eucharistie mais au moment d’exprimer sacramentellement, publiquement, objectivement, l’alliance nouvelle et éternelle, librement je m’abstiens de poser le geste sacramentel, parce que celui-ci est un geste objectif que contredit publiquement ma situation objective d’alliance rompue. Et je connais des gens qui font cela en sachant pourquoi, qui le font par amour et qui, dans cette abstention même, communient à la personne du Seigneur avec une intensité qui souvent m’émeut. En voyant cela, je me dis qu’ils communient au Seigneur peut-être plus profondément que moi quand il m’arrive (le plus rarement possible) d’être distrait en communiant et de me rendre compte que j’ai communié au Corps du Seigneur en pensant à ce qui allait suivre dans l’heure prochaine. Et bien, cela, c’est une conclusion qu’on peut tirer : si elle est tirée avec amour, en ayant compris la profondeur de ce geste d’abstention, elle porte du fruit. J’en ai fait l’expérience chez toutes les personnes qui vivent cela.

Il existe une autre voie possible, plus exceptionnelle et qui n’est pas recommandable sans une grande préparation, mais je la cite parce que cela existe et je connais des couples qui ont en effet tiré cette conclusion : après une conversion, ils se sont dit voilà, je vis avec une personne qui n’est pas mon conjoint dans le Seigneur. Je vais continuer de vivre avec cette personne, car on ne peut pas se séparer, il y a les enfants etc., mais je vais vivre avec mon conjoint une amitié qui s’exprime autrement que si c’était ma femme ou mon mari, qui trouve une autre forme d’expression, une tendresse qui n’est pas typiquement conjugale. Mais pour cela, il faut être bien préparé, bien motivé.

Être dans d’autres situations qui ne sont pas telles que le Seigneur et l’Eglise le demandent cela ne veut pas dire que l’on est abandonné. Quand je reçois des personnes que ne peuvent vivre aucune des deux choses que j’ai évoquées, je vis avec ces personnes avec respect, car je suis aussi un pécheur et je vis avec elles un chemin de conversion, d’espérance et de supplication adressée à la miséricorde de Dieu dans ma vie. Cela peut aussi se vivre positivement »

 « Toujours, il faut l’amour et la vérité. L’amour sans la vérité flatte les gens mais cela ne les construit pas et la vérité sans l’amour les détruit, les écrase et ce n’est pas bon non plus. Tout l’art dans ces formations, c’est de conjuguer les deux : le coeur et la vérité, avec cela je pense qu’on peut aller loin ».
https://www.infocatho.fr/divorces-remaries-pour-mgr-leonard-il-faut-unir-verite-et-charite/
http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2016/11/18/acces-des-divorces-remaries-aux-sacrements-le-point-de-vue-d-5875808.html

INFAILLIBILITÉ ET IMPECCABILITÉ PONTIFICALES
Cyril Brun
LES CARDINAUX PEUVENT-ILS INTERROGER LE PAPE ? DES THÉOLOGIENS PEUVENT-ILS DEMANDER LE RETRAIT D’AMORIS LAETITIA ? ET L’INFAILLIBILITÉ ALORS
 ?

Les questions que soulèvent Amoris Laetitia, nous donne l’occasion de repréciser le champ précis de cette infaillibilté pontificale parfois comprise comme totalitarisme.
Dans une tribune, Randall Smith, professeur de théologie (chaire Scanlan) à l’université Saint Thomas à Houston (Texas) distingue infaillibilité, impeccabilité et faillibilité personnelle de l’homme pêcheur qu’est le souverain pontife, rappelant à sa manière la pensée célèbre de Saint Jean de la croix, « il vaut mieux avoir tort de l’Église que raison en dehors ». Combien de catholiques donneurs de leçon au saint Père, seraient bien avisés de se former et s’informer avant de parler ! Combien pourraient tout simplement ouvrir les yeux sur leur propre faillibilité, avec un peu plus d’humilité et beaucoup plus de vérité. Combien à l’inverse devraient aller voir leurs évêques et leurs rappeler qu’ils ne sont pas au dessus des lois de l’Église et de l’Évangile. Il ne serait pas étonnant qu’une telle tribune soit sujete à débat.
En 1986, le pape Jean-Paul II a organisé une Journée Mondiale de la Paix à Assise, à laquelle il a invité 160 chefs religieux, y compris des juifs, des bouddhistes, des sikhs, des hindous, des jaïns, des zoroastriens et des membres des religions traditionnelles africaines. Certains catholiques ont été scandalisés. Par la suite, Jean-Paul II a publié les encycliques Centesimus Annus (1991), Veritatis Splendor (1993), Evangelium Vitae (1995) et Fides et Ratio (1998).
Question : si un catholique a été scandalisé par la réunion de prière à Assise, est-il obligé de donner à l’enseignement de ces encycliques « la soumission religieuse de sa volonté et de son intelligence » ?
En 1929, le pape Pie XI a signé le traité de Latran avec le gouvernement fasciste de Benito Mussolini, traité qui reconnaissait le Vatican comme État indépendant et accordait à l’Église le soutien financier du gouvernement de Mussolini. A ce moment-là – et même depuis – nombreux ont été ceux qui ont été extrêmement critiques vis-à-vis de cette décision, à la fois parce que c’était un pacte avec les fascistes et parce que Pie XI avait renoncé à l’autorité traditionnelle des papes sur « les États Pontificaux ». Les catholiques qui pensent que la décision de Pie XI était une erreur monumentale sont-ils tenus de respecter les enseignements de Quadragesimo Anno, Quas Primas ou Divini Redemptoris ?
En 1633, le pape Urbain VIII a fermement rejeté le jugement des membres de son propre tribunal inquisitorial, qui déclarait qu’il fallait pardonner à Galilée « l’erreur » d’avoir publié son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde (NDT : où il comparait la thèse aristotélicienne et la thèse copernicienne du mouvement des planètes et des astres). Urbain, qui avait précédemment été un défenseur et un protecteur de Galilée semble avoir pris la mouche parce que Galilée a placé un des propres arguments du pape dans la bouche de son personnage nommé Simplicio (le simplet). La décision du pape d’incarcérer Galilée est devenue tristement célèbre. Est-ce que cette unique décision rend caduc tout le reste de ce qu’il a enseigné sur la foi et la morale ?
Il faut faire la différence. L’Eglise soutient que les pape peuvent, dans certains cas, quand ils désirent explicitement le faire, enseigner infailliblement en matière de foi et de morale. Dans toute l’histoire de l’Eglise, il y a peut-être huit proclamations qui réunissent les critères rigoureux pour prétendre à l’infaillibilité. La plupart des enseignements des papes font autorité mais ne sont pas infaillibles, n’exigeant pas un « consentement de la foi », comme le fait un enseignement infaillible, mais « la soumission religieuse de l’intelligence et de la volonté ».
Est-il licite pour un catholique sincère d’être en désaccord avec un enseignement du pape donné avec autorité mais n’engageant pas l’infaillibilité ?
Mais oui. Si une personne a étudié avec attention l’enseignement en question et que, après suffisamment de prière et de réflexion, elle ressent que la correction fraternelle est de mise, alors elle doit exprimer publiquement son désaccord, du moment que : A) ses raisons sont sérieuses et bien fondées ; B) son désaccord ne remet pas en question le magistère de l’Eglise et que C) la nature du désaccord n’est pas de nature à créer un scandale.
J’ai d’ailleurs souvent pensé que ces quelques règles seraient un bon mode d’emploi pour gérer les désaccords avec à peu près n’importe qui. Vous devez avoir de bonnes raisons pour tenir votre position ; vous devez veiller à ne pas mettre en doute l’intégrité ou les bonnes intentions de votre interlocuteur, et vous devez argumenter de façon à ne pas créer le scandale. On a rarement la victoire sur les autres (y compris les spectateurs) en les persécutant ; généralement, on arrive seulement à donner mauvaise presse à son propre camp.
D’accord pour les enseignements papaux. Mais qu’en est-il des actions papales ? De concert avec le don d’infaillibilité, les papes ont-ils le don « d’impeccabilité » (du latin peccatum qui signifie péché), un charisme spécial garantissant qu’ils ne font jamais d’erreur ?
L’Eglise n’a jamais prétendu cela. Bien au contraire, les plus ardents défenseurs de l’infaillibilité l’ont toujours distingué de l’impeccabilité précisément parce que : A) il est clair que certains papes ont commis de graves péchés et que B) c’est un article de foi que chaque pape est un pécheur, exactement comme le reste d’entre nous, ayant besoin de la grâce salvatrice de Dieu, obtenue par la mort et la résurrection du Christ. Nous n’adorons pas l’homme, nous respectons la fonction, nous avons confiance dans la promesse du Christ d’être avec Son Eglise jusqu’à la fin des temps et d’envoyer Son Esprit Saint pour la guider et la protéger.
Il y a des années, quelqu’un m’a dit que Jean-Paul II ne donnait pas la communion dans la main, ce qui montrait qu’il condamnait cette pratique. Je prétend que si le pape voulait faire passer ce message, il avait pléthore de canaux officiels pour le faire. Il y a une sorte de papolâtrie qui, à long terme, est préjudiciable. Je me demande ce que mon ami dirait maintenant. S’il en est toujours à confondre les actions personnelles du Pape avec son enseignement officiel, il est probablement désorienté – et en colère.
Observer toute action d’un pape en fonction de sa signification politique, c’est la même sorte de folie que celle qui a poussé certains à condamner le Christ pour avoir mangé (non mais vous vous rendez compte !) avec des prostituées et des collecteurs d’impôt. De tels actes étaient réputés « causer du scandale », « semer la confusion » et « venir en aide aux ennemis de l’Eglise ». Peut-être que oui, peut-être que non. « Le temps nous dira où se situe la vraie sagesse. »

Certains papes ont fait des erreurs majeures. Mais tous les papes font des erreurs, ce ne sont que des humains après tout. Si vous voulez l’absolue perfection, vous cherchez une Église qui n’existe pas, une promesse creuse du Père du Mensonge, pas l’Église établie par Jésus-Christ.

Être déçu ou désorienté par un pape, c’est une situation assez commune dans l’histoire de l’Église. Mais les catholiques qui s’imaginent qu’ils ont l’autorité pour mettre en place les critères canoniques pour juger l’enseignement de quelque pape que ce soit démontrent simplement : A) qu’ils ont toujours été protestants, et B) que leur vision de l’autorité est celle qui caractérise trop bien la politique américaine contemporaine : le travail de l’autorité, c’est de faire ce que je dis et d’écraser mes contradicteurs.

L’Église n’a pas toujours été bien servie par ses papes. Mais je le redis encore, elle l’a été encore plus mal quand elle a prêté l’oreille aux voix bien pensantes et moralisatrices de la foule – tout spécialement quand elles crient « crucifie-le. »
https://www.thecatholicthing.org/2016/02/12/papal-errors/
https://www.infocatho.fr/infaillibilite-et-impeccabilite-pontificales/ 

LE TRANSHUMANISME – ET L’HOMME SE CRÉA À L’IMAGE DE DIEU
Qui n’a jamais rêvé de vivre sans contraintes ? Pourquoi l’Homme veut-il être plus grand que lui-même ? Ce n’est pas nouveau, l’Homme a soif d’infini. Dès lors que Dieu est inexistant, l’Homme doit occuper ce vide et ce besoin d’infini par d’autres puissances qui lui sont propres.

Combler les inégalités par la technique

Le mot « transhumanisme » a été inventé en 1957 par le biologiste Julian Huxley, frère d’Aldous Huxley ayant écrit dans les années 1930 la célèbre science-fiction : Le meilleur des mondes. Simple coïncidence ou prophétie ? Ce romancier était un partisan de l’eugénisme comme moyen d’amélioration de la population humaine.

« L’inégalité biologique est évidemment le fondement de l’affirmation de tout l’eugénisme. […] L’inégalité de simple différence est désirable, et la préservation de la variété humaine devrait être l’un des deux buts principaux de l’eugénisme. Mais l’inégalité de niveau ou de degré est indésirable, et le deuxième but essentiel de l’eugénisme devrait être l’élévation du niveau moyen de toutes les qualités désirables. »

Le transhumanisme va dans le sens de l’eugénisme en passant de la naissance à la pure et simple fabrication.

Les inégalités commencent déjà à s’estomper grâce aux technologies d’assistance robotisées pour le quotidien. Celles-ci seront présentées au Cybathlon 2016 qui a pour objectif de montrer et de stimuler l’avancée de la science en la matière et une utilisation quotidienne des prothèses créées pour l’occasion. L’humanisme se proposait de corriger les inégalités de la nature par l’éducation. A présent, nous envisageons un transhumanisme qui permettrait de corriger les inégalités par la technique. Dans le monde de demain, l’enseignement ne devrait plus être le...
 Anne-Claire Dégut
Source Cyrano.net
http://www.cyrano.net/de-lettre-et-desprit/philosophie/lhomme-se-crea-limage-dieu-3521/ 

DES MIRACLES DANS CE SANCTUAIRE MARIAL DE CHINE 
Donglü (Sud-Est de la Chine)  est un haut lieu marial de l’Eglise clandestine de Chine, dans une région  catholique à près de 90%. Dans ce village a eu lieu l’une des trois apparitions mariales recensées en Chine en 1900, année de la guerre des Boxers contre les chrétiens. Ils menaçaient Donglü. Le curé invoqua la Sainte Vierge, et on vit dans le ciel une belle dame lumineuse. Les « boxers » tirèrent dessus puis s’enfuirent, poursuivis par un cavalier qui était peut-être saint Michel. En 1932, Pie XI reconnut Donglü comme sanctuaire marial.

Le 23 mai 1995, plus de 30 000 fidèles de l’Eglise clandestine se sont réunis à Donglü, avec quatre évêques et près de 100 prêtres. Au début de la cérémonie, puis pendant la consécration, on vit des signes dans le ciel : le soleil tournant de droite à gauche, des rayons de lumière, des apparitions de Notre Dame et de l’enfant Jésus… Les phénomènes durèrent une vingtaine de minutes. Le lendemain, la police intervint pour fermer les accès et renvoyer les pèlerins. L’année suivante 5 000 policiers étaient déployés, avec 30 blindés et des hélicoptères, pour empêcher le pèlerinage. Les catholiques de Donglü affirment qu’il y a toujours des miracles.
http://us3.campaign-archive1.com/?e=36a29f6496&u=bbaf519c73482457368060b5b&id=4fd733a768 

LES IRRÉDUCTIBLES CHINOIS

Quelque 200 irréductibles catholiques ont participé dimanche à la procession en l’honneur de la Sainte Vierge dans le village de Donglu, près de Baoding, en Chine. Depuis le 1er mai, comme chaque année depuis 1996, le village était bloqué par la police, pour empêcher toute intrusion de pèlerins… Tout le mois de mai, les voies d’accès sont fermées par des barrages gardés jour et nuit par des policiers armés, et seuls les résidents peuvent entrer. Les autorités ont déployé davantage de banderoles rouges que d’habitude, avec des slogans en faveur de l’Eglise officielle et contre les maléfiques influences étrangères…

C’est que Donglu est un haut lieu marial de l’Eglise clandestine, dans une région qui est catholique à près de 90%.

Dans ce village a eu lieu l’une des trois apparitions mariales recensées en Chine en l’année 1900 : l’année de la guerre des « Boxers ». Ces boxers, se repliant face à la coalition internationale, menaçaient Donglu. Le curé invoqua la Sainte Vierge, et on vit dans le ciel une belle dame lumineuse. Les Boxers tirèrent dessus puis prirent peur, et s’enfuirent, poursuivis par un cavalier qui était peut-être saint Michel.

Une église fut construite pour commémorer l’événement, et une peinture de la Vierge à l’enfant fut réalisée, à partir d’un portrait de… l’impératrice Ci Xi (les vêtements de la Vierge sont ceux de l’impératrice).

En 1932, Pie XI reconnut Donglu comme sanctuaire marial.

En 1941, l’église fut détruite par un bombardement japonais. Elle ne sera reconstruite qu’en 1992 : c’est la plus grande église de tout le nord de la Chine.

Le 23 mai 1995, plus de 30.000 fidèles de l’Eglise clandestine sont réunis à Donglu, avec quatre évêques et près de 100 prêtres. Pendant la prière d’ouverture de la cérémonie, puis pendant la consécration, on verra des signes dans le ciel : le soleil tournant de droite à gauche, des rayons de lumière de différentes couleurs, des apparitions de Notre Dame et de l’enfant Jésus… Les phénomènes durèrent une vingtaine de minutes. Le lendemain, la police intervint pour fermer les accès et renvoyer les pèlerins dans leurs cars. Mais quelque 100.000 fidèles réussirent à accéder au site pour la fête de Notre Dame auxiliatrice.

L’année suivante, l’accès au sanctuaire était interdit, 5.000 policiers étaient déployés, avec 30 blindés et des hélicoptères, pour empêcher le pèlerinage.

En 1900, l’apparition de la Vierge avait été accompagnée de nombreux miracles (surtout de guérisons). Les catholiques de Donglu affirment qu’il y a toujours des miracles.
http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2013/05/28/les-irreductibles-chinois.html 

3-0 ŒCUMÉNISME  

4-0 LITURGIE

5-0 SPIRITUALITÉ

DU 9 AU 17 AOUT, PRIER AVEC EDITH STEIN, SAINTE THÉRÈSE-BÉNÉDICTE DE LA CROIS
Marie Ordioni
Du 9 au 17 août, priez avec sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, une carmélite issue d’une famille juive qui s’est convertie en lisant sainte Thérèse d’Avila. Elle fut canonisée en 1998.

1. De quoi s'agit-il ?

Pendant les 9 jours suivants sa fête le 9 août, vous découvrirez progressivement Edith Stein, devenue sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, belle figure de sainteté du 20ème siècle, que le pape Jean-Paul II a canonisée le 11 octobre 1998. Elle a partagé la persécution de son peuple, portant le don de soi jusqu'au martyre pour le Christ.

Vous cheminerez ainsi en sainteté à ses côtés.

2. Concrètement ?

Du 9 au 17 août, vous recevrez :

- JOUR 1 à JOUR 5 : des éléments de la vie de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, et des extraits de textes écrits par elle,

- JOUR 6 à JOUR 9 : des éléments vous initiant à sa spiritualité, et des prières écrites par elle.

Le 9 août est le jour où l'Eglise célèbre la fête de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.

3. D'où viennent ces textes ?

Ces textes ont été écrits (biographie, spiritualité) ou sélectionnés (prières) par le Frère Christof Betschart, de l'Ordre des Carmes déchaux (o.c.d).

Ils constituent le contenu du livret consacré à sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (illustré par Rocelyne Lesueur) que l'association Connaissance des Saints de Notre Temps a édité, et diffuse gratuitement : voir son site http://saints-de-notre-temps.fr.  

4. L'association Connaissances des Saints de Notre Temps

L'association Loi 1901 Connaissance des Saints de Notre Temps (CNST) cherche à faire connaître des saints contemporains (ordonnés, ou consacrés, ou laïcs) afin d'aider le plus grand nombre de personnes de bonne volonté à grandir en sainteté à l'école de ces saints et bienheureux, dont la proximité temporelle rend l'exemple particulièrement touchant et stimulant.

5. Invitez autour de vous !

Nous vous suggérons d'inviter largement vos amis et vos rencontres à partager cette neuvaine, pour grandir en sainteté à l'école de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.
https://hozana.org/communaute/6696-prions-9-jours-avec-edith-stein 

8 AOUT : SAINT DOMINIQUE
Lors de l'audience générale du mercredi 3 février 2010, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à saint Dominique Guzman :
Chers frères et sœurs,
La semaine dernière, j'ai présenté la figure lumineuse de François d'Assise et aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un autre saint qui, à la même époque, a apporté une contribution fondamentale au renouveau de l'Eglise de son temps. Il s'agit de saint Dominique, le fondateur de l'Ordre des prêcheurs, connus également sous le nom de Frères dominicains.
Son successeur à la tête de l'Ordre, le bienheureux Jourdain de Saxe, offre un portrait complet de saint Dominique dans le texte d'une célèbre prière: « Enflammé par le zèle de Dieu et par l'ardeur surnaturelle, par ta charité sans fin et la ferveur de ton esprit véhément, tu t'es consacré tout entier par le vœu de la pauvreté perpétuelle à l'observance apostolique et à la prédication évangélique ». C'est précisément ce trait fondamental du témoignage de Dominique qui est souligné: il parlait toujours avec Dieu et de Dieu. Dans la vie des saints, l'amour pour le Seigneur et pour le prochain, la recherche de la gloire de Dieu et du salut des âmes vont toujours de pair.
Dominique est né en Espagne, à Caleruega, aux alentours de 1170. Il appartenait à une noble famille de la Vieille Castille et, soutenu par un oncle prêtre, il fut formé dans une célèbre école de Palencia. Il se distingua immédiatement par son intérêt pour l'étude de l'Ecriture Sainte et par son amour envers les pauvres, au point de
http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2013/08/08/8-aout-saint-dominique-5137263.html 

7 ASTUCES POUR VOUS AIDER À SORTIR DU PIÈGE AUTODESTRUCTEUR DE LA COMPARAISON ?
Vous êtes unique ! Et Dieu l’a voulu ainsi. Il vous accepte tel que vous êtes. Arrêtez de vous comparer.
La comparaison est à l’opposé du message de l’Evangile. L’Evangile est la bonne nouvelle de la grâce imméritée. Vous êtes imparfait, pécheur… Mais accepté et aimé tel que vous êtes. Se comparer aux autres est destructeur. Si Jésus vous accepte comme vous êtes, pourquoi vivre dans la frustration et se comparer aux autres.

Voici quelques astuces pour vous aider à sortir du piège autodestructeur de la comparaison ?

1. Fêtez l’Evangile

Vivre l’Evangile, c’est être accepté par Jésus tels que nous sommes. C’est auprès de lui que vous renouvellerez vos forces chaque matin. Célébrez la grâce reçue en Jésus.

2. Trouvez les domaines dans lesquels vous vous comparez à d’autres

Reconnaissez cette habitude, ne la niez pas et commencer à la refuser et à lutter contre elle.

3. Entourez-vous de personnes humbles

Entourez-vous de personnes généreuses, qui n’envient pas et ne se vantent pas, qui aiment les autres tels qu’ils sont. Cela vous redonnera confiance et vous inspirera pour être la personne que vous êtes vraiment.

4. Déplacez le focus

Arrêtez de vous concentrer sur vous… Apprenez à vous détourner de vous-même au profit des autres. Et vos préoccupations changeront d’elles-même.

5. Entraînez-vous à aimer mieux

Au lieu de faire des autres une unité de mesure, un outil de comparaison, faites-leur du bien, encouragez-les, donnez… Et votre attitude changera peu à peu vis-à vis d’eux.

6. Cultivez la gratitude

La comparaison est une conséquence du mécontentement. Arrêtez de voir ce qui ne va pas chez vous, dans votre corps, dans votre entourage, dans votre vie. Commencez à regarder vos atouts. Remarquez les petites bénédictions. Prêtez attention à la manière dont Dieu vous bénit.

7. Rappelez vous que votre identité est en Christ

Lorsque vous commencez à vous comparer à un autre, souvenez-vous que le message de l’Evangile est l’acceptation en Christ… Tel que vous êtes.

Alors, soyez libre, soyez satisfait, soyez heureux en Jésus. Il a déjà tout donné…

https://www.infochretienne.com/7-astuces-aider-a-sortir-piege-autodestructeur-de-comparaison/?mc_cid=e0a1c1eb7e&mc_eid=deeba98d31 

LA NOUVELLE CRÉATION
par le Père François de Vorges
Introduction
Il nous faut circonscrire le sujet. La nouvelle création peut s’entendre de la vie nouvelle ouverte par le Christ ressuscité et communiquée au baptême. Il s’agirait alors de toute la vie chrétienne, de foi, d’amour et de grâce. Dans la ligne des communications de cette année, nous chercherons plutôt ce que la Révélation nous dit sur le monde matériel futur, dans la perspective du renouvellement de toutes choses annoncé par le Christ.

- I – Ancien Testament
L’AT est une histoire, celle du peuple élu auquel Dieu donne un rôle dans le salut. Mais la perspective de la fin absolue ne semble pas première. Il semble au contraire que ce soit les merveilles prochaines qui occupent les auteurs sacrés. Perspective d’une Terre Promise, avec ses surprises et ses déboires, perspective d’une victoire sur les ennemis, les plus proches au moment de la conquête, les Philistins, plus lointains mais beaucoup plus dangereux, les empires successifs qui vont lorgner sur ce coin de terre qui donne accès à la mer. La prédication prophétique, au début, ne semble que concerner ces victoires proches. Elle s’élargira à un futur plus enthousiasmant, lorsqu’elle annoncera un état plus merveilleux. Ce sont alors les prophéties messianiques, soit avant l’Exil, soit surtout au retour de celui-ci, qui décriront un état enchanteur.

Le SEIGNEUR, le tout-puissant, va donner sur cette montagne un festin pour tous les peuples, un festin de viandes grasses et de vins vieux, de viandes grasses succulentes et de vins vieux décantés. Il fera disparaître sur cette montagne le voile de deuil tendu sur tous les peuples, l’enduit plaqué sur toutes les nations. Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur DIEU essuiera les larmes sur tous les visages et dans tout le pays il enlèvera la honte de son peuple. Il l’a dit, lui, le SEIGNEUR. On dira ce jour-là : C’est lui notre Dieu. Nous avons espéré en lui, et il nous délivre. C’est le SEIGNEUR en qui nous avons espéré. Exultons, jubilons, puisqu’il nous sauve. (Isaïe 25,6-8)

Pour notre sujet, le problème est de savoir s’il s’agit d’une annonce de la restauration du peuple élu dans sa terre et dans sa félicité matérielle et spirituelle, ou s’il s’agit d’un avenir absolu, radicalement hors du temps.
Le même problème se pose avec ce verset 19 du chapitre 45 :

Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert et des fleuves dans les lieux arides.

Ce souci des derniers temps, où la victoire du Seigneur sera patente, va alimenter la littérature dite apocalyptique. On en a des exemples dans la fin du livre d’Isaïe et surtout dans le livre de Daniel. On décrira alors cette fin des temps avec les matériaux d’une reconstruction de la Ville ou du Peuple saint, mais le passage à l’irréversible, au définitivement nouveau, n’est pas toujours net. De plus, pour notre sujet, il n’est guère précisé s’il y aura un autre environnement, un autre cosmos.

- II – Nouveau Testament
Au contraire, dans les Synoptiques, lorsqu’ils parlent de la fin de temps, l’aspect cosmique sera très présent : « Les puissances célestes seront ébranlées » (Matthieu 24,29, qui reprend d’Isaïe 13,10). Mais là encore le partage entre les bouleversements sociaux et politiques (les persécutions, la chute des empires) et le monde nouveau est difficile à faire.
Paul, dans les conseils qu’il donne aux correspondants de Corinthe pour ne pas trop s’attacher aux réalités de ce monde, richesse, sexualité, dit bien : « Elle passe la figure de ce monde (1 Corinthiens 7,31) » mais ne dit rien sur ce qui la remplacera.

La 2° lettre de Pierre aborde le problème de front, contre les railleurs qui estiment que l’attente du retour a trop duré (que diraient-ils 21 siècles après !).

Tout d’abord sachez-le : dans les derniers jours viendront des sceptiques moqueurs menés par leurs passions personnelles qui diront : « Où en est la promesse de son avènement ? Car depuis que les pères sont morts, tout demeure dans le même état qu’au début de la création. » En prétendant cela, ils oublient qu’il existait, il y a très longtemps, des cieux et une terre tirant origine de l’eau et gardant cohésion par l’eau, grâce à la Parole de Dieu. Par les mêmes causes, le monde d’alors périt submergé par l’eau. Quant aux cieux et à la terre actuels, la même Parole les tient en réserve pour le feu, les garde pour le jour du jugement et de la perdition des impies. Il y a une chose en tout cas, mes amis, que vous ne devez pas oublier : pour le Seigneur un seul jour est comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard, mais il fait preuve de patience envers vous, ne voulant pas que quelques-uns périssent mais que tous parviennent à la conversion. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur, jour où les cieux disparaîtront à grand fracas, où les éléments embrasés se dissoudront et où la terre et ses oeuvres seront mises en jugement. Puisque tout cela doit ainsi se dissoudre, quels hommes devez-vous être ! Quelle sainteté de vie ! Quel respect de Dieu !

Vous qui attendez et qui hâtez la venue du jour de Dieu, jour où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront ! Nous attendons selon sa promesse des cieux nouveaux et une terre nouvelle où la justice habite.

C’est pourquoi, mes amis, dans cette attente, faites effort pour qu’il vous trouve dans la paix, nets et irréprochables. (1 Pierre 3,5-7)

Le couplet sur la date, pour faire patienter les impatients, et les exhorter à une bonne conduite morale, ne touche pas à notre sujet. En revanche, l’allusion à la Parole créatrice est fondamentale. Si elle est créatrice, elle peut être re-créatrice, et l’auteur évoque la suite du déluge comme re-création. Il y aura donc une re-création, après le temps de la patience de Dieu et la modification des éléments, par l’eau (déluge) puis par le feu (image classique de la fin des temps). D’où la phrase clé, qui sera reprise dans l’Apocalypse, des cieux nouveaux et de la terre nouvelle, sans autre précision que celle de son parfait équilibre et de la disparition du péché, « Là où la justice habite. »
Dans le contexte de l’époque, c’est une prise de position précise contre toute conception cyclique des événements, il y a bien un terme de l’histoire, y compris pour le monde matériel, même si les précisons manquent sur ce nouvel état.

L’Apocalypse de Jean nous pose de manière aiguë le problème de la symbolique et de l’histoire. Le chapitre 21 utilise le matériau classique des réalités nouvelles et présente le monde futur comme cadeau du Dieu re-créateur, puisque la Jérusalem définitive descend du ciel. Les données symboliques sont multiples : les dimensions, la géométrie, les pierres précieuses… Mais surtout, elle est le triomphe de l’amour dans les réalités sociales et la place centrale du Christ, l’Agneau, qui est au milieu, à la place du Temple. Mais le problème rebondit, quelle réalité matérielle est révélé dans cette vision ?

- III - Quelques jalons dans la Tradition

Les Pères de l’Église n’abordent le sujet du monde nouveau que sous l’angle de la résurrection des corps. On sait que celle-ci posait un problème à la pensée grecque, principalement sous l’influence de Platon pour lequel le corps est une sorte de prison.

Irénée consacre presque tout le livre 5 de son ouvrage Contre les hérésies à la défense du dogme de la résurrection de la chair. Il utilise abondamment Isaïe, Paul et l’Apocalypse pour parler des cieux nouveaux et de la terre nouvelle, mais ne se hasarde pas à donner quelques détails sur ceux-ci., sauf peut-être le court passage suivant :

L’univers visible est destiné à être transformé… afin que le monde lui-même, restauré dans son premier état, soit, sans plus aucun obstacle au service des justes. (5, 32, 1)

Grégoire de Nysse prend parti contre Origène. Celui-ci voyait trop la résurrection comme une évasion du corps matériel pour ne devenir qu’une pure réalité spirituelle. Grégoire va tenter de trouver une nouvelle définition de la corporéité qui
https://www.france-catholique.fr/La-nouvelle-creation.html 

QUEL EST CE DIEU QUI SE RÉVÈLE ?
 Dieu a parlé : l’Incarnation
par le Père François de Vorges

"Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait les siècles. "(Hébreux 1,1)
Dans la précédente communication, nous avons saisi l’émergence de cette parole de Dieu lors de l’événement fondateur du Sinaï. Nous aurions pu commencer par Abraham, mais la saisie historique en est beaucoup plus difficile. En effet, cet événement a été (...)

1 - Dieu a parlé : l’événement du Sinaï
par le Père de Vorges

Introduction
Dans le langage courant le mot de révélation
   semble avoir deux connotations : une parole dite, et un voile levé sur une connaissance peu connue. Ce dernier sens est d’ailleurs l’étymologie du mot révélation = lever un voile.
La théologie a adopté se mot. Elle en a peu à peu précisé le sens, pour arriver à une première définition : une parole de Dieu aux hommes. Même si, en fin de parcours, nous enrichirons considérablement cette définition c’est cette parole de Dieu aux hommes que nous allons (...)
https://www.france-catholique.fr/-Quel-est-ce-Dieu-qui-se-revele-.html 

« LA MISÉRICORDE DANS LE CŒUR DE MARIE » 
Dans une entrevue publiée par France Catholique, Mgr Albert Marie de Monléon, évêque émérite de Meaux, répond à la question : « On a dit que le récent pèlerinage du pape François, en mai 2017, à Fatima était comme un « point d’orgue marial » du Jubilé de la miséricorde : quelle place a Marie dans les congrès de la miséricorde ? »
R : « La Vierge Marie a une place essentielle dès que l’on se tourne vers la miséricorde. Elle est la Mère de Miséricorde. Le saint Curé d’Ars disait : « Dans le cœur de la Sainte Vierge, il n’y a que la miséricorde ». Au XIIe siècle, un grand théologien de la charité, Richard de Saint-Victor, écrivait  : «  Marie est devenue Mère de Dieu en vue de la miséricorde. L’ultime dessein de Dieu, la raison d’être de toutes ses œuvres, c’est la miséricorde, et Marie en est l’accomplissement le plus achevé. »
Quant au pape François, il écrit dans Le Visage de la Miséricorde que « personne n’a connu comme Marie la profondeur du mystère du Dieu fait homme. Sa vie entière fut modelée par la présence de la miséricorde faite chair. » (n°24).
https://www.france-catholique.fr/Dans-les-bras-d-une-mere.html 

L’ATTRAIT DES ABBAYES
Aucun chiffre ne le prouve, mais les monastères l’attestent : leurs abbayes ont un succès grandissant depuis plusieurs années. Lieu de quiétude et de prière, de réconfort et d’accompagnement, les monastères sont aujourd’hui un lieu privilégié de retraite pour les hommes du monde. Tous les profils sont attirés dans les abbayes. Des religieux aussi bien que des laïcs, des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, des personnes pratiquantes comme des personnes en recherche, des catholiques ou d’autres confessions, des couples et des célibataires. Trois abbayes illustrent ces différences.

À l’abbaye du Rivet dans la Gironde, les soeurs cisterciennes tiennent une hostellerie qui accueille toute personne qui cherche Dieu, la paix, à l’image de Christel et Isabelle, clowns professionnels, ou tout simplement le silence, comme Anne Nozière auteur et metteur en scène.

À l’abbaye de la Pierre qui Vire en Bourgogne, Armand, étudiant, révise ses examens avec un ami, Henri. Tous deux ont choisi cet endroit pour s’isoler et pouvoir se consacrer à l’étude.

L’abbaye d’Ourscamp dans l’Oise est l’occasion de rencontrer un couple de fiancés lors d’une session de préparation au mariage. Ils nous disent pourquoi ils ont choisi un monastère pour répondre à leurs questions et échanger avec d’autres couples.
https://videotheque.cfrt.tv/video/lattrait-des-abbayes/?__hstc=256952212.5252d6ce54ba9b679e0b94ed76802856.1502107768319.1502107768319.1502107768319.1&__hssc=256952212.3.1502107768319&__hsfp=1516202206&_ga=2.105840389.747053543.1502107765-478429300.1502107765 

HOMÉLIE DE LA MESSE DU 6 AOÛT 2017 À BOULAUR

« Ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi ».

Il est une grande tentation pour le chrétien. Elle consiste à réduire le mystère de Dieu à ce qui se conçoit humainement. C’est la même tentation qui réduit l’évangile à une histoire de bon sens ; qui réduit l’action chrétienne à une belle morale ; qui réduit le message de l’Église à de nobles valeurs ; qui réduit une vocation religieuse à une suite de circonstances.

On veut bien de l’évangile mais à condition qu’il se soumette à nos propres valeurs universelles : l’amour, le respect, la tolérance… On pense volontiers que si l’on gardait du message de Jésus ce qui est raisonnable, alors l’Église saurait s’adapter aux idées de son temps. Du coup, on pourrait être des chrétiens, audibles et bien installés, à la manière de Pierre qui, ne comprenant pas ce qui se joue sur la montagne de la Transfiguration, propose de planter trois tentes. Vous voyez le risque. C’est celui d’évacuer ce qu’il y a de sacré, ce qu’il y a de divin, ce qu’il y a d’inaccessible à la raison humaine. C’est celui de se faire un Dieu à son image.

La Transfiguration de Jésus, c’est précisément l’antidote à cela. Ce qui se passe sur la montagne empêche de réduire le ministère de Jésus à des gestes de bienfaisance ou à un simple message d’amour. Car ce qui se passe là-haut ne peut se comprendre avec la raison. Tout y est surnaturel : le visage brillant comme le soleil, les vêtements blancs comme la lumière la présence d’Élie et Moïse, la nuée lumineuse. Jésus monte sur la montagne pour qu’apparaisse clairement aux disciples que toute vie, à commencer par la sienne, vient de Dieu et mène à Dieu.

La vie religieuse, c’est la même chose. Toute tentative de réduire le regroupement de ces jeunes sœurs ici à un phénomène rationnel serait vouée à l’échec. La présence des cisterciennes à Boulaur n’est pas simplement une survivance culturelle de notre héritage chrétien ; il n’est pas non plus une curiosité incongrue réductible à un reportage, fût-il au Jour du Seigneur. Enfin, il n’est pas un choix de vie intolérable, preuve qu’il reste du fanatisme dans le christianisme.

Chers frères et sœurs, par les contours de la providence, il se trouve que je connais bien la communauté de Boulaur et que je viens ici souvent. Je peux attester deux choses. D’une part, qu’elles ont les pieds bien sur terre. Je les ai vu nourrir les cochons, s’occuper du vêlage, éplucher des haricots verts, rentrer les foins et même, ce qui n’est pas le moins téméraire… conduire les tracteurs !

Mais je peux attester d’autre part que leur vie ne peut se réduire à une entreprise agricole… J’ose le dire devant elles, elles sont un peu folles. « Ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi ». Car en effet, leur vie ne peut s’expliquer par des arguments humains. Le choix qu’elles ont fait, c’est le choix de Dieu. Ces sœurs sont le signe permanent de la Transfiguration de Jésus. Elles sont le signe, au cœur de ce monde, que la vie humaine ne peut trouver son sens en elle-même. Elles sont comme transfigurées et nous rappellent que rien ne pourra nous combler que Dieu seul. C’est pour cela qu’aucun de nous ne peut réduire la conduite de sa vie à une simple sagesse de bon sens.

Chers frères et sœurs, entendons cet appel à retrouver le sens du sacré. Non pas celui de l’étendard nostalgique et conquérant que brandissent des formes d’intégrisme. Non, tout simplement, reprenons conscience que nous sommes appelés à être transfigurés, que la source et la finalité de notre vie sont en Dieu. Un vrai sens de Dieu donne le vrai sens de la vie humaine.

Car, l’homme est fait à l’image de Dieu et non l’inverse. Et cette image, c’est Jésus transfiguré, préfiguration de chacun de nous. Dès maintenant, Dieu nous prend comme ses fils bien aimés en qui il met toute sa joie. Si nous croyons vraiment que nous sommes des êtres surnaturels, alors nos vies trop horizontales retrouveront leur verticalité, et par suite, leur vrai sens.

https://www.lejourduseigneur.com/homelie/homelie-de-messe-6-aout-2017-a-boulaur/?utm_campaign=Hom%C3%A9lies&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=55012293&_hsenc=p2ANqtz-8BzXPw3VAPDQ6LOlI0B0-L09SN_KtMiSsTSYGKhSnlrofUGIgR3mdM5XPcthHCh4iFPK0p3ENftGE6Pii3CEVaGqA85A&_hsmi=55012293 

6-0 ÉTHIQUE 

NORVÈGE: QUAND LA PRESSE FRANÇAISE SE PREND LES PIEDS DANS LA BURQAPar Samuel Piquet
Depuis quelques jours, on ne compte plus le nombre de médias qui se gaussent devant le canular d’un journaliste norvégien « piégeant » les internautes avec une photo de sièges de bus que certains ont pris pour des femmes en burqa.

Où est le ridicule?

« Des identitaires norvégiens confondent des sièges de bus… avec des femmes en burqa… » titre Francetv info en prenant bien soin de mettre à deux reprises des points de suspension pour souligner le ridicule d’une telle méprise. « Des identitaires norvégiens se ridiculisent en confondant des sièges d’un bus vide avec des femmes en burqa » titre de son côté Slate.

Selon la plupart de ces journalistes, ce qui est ridicule, ce n’est donc pas de continuer à défendre le port d’un vêtement qui objectifie la femme au point qu’on peut la confondre avec des sièges de bus. Non, ce qui est ridicule, c’est de les avoir confondus effectivement. Pour eux, cela relèverait nécessairement d’une obsession. Mais quid du journaliste qui a eu cette idée ? N’a-t-il pas été le premier à observer une ressemblance entre les deux pour envisager que les gens allaient les confondre ?

Une photo qui prête à confusion

Si le journaliste avait posté cette photo en toute innocence, il y aurait sans doute matière à rire des réactions outrées de certains internautes. Mais puisqu’il avoue lui-même avoir voulu les « piéger », c’est donc qu’il était conscient de la possible méprise. En quoi est-ce donc surprenant que beaucoup se soient fait avoir ? Quel enseignement devrait-on en tirer sinon que la ressemblance est bien réelle ?

Cette méprise est donc d’autant plus compréhensible que le journaliste a utilisé « une photo prêtant volontairement à confusion » nous dit Le Point sans se rendre compte que cela contredit en grande partie l’angle de son article. Cette photo, postée fin juillet sur le groupe Facebook nationaliste Fedrelandet viktigst (« La patrie d’abord ») était d’ailleurs accompagnée d’une petite question pleine de sous-entendus  : « Que pensez-vous de ça? », nous apprend le Washington Post. Le journaliste de Slate en charge du papier précise que cette question « laissa(it) donc libre cours à toute sorte de supputations et de réactions hostiles sur la toile ». Mais cela ne l’empêche nullement de s’étonner de celles-ci.

La peur diabolisée

Tout était donc fait pour déclencher les commentaires les plus véhéments mais la plupart des journalistes s’en émeuvent quand même. On ne nous prendrait pas un tout petit peu pour des cons ? Pas du tout puisque Le Point précise même : « Ce groupe de Norvégiens xénophobes aurait été bien inspiré de réfléchir avant de se ruer sur leurs claviers ». Un peu comme les journalistes du Point donc, pour qui –
https://www.causeur.fr/norvege-slate-burqa-islam-bus-145968 

AFFAIRE CAZARRE: EST-IL HOMOPHOBE DE SE LAISSER TRAITER DE « PÉDÉ »?
Quand le CSA joue à Ubu reine
Par Lucien Rabouille
On connaissait les bourreaux-victimes, les islamistes modérés et les sarkozystes de gauche ; on sait même grâce au pénible accent hollandais qu’il existe des juifs antisémites : les ashké-nazies. Mais l’intelligence contemporaine nous avait encore épargné les « pédés homophobes » ; une bête curieuse révélée par la « maladresse » du comique Julien Cazarre en marge d’un match.

Homophobe, comme ils disent…

Soupçonné d’en être par les supporters de Marseille, il a ironiquement repris les quolibets chantés des tribunes pour parer l’attaque en répétant « Julien Cazarre, pédé ! » sur l’antenne de Canal + Sport, dans l’émission « J+1 ». Ce que lui a reproché le CSA dans une mise en demeure pour « propos homophobe à l’antenne

Récapitulons. Julien Cazarre, dont la sexualité n’est pas en cause, se trouve donc sous le coup d’une sanction du CSA pour s’être laissé traiter de « pédé » par des « ultras » phocéens. Homophobie, comme ils disent à Paris… On savait Cyril Hanouna en délicatesse avec l’association LGBT Le Refuge à cause de ses canulars lourdingues et voilà qu’un humoriste footballistique est à son tour menacé.

« Paris, Paris, on t’…. ! »

Or, le CSA l’ignore mais en marseillais, « pédé » se traduit par « parisien ». Et « parisien » se traduit dans la même langue par « hostile à l’OM ». C’est souvent maladroitement que le stade Vélodrome assouvit ses pulsions en s’exclamant : « Paris, Paris, on t’encule ! »

Castro: la soudaine et curieuse objectivité des médias

Par Ingrid Riocreux
Causeur relayait le 14 décembre un communiqué de Radio Notre-Dame concernant une récente émission de Philippe Delaroche. Le journaliste avait décidé de faire ce qu’aucun de ses collègues n’avait osé : lire la fameuse liste des prisonniers politiques cubains dont Ségolène Royal avait nié l’existence.

Partons donc de l’épisode qui a clos la séquence obsèques de Fidel Castro, c’est-à-dire le scandale provoqué par les propos de Ségolène Royal :

Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l’homme alors qu’on sait qu’ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas. Eh bien fournissez-moi des listes de prisonniers politiques. A ce moment-là, on pourra faire quelque chose.

Les infatigables amateurs de fact-checking que sont nos journalistes auraient pu s’empresser de nous renseigner sur la validité des assertions de Mme Royal. Ils se contentèrent, dans leur majorité, d’observer les réactions des uns et des autres :

Journaliste : Royal fait l’éloge de Castro, niant l’incarcération des opposants politiques par le régime cubain.

Nous : Eh bien, qu’en est-il ? C’est vrai, ça ?

Journaliste : Qu’en pensez-vous ?

Le penseur américain Noam Chomsky a dénoncé, non sans raison, une différence de traitement médiatique entre les régimes saoudien et castriste :

Aux États-Unis, l’ambiance générale a été résumée par le premier titre du « New York Times », lequel indiquait en substance : « Le dictateur cubain est mort ». Par curiosité, j’ai jeté un œil aux archives de ce journal pour voir combien de fois ils avaient qualifié le roi d’Arabie saoudite de « dictateur ». Sans surprise, il n’y avait aucune occurrence…

Il faut reconnaître que, s’il a fallu attendre l’émission de Philippe Delaroche sur RND pour connaître les noms des prisonniers politiques, certains articles ont tout de même opposé des faits et/ou des chiffres à la déclaration dithyrambique de Ségolène Royal :

Lisez la suite de l’article sur le blog d’Ingrid Riocreux.

https://www.causeur.fr/castro-royal-poutine-medias-cuba-dictateur-141697 

GOOGLE: POLÉMIQUE APRÈS LES PROPOS D'UN EMPLOYÉ SUR LES «DIFFÉRENCES BIOLOGIQUES»
ETATS-UNIS Selon l'auteur, les femmes sont plutôt prédestinées à des carrières «dans le social ou l'artistique»...
Une note qui ravive le débat sur la « culture
sexiste et de harcèlement » dans le milieu technologique. Google était dimanche au centre d’une controverse après la prise de position d’un salarié dans un message interne expliquant que la très faible présence des femmes dans la « tech » était due à des différences biologiques.
Dans cette lettre de 3.000 mots publiée dimanche par le site Gizmodo, un ingénieur de sexe masculin affirme que « les choix et les capacités des hommes et des femmes divergent, en grande partie, en raison de causes biologiques et (donc) ces différences peuvent expliquer le pourquoi on n’a pas une représentation égale des femmes dans la tech et (dans les positions de) leadership ».
>> A lire aussi : Des «cris de chèvre» à l’Assemblée pendant la prise de parole d’Alice Thourot (LREM)
Les aptitudes naturelles des hommes les conduisent à devenir programmateurs en informatique, alors que les femmes sont, selon l’auteur dont l’identité n’a pas été dévoilée, plus enclines « aux sentiments et à l’esthétique qu’aux idées », ce qui fait qu’elles optent pour des carrières « dans le social ou l’artistique ».
http://www.20minutes.fr/high-tech/2114063-20170807-google-polemique-apres-propos-employe-differences-biologiques 

RECONNAÎTRE UN PERVERS NARCISSIQUE
Chaque année, de plus en plus de personnes découvrent que leur conjoint est un pervers narcissique, qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes. Les pervers narcissiques, qui constitueraient près de 10% de la population, sont des individus souffrant d'une psychopathologie complexe, souvent difficile à identifier qui correspond à un mécanisme de manipulation mentale souvent dramatique pour les victimes.
D'un point de vue médical, le manipulateur est plus volontiers appelé pervers narcissique. La plupart de ces personnes (qui représentent environ 3% de la population) sont inconscientes de leur problème et sont persuadées d'agir pour le bien des autres (une minorité est sadique et prend plaisir à faire souffrir les autres). Les manipulations de ces personnes se distinguent du chantage affectif, des petits mensonges ou d'une culpabilisation d'autrui qui font que tout le monde est plus ou moins manipulateur.
Vidéo
http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/6867-pervers-narcissique-reconnaitre-le-manipulateur?een=cfa268a2a7e3420fc4631730fd4f7196&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml79_coupdesoleille

 PRÉVENIR L’AVORTEMENT EN EUROPE
Cadre légal et politiques sociales  
Séminaire européen de haut niveau - 22 juin 2017
L'ECLJ a organisé un séminaire européen de haut niveau, le 22 juin à la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), à Bruxelles (Belgique). Vous trouverez ci-dessous les interventions écrites et vidéos de tous les participants du séminaire.
https://eclj.org/abortion/eu/european-seminar-preventing-abortion-in-europe-legal-framework--public-policies?lng=fr 

AVORTEMENT ET LIBERTÉ D’EXPRESSION
Christophe Foltzenlogel, Juriste au European Centre for Law and Justice 
« La liberté d’expression vaut aussi pour les informations ou idées qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population. Ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels il n’y a pas de société démocratique ».
Je voudrais introduire mon propos par cette célèbre citation de la Cour européenne des droits de l'Homme dans sa jurisprudence Handyside c. Royaume-Uni de 1976 qui a vraiment fondé la position de la Cour sur la question de la liberté d’expression, elle a véritablement lié la question de la liberté d’expression à la question démocratique. À l’évidence on ne pourrait pas parler ni faire de prévention s’il n’y avait pas de liberté d’expression, s’il n’était pas possible de parler et d’exposer tous les aspects d’une question et notamment celle de l’avortement.
Mon intervention portera principalement sur la jurisprudence de la CEDH à raison de son importance en Europe. En effet, au fil des années l’importance de la Cour s’est accrue, ses décisions sont suivies et au fur et à mesure les Cours de chaque pays ont tendance à suivre la position de la CEDH.
http://media.aclj.org/pdf/Avortement-et-liberté-d’expression,-Christophe-Foltzenlogel.pdf 

3 DIFFÉRENCES ENTRE LE FÉMINISME DE GAUCHE ET LE FÉMINISME DE DROITE
Vidéo
https://www.ndf.fr/nos-breves/04-08-2017/3-differences-entre-le-feminisme-de-gauche-et-le-feminisme-de-droite-2/ 

LE TOUR DU MONDE DU SEXE
Des Moso aux Sambia, de Hawaï jusqu’à Tahiti, embarquez avec Frédéric Lewino à la découverte des pratiques anciennes les plus curieuses.
http://www.lepoint.fr/dossiers/culture/le-tour-du-monde-du-sexe/

Le tour du monde du sexe : la beauté des petites lèvres vaginales sur les îles de Chuuk
Par Frédéric Lewino
Dans ces îles micronésiennes, la beauté d'une femme tient à la grandeur et à la couleur de ses petites lèvres qui font, dès l'enfance, l'objet de tous les soins. 4
Le tour du monde du sexe : chez les Wodaabe, les hommes jouent aux pin-up
Par Frédéric Lewino
Les hommes de cette tribu peule se maquillent, dansent et chantent sans complexe pour séduire les jeunes filles. De vraies drag-queens ! 5

Le tour du monde du sexe : les Tahitiennes, pas si libérées que cela
Par Frédéric Lewino
En s'offrant aux marins, les jeunes filles le firent moins par appétit sexuel que par obéissance aux chefs, qui prenaient les Blancs pour des envoyés des dieux. 15

Le tour du monde du sexe : les organes génitaux remodelés des Hawaïens
Par Frédéric Lewino
Autrefois, les Hawaïens adoraient leurs pénis et leurs vagins, générateurs de plaisir et de vie, et leur consacraient danses et chants. 15

Le tour du monde du sexe : les hyper-refoulés d'Inis Oirr
Par Frédéric Lewino
Plus que tout autre peuple de la planète, les Irlandais de cette île considèrent la sexualité comme une saleté à cacher absolument. 18

Le tour du monde du sexe : les Moso, sans père ni mari
Par Frédéric Lewino
Jusque dans les années 50, les Moso de Chine constituaient la dernière société totalement matriarcale où les hommes comptent pour du beurre. 8

Le tour du monde du sexe : chez les Nyinba, les frères partagent la même épouse
Par Frédéric Lewino
Pour éviter la division du domaine familial, chez cette tribu népalaise, tous les frères épousent la même femme. 10

Le tour du monde du sexe : la femme collective des Bashilele
Par Frédéric Lewino
Tous les jeunes gens de la tribu vivent sous le même toit, le kumbu, où ils peuvent bénéficier des faveurs d'une épouse commune qu'ils chouchoutent. 8
http://www.lepoint.fr/dossiers/culture/le-tour-du-monde-du-sexe/ 

VIOL SUR ORDONNANCE DANS UN TRIBUNAL TRADITIONNEL DU PAKISTAN
Raja Ram (Pakistan) (AFP) - L'adolescente a été violée sur autorisation du conseil des anciens du village pour venger le crime commis par son frère: dans cette région reculée du Pakistan, la sentence a conduit les habitants à s'interroger sur la validité de la justice traditionnelle.
L'assemblée de vieux "sages", également connue comme le panchayat, ou la jirga, a ordonné à la mi-juillet à un homme de violer cette jeune fille de 16 ans pour réparer l'outrage infligé à sa soeur, âgée de 12 ans.
"Que Dieu la prenne en pitié, quelle étrange journée et quelle énorme injustice", résume Amina Bibi, une habitante de Raja Jam, en écho au trouble qui s'est emparé de cette petite localité de 3.000 âmes depuis le double viol.
"Dans notre région, on n'a ni école ni hôpital, la pauvreté et l'ignorance règnent en maîtres... Cette incident porte la marque de l'ignorance", renchérit Imtiaz Matila, 46 ans.
"C'est une tache sur le nom de ce panchayat," affirme un sexagénaire, Manzoor Hussain.
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170806.AFP8481/viol-sur-ordonnance-dans-un-tribunal-traditionnel-du-pakistan.html?utm_source=outbrain&utm_medium=widget&utm_campaign=obclick&obref=obinsite 

GOOGLE LICENCIE UN INGÉNIEUR POUR 'AVOIR MIS EN ÉVIDENCE DES STÉRÉOTYPES DE GENRE'
Pieter Van Nuffel Journalist DataNews
Un ingénieur travaillant chez Google, qui avait attribué sur un blog la faible présence de femmes dans le secteur technologique à des facteurs biologiques, vient d'être licencié.
Google a annoncé mardi soir qu'il avait licencié un de ses ingénieurs "parce qu'il avait violé la stricte politique interne de respect de la vie privée". Le site Internet Gawker avait révélé mardi que l'ingénieur, âgé de 27 ans, avait été renvoyé en juillet après qu'il eut utilisé ses privilèges d'accès pour accéder à des comptes d'utilisateurs et espionner au moins quatre mineurs.

En particulier, révèle Gawker, "dans un incident intervenu au printemps impliquant un garçon de 15 ans dont il était devenu l'ami, Barksdale avait consulté les relevés de Google Voice, le service de téléphonie par Internet de Google, après que le garçon eut refusé de lui dire le nom de sa nouvelle petite amie (..) Après avoir accédé au compte de l'adolescent pour trouver son nom et son numéro de téléphone, Barksdale a nargué le garçon et menacé d'appeler" la jeune fille.

L'ingénieur faisait partie d'un groupe d'informaticiens, les SRE (Site Reliability Engineers, ingénieurs de fiabilité des sites), qui "ont accès aux données les plus sensibles", et ont un accès sans limite aux comptes d'utilisateurs.

Sans confirmer ces détails, Google a assuré "surveiller attentivement le nombre d'employés qui ont accès à [son] système, et [mettre] régulièrement à jour [ses] contrôles de sécurité." "En outre nous accroissons de façon significative le temps que nous passons à surveiller nos relevés pour nous assurer que les contrôles soient efficaces. Cela dit, il faudra toujours qu'un certain nombre de gens accèdent aux systèmes s'ils doivent bien fonctionner. C'est la raison pour laquelle nous prenons tellement au sérieux chaque manquement", a-t-il conclu.

Selon Gawker, l'ingénieur ne semblait pas avoir de motivations sexuelles, mais vouloir plutôt démontrer son pouvoir, et se vanter de son rôle chez Google.
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/09/15/un-ingenieur-de-google-renvoye-pour-avoir-espionne-des-mineurs_1411339_651865.html#R0ElijSKFsDI8Uul.99 

LE LOBBY ANTIRACISTE FAIT DES RAVAGES AU QUÉBEC
Par Jérôme Blanchet-Gravel
Il s’est récemment constitué au Québec un véritable lobby antiraciste dont la mission est de convaincre les différents paliers de gouvernement d’œuvrer à la reprogrammation complète de la société conformément à ses revendications identitaires pour les immigrants. Il faudrait que le Canada français devienne une page blanche, un Éden entièrement vierge dont les habitants devraient obligatoirement rendre un culte à la déesse Diversité.

Surtout composé de militants anti-laïques, d’universitaires, de journalistes et de fonctionnaires, ce nouveau lobby est parvenu à persuader le gouvernement provincial de mettre en place une grande commission sur le racisme dit « systémique ». Le 20 juillet dernier, le gouvernement du Parti libéral (un parti plutôt favorable à l’immigration massive) annonçait donc officiellement que des séances de consultation sur le sujet allaient se tenir à l’automne.

« Négationnisme », idéal diversitaire et « islamophobie »

Les instigateurs de cette grande mascarade se montrent si radicaux dans leurs prises de position qu’il est facile de prévoir les conclusions qui seront tirées de l’exercice. En mars dernier, le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, affirmait que nier la réalité du racisme au Québec relevait du « négationnisme ». Voilà de quoi donner le ton.

A lire aussi: Le Québec est-il structurellement raciste?

Premièrement, nous apprendrons que les Québécois « de souche » forment un peuple fondamentalement « raciste », en raison, notamment, de son rapport conflictuel à la religion. Il faut préciser que, dans leur ensemble, les Québécois n’ont jamais été très favorables à l’idée de se voir imposer des croyances religieuses dont ils ne partagent aucunement les principes. Le Canada français est longtemps resté catholique, mais à partir des années 1960, il est rapidement devenu hostile au dogmatisme religieux, peu importe sa provenance. Cette méfiance légitime envers la religion semble toutefois s’atténuer chez les jeunes générations qui ont été gavées à l’idéal diversitaire par le système d’éducation au cours des deux dernières décennies.

Deuxièmement, nous apprendrons que les musulmans font partie des principales victimes du racisme systémique. Bien évidemment, il sera beaucoup question de l’« islamophobie », cette nouvelle épidémie populaire dont il faudrait collectivement guérir. L’islamisme a beau n’avoir jamais fait autant d’adeptes et surtout, de victimes,

https://www.causeur.fr/antiracisme-racisme-systemique-quebec-canada-146000?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=5bbd6d9aa4-Newsletter&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-5bbd6d9aa4-57258861 

RÉFLEXIONS SUR LE STATUT ONTOLOGIQUE DU ZYGOTE (1/3)
On parle généralement de zygote durant le court laps de temps où les deux informations chromosomiques parentales n’ont pas encore fusionnées bien que les deux pronuclei soient déjà dans la même cellule.
Voilà sept ans, j’ai écrit un article intitulé “Pourquoi je suis contre l’avortement”. Des hauts et débats est avant tout un blog d’économie, et pourtant cet article est toujours le plus visité sur ce blog avec près de 40 000 visites. Cependant, comme la plupart des articles écrits à l’aube de ce blog, je ne suis pas complètement satisfait du résultat. Je n’y ai pas tant exprimé une position particulière que critiqué certaines opinions communes au sujet de l’avortement. Résultat, c’est insuffisant : il y a des digressions inutiles, certaines phrases sont caricaturales, l’argumentation n’est pas toujours rigoureuse. Je veux donc reprendre ici la question de façon plus rigoureuse, et en développant un point en particulier, en m’aidant notamment d’un livre que j’ai lu récemment : Le zygote est-il une personne humaine ? du philosophe Pascal Ide (2003). L’approche que j’entends mener ici se distingue donc de celle de 2010 : elle est essentiellement philosophique.

Le statut ontologique du zygote : un débat central
Bien qu’avec le recul je trouve mon ancien article sous-argumenté, j’ai au moins rappelé une chose : le débat philosophique central est le statut ontologique du zygote. Est-ce une personne humaine à part entière ? un simple amas de cellules ? un matériau biologique ? quelque chose d’indéterminé ? un individu ? un individu potentiel ? quand, et comment faire la distinction ?

Cette question est spéculative : elle peut donc sembler éloignée des préoccupations des médecins ou des femmes souhaitant réaliser une IVG, et elle n’a qu’un lien indirect avec la législation sur l’avortement. Elle n’en demeure pas moins centrale.  Selon que l’on considère un …
I. Le zygote est-il un être vivant ?
II. Le zygote est-il un être humain ?
https://deshautsetdebats.wordpress.com/2017/08/06/rflexions-sur-le-statut-ontologique-du-zygote-13/
 

7-0 LAICITÉ 

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF JUGE ILLÉGALE LA CRÈCHE DE NOËL DE LA MAIRIE D’HÉNIN-BEAUMONT
Par Carl Hubert, essayiste ♦ Les lecteurs de Polémia ne seront pas surpris : il y a moins d’un mois, nous décryptions pour eux la décision du Conseil d’État du 9 novembre dernier sur l’installation de crèches de Noël dans les bâtiments publics : une décision sévère et prétorienne qui, sous couvert de laïcité, nie l’identité culturelle de la France. Le Conseil d’État estime que, dans l’enceinte des mairies, les crèches sont prohibées par la loi de 1905 et le principe de laïcité, « sauf si des circonstances particulières montrent que [leur] installation présente un caractère culturel, artistique ou festif ».

Par un jugement rendu mercredi 30 novembre 2016, le Tribunal administratif de Lille a fait une exacte application de cette jurisprudence. Il était saisi par un élu communiste de la ville d’Hénin-Beaumont qui reprochait au maire Steeve Briois d’avoir installé une crèche de Noël dans l’hôtel de ville l’an dernier. Le tribunal administratif avait rejeté la requête en référé en décembre 2015 mais devait maintenant se prononcer sur le fond.

Sans surprise, et comme le préconisait son rapporteur public, le tribunal administratif a estimé qu’aucune circonstance particulière ne venait justifier l’installation d’une crèche de Noël dans le hall de l’hôtel de ville. La crèche ne revêtait pas un caractère culturel ou artistique, compte tenu du fait qu’elle n’était composée que « de sujets sans valeur historique ou artistique particulière » et qu’elle ne s’inscrivait dans aucune exposition. La présence de la crèche ne présentait pas non plus de caractère festif, dès lors qu’elle ne s’inscrivait pas dans un particularisme local et ne pouvait « être considérée comme une extension du marché de Noël qui se tient à l’extérieur du bâtiment et sans proximité immédiate avec celui-ci ».

Steeve Briois a annoncé qu’il ferait appel mais ce sera vain car le jugement est irréprochable au regard de ce qu’a jugé le Conseil d’Etat.

Cette année, le maire d’Hénin-Beaumont a préféré installer sa crèche sur une place publique car le plan Vigipirate restreint l’accès à l’hôtel de ville : un choix juridiquement judicieux car le Conseil d’État a décidé que, sur la voie publique, la crèche devient autorisée, sous réserve qu’elle ne s’inscrive pas dans une intention prosélyte.

Mais Bruno Bilde, adjoint au maire et par ailleurs conseiller spécial de Marine Le Pen, entend entrer en dissidence l’an prochain, lorsque le plan Vigipirate aura pris fin : « Sans Vigipirate nous referons la même configuration qu’en 2015, même si ça ne plaît pas à certains gauchistes ». Une telle décision serait légitime compte tenu du défi à la civilisation française que constitue la jurisprudence du Conseil d’Etat sur les crèches de Noël.

Le jugement du tribunal administratif – qui en annonce sans doute d’autres, pour Béziers, Beaucaire et autres villes attachées aux traditions – serait d’ailleurs l’occasion pour Marine Le Pen, dont on connaît l’engagement à Hénin-Beaumont, de se distancier de la « laïcité républicaine », que le Système politico-juridico-institutionnel instrumentalise pour démanteler nos traditions et laisser ainsi place nette à des traditions étrangères, burkini en tête.

https://www.polemia.com/le-tribunal-administratif-juge-illegale-la-creche-de-noel-de-la-mairie-dhenin-beaumont-marine-le-pen-denoncera-t-elle-le-laicisme/ 

8-0 SOCIÉTÉ (Politique, etc) 

L’INCROYABLE AUDITION "TESTAMENT" DU GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS
Le 19 juillet, le chef d'état-major des armées (CEMA) remet sa démission à Emmanuel Macron. L'épilogue inédit d'une crise historique entre le général Pierre de Villiers et le chef de l'Etat, qui débute le 12 juillet par une audition du CEMA à l'Assemblée nationale.

Le 12 juillet, le chef d'état-major des armées (CEMA) était auditionné par la commission de la défense de l'Assemblée nationale. C'est le point de départ d'une crise inédite entre Emmanuel Macron et le général Pierre de Villiers, qui jugeait lors de cette audition la trajectoire budgétaire "non tenable" et alerte les députés. Un jour plus tard, jeudi 13 juillet, dans les jardins de l'Hôtel de Brienne, le chef de l'État recadre brutalement le CEMA devant un parterre de militaires, d'industriels et d'invités internationaux. Le 19 juillet, le général Pierre de Villiers remet sa démission à Emmanuel Macron. Voici les principaux extraits de l'audition du 12 juillet du CEMA.

Trajectoire financière du budget de la défense

"Le premier correspond à la fin de gestion 2017 qui doit absolument être préservée. En opérations extérieures comme sur le territoire national, nos armées assurent la sécurité des Français au quotidien, dans des conditions souvent très difficiles. Comment imaginer ne pas leur donner les moyens nécessaires pour remplir leurs missions ? Les exécutions budgétaires ont été préservées en 2015 et 2016. Cela doit être le cas également en 2017, car les armées ne sont pas moins sollicitées, loin s'en faut".

"Le deuxième horizon de très court terme est celui de la loi de finances pour 2018. Cette première marche est essentielle. Je ne suis pas un lapin de six semaines : je sais bien que, si l'objectif de 50 milliards est fixé à 2025 et que la courbe d'évolution du budget démarre très bas, l'élévation de cette courbe ne se produira qu'en fin de période. Nous connaissons la ficelle de cette « remontée tardive » et l'avons déjà
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/l-incroyable-audition-testament-du-general-pierre-de-villiers-746438.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20170807 

EMMANUEL MACRON VS GÉNÉRAL DE VILLIERS : LA FAMEUSE ALLOCUTION DU 12 JUILLET EST EN LIGNE
Après une lecture intégrale de ce long texte, on note que si les députés de la commission ont beaucoup insisté sur la question des fameux 850 millions d'euros, le chef d'état-major des armées est resté très prudent. Exemple : 
"Je ne peux guère vous en dire davantage sur les conséquences qu’aurait l’annulation de 850 millions d’euros de crédits, non pas parce que je cherche à éviter le sujet, mais parce que la décision n’a pas encore été officiellement prise par le président de la République. Attendons qu’elle le soit ; en attendant, j’ignore si nous appliquerons la batterie de mesures possibles, car cela dépendra, encore une fois, du niveau de report de charges et de crédits, de la manière dont cette annulation s’articulera avec d’autres annulations et gages dans le cadre de la gestion budgétaire globale et du niveau des opérations extérieures. Je dirai ceci : à l’évidence, le budget ne correspond pas à ce que j’avais demandé, et je pense que vous l’avez compris, ni à ce qu’a demandé la ministre des Armées. Cela étant dit, je ne peux guère vous apporter davantage de précisions tant que la décision n’est pas officiellement prise ; lorsqu’elle le sera, si elle devait l’être, votre président sera informé des mesures concrètes de décalage qui seront prises – puisqu’il faudrait procéder à des décalages, étant donné que je ne vois pas d’autre solution que de faire porter de telles demandes d’économies sur l’équipement des forces".
Y avait-il réellement un "motif de condamnation"?
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/08/emmanuel-macron-vs-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-villiers-la-fameuse-allocution-du-12-juillet-est-en-ligne.html 

L’ÉLYSÉE VA DÉFINIR LE RÔLE DE BRIGITTE MACRON
Alban de Montigny
Un document encadrant la fonction de l’épouse du président de la République devrait être prochainement rendu public.
Pourquoi le rôle public de la femme du président doit-il être précisé ?

Durant la campagne, Emmanuel Macron avait affiché sa volonté de clarifier le rôle de son épouse, une fois élu. « Je souhaite qu’un cadre soit défini et je demanderai qu’un travail soit conduit en la matière », avait-il expliqué sur TF1, ajoutant vouloir « sortir d’une hypocrisie française ». Le candidat avait précisé que son épouse ne serait pas rémunérée par le contribuable.

Ce document, l’Élysée est en train de le préparer, a fait savoir hier son entourage. Cette annonce survient dans un contexte particulier. Il y a trois semaines, une pétition avait été lancée sur Internet contre un « statut de première dame » ; plus de 286 000 personnes l’ont signée.

Le document devrait notamment préciser le nombre de collaborateurs entourant Brigitte Macron. Il devrait également délimiter ses prérogatives, la fonction de conjoint du président n’étant pas inscrite dans la Constitution. Elle « n’aura pas de rôle politique mais un rôle public », précise l’Élysée. Une formulation qui questionne.

« Brigitte Macron peut avoir une action publique via une fondation privée, comme ce fut le cas pour Bernadette Chirac. Mais son action ne devrait pas être directement financée par l’argent du contribuable », explique Armelle Le Bras-Chopard, professeur de science politique émérite à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur de Première dame, second rôle.

Comment les précédentes femmes de président se sont-elles comportées ?

http://www.la-croix.com/France/Politique/LElysee-definir-role-Brigitte-Macron-2017-08-08-1200868472?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20170808&utm_campaign=newsletter__crx_alert&utm_term=742786&PMID=cfa268a2a7e3420fc4631730fd4f7196


QUEL STATUT POUR LE CONJOINT DES DIRIGEANTS DANS LES AUTRES PAYS OCCIDENTAUX ?
Les conjoints et conjointes des dirigeants des pays occidentaux ont rarement un statut officiel, exception faite aux États-Unis.
Alors que la question du statut de Brigitte Macron agite la France en vacances et fera l’objet d’un document précisant l’étendue de son « rôle public » dans les prochains jours, il est tentant de s’intéresser à la façon dont sont considérées ses homologues occidentales dans leurs pays respectifs. Une constante ressort : aucune Constitution ne fait allusion aux épouses et époux des chefs de l’État. Cependant, leur reconnaissance et leur visibilité diffèrent d’un pays à l’autre.

Aux États-Unis, un rôle fort et institutionnalisé
Aux États-Unis, si le statut de « First Lady » n’est pas consacré par la Constitution américaine, il est néanmoins institutionnalisé, lui conférant un rôle de premier ordre.
La « première dame » doit cesser son activité professionnelle. Outre ses apparitions publiques et l’organisation de dîners officiels en tant qu’« hôtesse de la Maison-Blanche », elle dispose d’une grande visibilité et d’un fort pouvoir d’influence, puisqu’elle assiste son époux au cours de son mandat, en étant notamment dévolue aux causes sociales.
La première dame américaine travaille au sein d’une équipe d’une quinzaine de collaborateurs comptant entre autres un chef de cabinet, un attaché de presse et un conseiller spécial. Non rémunérée, elle dispose toutefois d’un budget fédéral. Ce dernier lui est attribué depuis une loi de 1978 promulguée par Jimmy Carter, 39è président des États-Unis, afin de faciliter son action sociale et politique. C’est également sous Jimmy Carter que la première dame a acquis un espace de travail dédié : un bureau situé l’« Aile Est » de la Maison-Blanche – tradition rompue par Hillary Clinton qui déménagea son bureau dans « l’Aile Ouest ».

Même si la première « First Lady », qui s’était par ailleurs elle-même nommée de la sorte, n’est autre que la femme du premier président des États-Unis, George Washington, le rôle de première dame tel que conçu aujourd’hui aux États-Unis remonte en réalité à Eleanor Roosevelt. Dépassant le simple titre honorifique, la femme de Franklin Roosevelt, président de 1933 à 1945, s’est illustrée par son travail sur des projets de réformes sociales – notamment consacrés aux droits des Afro-Américains, ainsi que sa présence aux conférences de presse.

Dernièrement, Michelle Obama était le fer de lance de la lutte contre l’obésité infantile et de l’éducation des filles. Melania Trump, de son côté, a annoncé qu’elle ferait de toutes les formes de harcèlement sa cause principale.

Au Royaume-Uni, de l’indépendance et de la discrétion

En Allemagne, une fonction associative
http://www.la-croix.com/Monde/Quel-statut-conjoint-dirigeants-autres-pays-occidentaux-2017-08-08-1200868471?utm_term=742786&from_univers=lacroix 

QUI EST L'HABITUÉ DU BUZZ QUI S'OPPOSE AU STATUT DE BRIGITTE MACRON ?
Thierry-Paul Valette agite le débat public avec sa pétition contre un statut officiel de première dame possiblement accordé à Brigitte Macron.
Par Maxence Eloi
 « Le recours aux emplois familiaux sera bientôt interdit à l'Assemblée nationale (…) il n'y a aucune raison pour que l'épouse du chef de l'État puisse obtenir un budget sur les fonds publics », justifie Thierry-Paul Valette pour dénoncer la volonté du chef de l'État, Emmanuel Macron, de rendre officiel le rôle de première dame de France. L'homme aux multiples casquettes a lancé une pétition sur Change.org en fin de semaine dernière et il faut dire qu'elle remporte un franc succès. Au 7 août au soir, plus de 240 000 personnes l'ont déjà signée.
http://www.lepoint.fr/societe/qui-est-l-habitue-du-buzz-qui-s-oppose-au-statut-de-brigitte-macron-07-08-2017-2148609_23.php?&m_i=FCwFusN1Lf6k9TZE8DgA8isEMnCKDVyswmRRNP1jpEEUQwdofo_Y43A6KradQhApXHzgWFRWn%2BN085VEBNbAKFbDu4uRFT&boc=984102&M_BT=438266583523#section-commentaires 

POURQUOI L'ELYSÉE PRÉFÈRE UNE "CHARTE" À UN STATUT POUR LA PREMIÈRE DAME
Après une pétition recueillant 200.000 signatures, l'Elysée préfère une "charte de transparence" à l'idée de statut.
Thibault Lambert
Brigitte Macron, bientôt "vraie" première dame ? A l'Elysée, des juristes planchent actuellement sur la question. Avec pour but d’accorder une "charte de la transparence" à la compagne (ou au compagnon) du/de la président(e) de la République. Un serpent de mer qui s’invite à nouveau dans le débat public, alors qu’une pétition contre ce statut a dépassé les 220.000 signataires ce lundi 7 août. Lundi, la mise au point du cabinet de Brigitte Macron auprès de l'Obs et de BFM-TV a définitivement enterré l'idée d'un statut.
En France, la première dame est aussi présente dans la vie politico-médiatique, qu’elle en est absente dans les textes. Elle ne dispose d’aucune définition juridique, ni d’aucun rang protocolaire dans les cérémonies. Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait alors déclaré vouloir "clarifier" ce rôle. "Elle m’a toujours accompagné, car c’est mon équilibre de vie, c’est comme cela que nous fonctionnons. Elle aura un rôle et elle ne sera pas cachée, parce qu’elle partage ma vie, parce son avis m’est important", avait-il alors affirmé lors de sa campagne au micro de RTL.
Un emploi familial ?
Depuis, élus et personnes de la société civile montent au créneau pour dénoncer cette initiative, alors que vient de se clore à l’Assemblée l’examen de la loi sur la moralisation de la vie publique. Une loi qui interdisait, entre autres, les emplois familiaux pour les collaborateurs parlementaires. Des députés comme Eric Coquerel (LFI) ou Thierry Mariani (LR) reprochent sur Twitter au président de ne pas appliquer ce principe à lui-même.
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170807.OBS3093/pourquoi-le-statut-de-la-premiere-dame-fait-grincer-des-dents.html#xtor=EPR-1-[ObsPolitique]-20170808 

LOI DE MORALISATION: BIENVENUE À LA POLICE DU LANGAGE
Par Marc Nacht
On pourrait croire que la loi de « moralisation de la vie politique » s’adresse à la troupe des élus supposés adorateurs du veau d’or. Trop simple puisque pour l’essentiel ce projet de loi ne fait que reprendre, en les enrichissant de nouveaux interdits et limitations que nous n’exposerons pas ici, la plupart des énoncés et principes du Livre IV du code pénal intitulé : « Des crimes et délits contre la Nation, l’État et la paix publique ».

A lire aussi: Loi de moralinisation – Par Elisabeth Lévy

Que l’on dispense, par ailleurs, les candidats aux diverses fonctions publiques d’avoir un casier judiciaire vierge est une suppression qui fait figure de « détail », la virginité étant pour nos apprentis législateurs une chose aussi fragile et incertaine que l’hymen. Cette suppression de l’ancienne marque au fer rouge comme de toute mention et atteinte corporelle serait peut-être à mettre au crédit des députés si elle ne s’ouvrait sur la gueule béante d’une police du langage.

Des paroles ou des actes?

Les députés LREM ont en effet voté un amendement à l’article 1 du projet de loi de « moralisation de la vie politique » qui prévoit une « peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité » en cas « de manquement à la probité ». Cette « probité » inédite et extensive impliquerait « les faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou à raison de l’orientation sexuelle. » Il s’agit d’une hyper subjectivation de la « probité » telle que cette dernière était prise en compte et nommée par le code pénal sous l’intitulé « Des manquements au devoir de probité » (Livre IV, Titre III, Chapitre II, Section III).
Pour résumer :

§1- De la Concussion.
§2-De la corruption passive et du trafic d’influence.
§3- De la prise illégale d’intérêts.
§4- Des atteintes à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public.
§5- De la soustraction et du détournement de biens.

On voit qu’il s’agit pour le code pénal de sanctionner des actes et non des paroles, fussent-elles répréhensibles ou insultantes.

Le crime de langage au sommet de la hiérarchie des faits répréhensibles

Pour mémoire et bien marquer que la sanction des malhonnêtetés manifestes n’est pas une chose nouvelle, signalons 241 condamnations en 2014 pour « manquements à la probité » selon le rapport du Service central de prévention de la corruption (SCPC), remplacé en 2017 par la nouvelle Agence nationale anticorruption.
https://www.causeur.fr/loi-moralisation-ineligibilite-probite-lrem-145936?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=1e56534c4b-Newsletter&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-1e56534c4b-57258861 

COHN-BENDIT JUGE MACRON : "ON NE NAÎT PAS PRÉSIDENT, ON LE DEVIENT"
100 JOURS DE MACRON. Le trublion écolo, qui fut un des premiers soutiens d'En Marche !, juge les premiers pas du chef de l'Etat.
Nathalie Funes
Femmes et hommes politiques, économistes, chefs d’entreprises, syndicalistes… Chaque jour, pour "l’Obs", un expert ou une personnalité dresse le bilan des premiers pas d’Emmanuel Macron à la présidence de la République. Aujourd’hui, place à Daniel Cohn-Bendit, acteur et observateur de la vie politique française depuis près de cinquante ans et qui s’est affiché parmi les premiers soutiens du mouvement En Marche !
Votre impression sur les 100 premiers jours d’Emmanuel Macron ?
Depuis qu’il a été élu à la présidence, Emmanuel Macron ne m’a pas déçu. Son parcours correspond à mes attentes. Ce qui ne veut pas dire que tout a été parfait. Le sans-faute n’existe pas, à part dans la tête des journalistes et des éditorialistes politiques. Et on ne pouvait pas s’attendre non plus à un démarrage complètement huilé avec un tel renouvellement du gouvernement, de l’Assemblée nationale, du parti majoritaire… Emmanuel Macron doit apprendre. On ne naît pas président, on le devient. La politique, c’est "check and balance". Regardez les erreurs de Barack Obama et d’Angela Merkel à leurs débuts. Aucun nouveau chef d’Etat ne s’est installé dans ses fonctions sans faire d’erreurs.
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170806.OBS3043/cohn-bendit-juge-macron-on-ne-nait-pas-president-on-le-devient.html 

8-A BREXIT 

BREXIT: LA POSSIBILITÉ D'UN SECOND RÉFÉRENDUM SE DESSINE

Céline Bouckaert Traductrice / journaliste newsroom Roularta

Au Royaume-Uni, l'impasse dans laquelle se trouve le parlement britannique, la possibilité d'un accord défavorable pour le pays et le profond désaccord entre les deux principaux partis pourraient bien mener à un second référendum sur le Brexit.
Professeur au King's College à Londres, Vernon Bogdanor estime ainsi dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian qu'il faut remettre la décision finale au sujet du Brexit dans les mains du peuple. Selon lui, le pari raté de la Première ministre Theresa May rouvre le débat. "Si elle avait remporté la victoire écrasante qu'elle avait espérée, le résultat du référendum aurait été confirmé et le Brexit aurait été assuré".

Quatre raisons

Il avance quatre raisons d'organiser un second référendum. Premièrement, il n'y aurait pas de majorité au sein de la Chambre des Communes en faveur du Brexit tel qu'il est proposé par May. "Aujourd'hui, il y a probablement davantage de députés favorables au Remain qu'avant les élections", écrit-il.

PUBLICITÉ

Deuxièmement, le "Brexit soft" défendu par le Labour aurait permis au parti travailliste, pourtant non acquis à la cause du Remain, de remporter un nombre substantiel de voix supplémentaires. Aussi Bogdanor estime-t-il que le Labour pourrait remettre le résultat du référendum en cause.

Troisièmement, les dernières élections ont intensifié les dissensions internes dans les deux partis. "Si l'accord éventuel est trop 'dur', les conservateurs en faveur du Remain pourraient rejoindre leurs homologues de l'opposition pour le combattre, et s'il est trop 'soft', les conservateurs eurosceptiques pourraient le rejeter". Le professeur craint qu'aucune des formes des Brexit ne remporte une majorité au sein de la Chambre des Communes.

Quatrièmement, la Chambre des Lords, où la proportion de membres en faveur du Remain est probablement plus élevée qu'à la Chambre des Communes, se sentirait encouragée à rejeter un Brexit pur et dur sous prétexte qu'un gouvernement minoritaire ne dispose pas du mandat nécessaire pour faire passer une telle décision.

Peuple souverain

"Après tout, le Brexit soulève des problèmes fondamentaux et existentiels pour l'avenir du pays. C'est pourquoi l'accord final ne nécessite pas seulement l'assentiment du parlement, mais aussi celui d'un peuple souverain", conclut Vernon Bogdanor.
http://www.levif.be/actualite/international/brexit-la-possibilite-d-un-second-referendum-se-dessine/article-normal-703017.html?utm_source=Newsletter-08/08/2017&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV&&M_BT=5443005350908 

THERESA MAY AFFAIBLIE, CHANGEMENT DE CAP SUR LE BREXIT?

La Première ministre conservatrice Theresa May était pressée de démissionner vendredi, au lendemain d'élections qui ont vu son parti perdre la majorité absolue au Parlement britannique, un résultat choc qui plonge le pays dans l'incertitude peu avant l'ouverture des négociations du Brexit.
C'est un échec personnel pour Theresa May, qui avait convoqué ces élections législatives anticipées en comptant en obtenir une majorité renforcée pour négocier la sortie de l'Union européenne.

Les conservateurs sont en tête du scrutin mais ont perdu une douzaine de sièges, tandis que l'opposition travailliste en a gagné une petite trentaine, selon ces résultats quasi finaux au terme desquels les Tories ne peuvent plus obtenir de majorité absolue.

Mme May, qui disposait d'une majorité de 17 sièges dans le Parlement sortant, espérait avoir les coudées franches pour négocier un Brexit "dur" avec les 27 à partir du 19 juin, un an après le référendum pour la sortie de l'Union européenne

Mais les travaillistes de M. Corbyn, tenant de l'aile gauche et qui a mené une campagne jugée réussie, ont contrarié ces plans. Largement réélu dans sa circonscription d'Islington, au nord de Londres, il a immédiatement appelé Mme May à la démission.

"Elle a perdu des sièges conservateurs, perdu des voix, perdu le soutien et la confiance. C'est assez pour qu'elle parte et laisse la place à un gouvernement vraiment représentatif", a-t-il déclaré.

Au sein même des Tories, l'ancienne ministre Anna Soubry a estimé que la Première ministre devait envisager une démission, soulignant qu'elle se trouve "dans une situation très difficile".

Mme May, reconduite à Maidenhead (ouest), s'est contentée d'affirmer que "quels que soient les résultats", son parti "assurer(ait) la stabilité" dont "le pays a besoin".
http://www.levif.be/actualite/international/theresa-may-affaiblie-changement-de-cap-sur-le-brexit/article-normal-675075.html#cxrecs_s 

8-B CETA

8-C Écologie; CD01 Accord sur le contrôle du climat

CLIMAT : WASHINGTON FORMALISE SON RETRAIT DE L'ACCORD DE PARIS

Donald Trump a affirmé le souhait de sortir de l'Accord de Paris en juin dernier, l'estimant trop coûteux pour les Etats-Unis. La procédure de retrait est prévue pour durer au moins trois ans

Le département d'Etat américain a officiellement informé vendredi les Nations unies de sa volonté de soustraire les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat. Washington laisse toutefois la porte ouverte à un engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique si les termes d'un nouvel accord sont plus accommodants pour les Etats-Unis.

Dans sa notification transmise aux Nations unies, le département d'Etat précise que les Etats-Unis continueront de participer aux réunions de l'Onu sur le changement climatique tout au long de la procédure de retrait, prévue pour durer au moins trois ans. "Les Etats-Unis soutiennent une approche équilibrée de la politique climatique en faveur d'une diminution des émissions tout en favorisant la croissance économique et en garantissant la sécurité énergétique", dit le message.

Le président américain, Donald Trump a fait part en juin de sa volonté de sortir du cadre de l'Accord de Paris, estimant qu'il serait trop coûteux pour l'économie américaine, en termes d'emplois, notamment. Il s'est en même temps dit ouvert à une réouverture des négociations sur l'accord signé par près de 200 nations.
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/climat-washington-formalise-son-retrait-de-l-accord-de-paris-746379.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20170807 

TRIER, MANGER BIO, PRENDRE SON VÉLO… CE N’EST PAS COMME ÇA QU’ON SAUVERA LA PLANÈTE
La culpabilisation des individus occulte les véritables causes de la destruction de la planète: le capitalisme et les Etats-nations. Par Slavoj Zizek.
Tout l'été, «l'Obs» republie le meilleur des articles de l'année sur son site internet. Aujourd'hui, le regard du philosophe Slavoj Zizek sur l'écologie.

En décembre 2016, des milliers de citadins chinois asphyxiés par le smog ont dû se réfugier à la campagne dans l’espoir d’y trouver une atmosphère plus respirable. Cette «airpocalypse» a affecté 500 millions de personnes. Dans les grandes agglomérations, la vie quotidienne a pris les apparences d’un film post-apocalyptique: les passants équipés de masques à gaz circulaient dans un sinistre brouillard qui recouvrait les rues comme une chape.

Ce contexte a clairement fait apparaître la séparation des classes: avant que le brouillard n’amène à fermer les aéroports, seuls ceux qui avaient les moyens de s’acheter un billet d’avion ont pu quitter les villes. Afin d’exonérer les autorités, les législateurs pékinois sont allés jusqu’à envisager de classer le smog au nombre des catastrophes météorologiques, comme s’il s’agissait d’un phénomène naturel, et non d’une conséquence de la pollution industrielle. Une nouvelle catégorie est ainsi venue s’ajouter à la longue liste des réfugiés fuyant les guerres, les sécheresses, les tsunamis, les tremblements de terre et les crises économiques: les réfugiés du smog.

Décroissants, démocrates, catastrophistes, etc.: comment se repérer dans la pensée écoloL’airpocalypse n’a cependant pas tardé à faire l’objet d’une normalisation. Les autorités chinoises, bien obligées de
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20161229.OBS3181/trier-manger-bio-prendre-son-velo-ce-n-est-pas-comme-ca-qu-on-sauvera-la-planete.html 

DÉCROISSANTS, DÉMOCRATES, CATASTROPHISTES, ETC.: COMMENT SE REPÉRER DANS LA PENSÉE ÉCOLO
La philosophie de l’environnement n'est pas faite d'un seul bloc. Alors que les PUF publient un «Dictionnaire de la pensée écologique», BibliObs vous propose une cartographie des principaux courants.
Eric Aeschimann
«Pourquoi ne voit-on jamais des intellectuels comme Bernard Henri-Lévy avec les victimes des inondations, ou des typhons ?», s’indignait Nicolas Hulot dans «l’Obs» le mois dernier. Aux premiers jours de la COP 21, le silence des intellos médiatiques est assourdissant. Cela ne doit pas empêcher d’entendre ceux qui - philosophes, économistes, militants - réfléchissent aux questions écologiques depuis longtemps.

L’intérêt n’est pas nouveau. Dès le 19e siècle, les américains Thoreau ou Emerson ont chanté la vie naturelle, thème repris aujourd’hui par Pierre Rabhi ou le norvégien Arne Naess. Dans les années 60 est apparue une école plus politique, autour de Jacques Ellul, Ivan Illich et André Gorz (journaliste à «l’Obs» jusqu’en 1983): selon eux, pour arrêter de polluer, il faut sortir du capitalisme. Plus tard, c’est la notion de la catastrophe qui a servi d’aiguillon, du «principe-responsabilité» de l’Allemand Hans Jonas au «catastrophisme éclairé» de Jean-Pierre Dupuy.

Face à la menace, faut-il s’en remettre aux experts ? Oui, dit Dominique Bourg, proche de Nicolas Hulot. Surtout pas, répondent Bruno Latour et Isabelle Stengers, pour qui l’Occident doit se déprendre de son rationalisme et apprendre à dialoguer avec «Gaïa», le nouveau nom de la Terre. Des Nobel participent au débat: deux économistes, l’américaine Elinor Ostrom et le français Jean Tirole, mais aussi le néerlandais Paul Josef Crutzen, prix Nobel de chimie et favorable aux vertus de la géo-ingénierie (manipulation du climat).

Le domaine est donc en plein essor, et très international. Pour s’y repérer, «l’Obs» a choisi une trentaine de philosophes. Chacun est présenté par une formule qui
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20151223.OBS1844/decroissants-democrates-catastrophistes-etc-comment-se-reperer-dans-la-pensee-ecolo.html 

8-D UNION EUROPÉENNE 

9-A EUROPE 

Pologne
L’ÉGLISE POLONAISE EMBARRASSÉE PAR LA CRISE POLITIQUE
Delphine Allaire
La crise politique qui secoue la Pologne autour de la réforme du Tribunal constitutionnel souhaitée par le gouvernement embarrasse l’Église polonaise, pourtant traditionnellement acquise aux conservateurs.

Longtemps silencieuse face aux manifestations de rue et aux violents débats parlementaires, elle prend timidement ses distances avec le pouvoir en place.

Le président polonais Andrzej Duda lors d’une célébration religieuse. / Krystian Dobuszynski/NurPhoto

« L’Église aurait dû s’exprimer beaucoup plus tôt et beaucoup plus fort», regrette Mgr Tadeusz Pieronek. Pour cet évêque réputé libéral, ancien secrétaire général de l’épiscopat polonais, la lettre ouverte de son confrère, Mgr Stanislaw Gadecki, actuel président de la Conférence épiscopale, est tombée « vraimentau dernier moment ».

De fait, ce dernier a attendu le 24 juillet pour prendre publiquement la parole depuis que le gouvernement conservateur avait lancé sa réforme du système judiciaire. Réforme qui accroît le contrôle du pouvoir exécutif sur la justice et donne, selon ses adversaires, les moyens d’influencer le travail de la Cour suprême.

« La vraie démocratie n’est possible que dans l’État de droit », a affirmé Mgr Stanislaw Gadecki, rappelant les mots de Jean-Paul II sur l’importance de la séparation des pouvoirs. Dans cette lettre adressée le 24 juillet au président polonais, Andrzej Duda, l’archevêque de Poznan le remercie d’avoir posé son veto à deux lois controversées de la réforme globale.

À lire : Bruxelles lance une procédure d’infraction contre Varsovie

Jusque-là, l’Église polonaise était restée silencieuse sur les manifestations qui avaient rassemblé des milliers de Polonais. Ce veto a changé la donne. Nombre d’observateurs suggèrent d’ailleurs que l’Église catholique polonaise a œuvré dans l’ombre pour faire émerger la décision d’Andrzej Duda.

« Jamais l’Église ne réagit aussi rapidement »

« La lettre est parue cinq heures après l’annonce du veto par le président. Jamais l’Église ne réagit aussi rapidement, surtout après avoir été en retrait du dossiersi longtemps », constate Blazej Strzelczyk, journaliste à l’hebdomadaire catholique Tygodnik Powszechny.

Le président Duda s’était par ailleurs rendu au sanctuaire marial de Jasna Gora (Czestochowa), la veille du veto. « Officiellement présent pour prier, il y aurait mené des négociations en coulisses avec certains évêques », ajoute Blazej Strzelczyk.

Dans un pays comme la Pologne, forgé par une catholicité ardente, la voix de l’Église catholique compte dans le débat public. « Lorsque des enjeux de démocratie sont remis en cause, la parole de l’Église est souhaitable et nécessaire. Nous devons montrer que nous sommes du côté de la démocratie », affirme Mgr Pieronek, qui rappelle le rôle crucial qu’a joué l’Église dans la
http://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Monde/LEglise-polonaise-embarrassee-crise-politique-2017-08-08-1200868454?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20170808&utm_campaign=newsletter__crx_alert&utm_term=742786&PMID=cfa268a2a7e3420fc4631730fd4f7196

9-B PROCHE ORIENT SYRIE, ÉGYPTE, IRAK, IRAN, ISRAEL, TURQUIE, RUSSIE, SYRI, ARABIE, QATAR

IRAK : LES BRIDADES BABYLONE CONTRE LES MANŒUVRES KURDES
Un groupe de combattants qui se disent chrétiens, mais qui opère dans le cadre de milices shiites, et qui ne veulent pas que les chrétiens fassent les frais de l’indépendance annoncée du Kurdistan irakien, un groupe qui souhaite que la plaine de Ninive demeure sous la souveraineté de Bagdad, souhait partagé par le patriarche Sako mais qui ne soutient pas ce groupe de combattants… L’Orient compliqué…

La région de la plaine de Ninive, et en particulier la partie de cette zone dans laquelle sont concentrées les populations chrétiennes, ne doit absolument pas être comprise dans les territoires où se déroulera le référendum visant à la proclamation de l’indépendance de la Région autonome du Kurdistan irakien, prévu pour le 25 septembre prochain. Telle est la position exprimée par ce qu’il est convenu d’appeler les « Brigades Babylone », mouvement local doté de milices dans lesquelles opèrent notamment des chrétiens. Dans un document diffusé le 3 août, les dirigeants du mouvement ont réaffirme leur totale opposition à l’implication des communautés chrétiennes autochtones dans le projet indépendantiste du gouvernement de la Région autonome du Kurdistan irakien. « Nous respectons, peut-on lire dans le document précité, la volonté de la nation kurde, exprimée par la décision d’exercer sa propre autodétermination » par le...
https://www.christianophobie.fr/breves/irak-brigades-babylone-contre-manoeuvres-kurdes?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29

Russie
LA RÉVOLUTION RUSSE EN MOTION DESIGN. POURQUOI LE PEUPLE RUSSE S’EST-IL SOULEVÉ EN 1917 ?
Tout l’été, nous vous présentons les travaux réalisés par les 30 étudiants de la promotion 2017 de la section Motion Design des Gobelins, l’école de l’image.Dans le cadre d’un exercice supervisé par Mathieu Decarli, de La Brigade du Titre et par Laure Chapalain, coordinatrice de la formation, nous leur avons demandé de concevoir et de réaliser ces courts-métrages animés qui racontent, en utilisant des données chiffrées, l’espace, les drogues ou la révolution russe.
AUJOURD’HUI, LES PRÉMICES DE LA RÉVOLUTION, UN FILM DE JADE RAOULX.
La révolution russe de 1917.
http://www.courrierinternational.com/video/la-revolution-russe-en-motion-design-pourquoi-le-peuple-russe-sest-il-souleve-en-1917 

QUAND LA SIBÉRIE SERA CHINOISE
Eric Martin
Vidéo
https://www.ndf.fr/nos-breves/04-08-2017/quand-la-siberie-sera-chinoise/ 

9-C ORIENT - INDE, CHINE, JAPON, CORÉE, INDONÉSIE, PHILIPINES, AUSTRALIE 

Chine
INFORMATIQUE. L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE CHINOISE EN PLEIN BOOM
En Chine, le gouvernement comme les entreprises de technologie financent activement la recherche sur l’intelligence artificielle. Le pays est désormais leader dans ce domaine, devant les États-Unis.
Chaque année, en hiver, des centaines d’experts venus du monde entier se réunissent à l’occasion du congrès annuel de l’Association for the Advancement of Artificial Intelligence (AAAI). L’année dernière, l’organisation de ce rassemblement a toutefois été compliquée par des questions de calendrier. Initialement prévu pour la fin janvier 2017, il coïncidait avec les dates du nouvel an lunaire.
Cela n’aurait pas été dramatique par le passé, mais les Chinois sont devenus tellement incontournables sur le sujet qu’il n’est désormais plus envisageable de se passer de leur présence. Il fallait impérativement changer les dates. “Personne n’aurait eu l’idée de fixer cet événement le jour de Noël, explique l’actuel président de l’AAAI, Subbarao Kambhampati. Il a donc fallu revoir notre organisation à la dernière minute et décaler la conférence d’une semaine.”

Comme prévu, la Chine était particulièrement bien représentée pour cette édition 2017 du congrès de l’AAAI – qui s’est finalement déroulé [du 4 au 9 février] à San Francisco –, un événement historiquement dominé par les États-Unis. Cette année, les organisateurs avaient retenu presque autant de travaux venant de chercheurs chinois que de confrères américains. “C’est assez étonnant et très impressionnant compte tenu de l’écart qui existait encore il y a trois ou quatre ans”, souligne Subbarao Kambhampati.

Cette ascension fulgurante n’est pas passée inaperçue. En octobre dernier, un “plan stratégique” publié par la Maison-Blanche soulignait que les États-Unis n’étaient plus numéro un mondial en termes de publications scientifiques sur le deep learning (l’apprentissage profond), un domaine de l’intelligence artificielle (IA) particulièrement porteur en ce moment. Le nouveau champion de la discipline ? La Chine évidemment.

Et pas seulement au niveau de la recherche académique. Les entreprises chinoises misent elles aussi sur l’intelligence artificielle. Baidu (le Google chinois), Didi (que l’on compare souvent à Uber) et Tencent, le créateur de la très populaire application de messagerie WeChat, ont tous fondé leur propre laboratoire de recherche en intelligence artificielle. Grâce à leurs millions d’utilisateurs, ces entreprises ont accès à d’immenses bases de données, une condition nécessaire pour entraîner un système d’intelligence artificielle à distinguer des structures et éléments récurrents.
Plus de 10 % d’augmentation annuelle pour les dépenses de recherche
http://www.courrierinternational.com/article/informatique-lintelligence-artificielle-chinoise-en-plein-boom 

Corée du nord

POURQUOI LA GUERRE EST DEVENUE POSSIBLE AVEC LA CORÉE DU NORD
Entre le programme nucléaire de Kim Jong-un et l'élection de Donald Trump, la possibilité d'une guerre avec la Corée du Nord semble de moins en moins hypothétique.
Pierre Haski
Une fois de plus, la une du magazine britannique "The Economist" résume à merveille un enjeu complexe. On y voit un "champignon" nucléaire s'élever dans le ciel et former deux visages qui s'observent avec méfiance : le Nord-Coréen Kim Jong-un et l'Américain Donald Trump. Le "champignon", pour sa part, est made in Korea, celle du Nord évidemment, et le fruit de l'esprit insondable de son leader, Kim Jong-un. Au-dessus, trois petits mots : "It could happen", ça pourrait arriver.

De tous les risques d'une planète qui n'en manque pas, celui d'une guerre autour et à cause du nucléaire nord-coréen est aujourd'hui le plus élevé. Pendant longtemps, j'ai été de l'avis, à chaque nouvel essai nucléaire ou lancement de missile balistique nord-coréen, qu'un conflit était impossible, même quand d'autres échafaudaient des scénarios de troisième guerre mondiale.

Kim Jong-un, l'homme le plus dangereux de la planète

"Tout le monde serait perdant"

Ce qui a changé, c'est d'abord l'élection de Donald Trump, un président aussi ignare en géopolitique qu'impulsif et imprévisible, et la montée en puissance de Xi Jinping, le leader chinois le plus puissant des trente dernières années, devenu numéro un du parti communiste chinois en 2012 et qui s'apprête à se faire couronner pour un second mandat de cinq ans à l'automne.
http://tempsreel.nouvelobs.com/chroniques/20170807.OBS3090/pourquoi-la-guerre-est-devenue-possible-avec-la-coree-du-nord.html

NUAGES NOIRS SUR LE PACIFIQUE 
CHRONIQUE - Provoqués par la Corée du Nord qui vient de réussir le tir d'un missile intercontinental, les États-Unis accusent la Chine d'inaction. Les relations diplomatiques s'enveniment.
Sans chercher à être inutilement alarmiste, a-t-on le droit d'esquisser une comparaison entre la zone du Pacifique nord au soir du vendredi 28 juillet 2017 (jour de l'essai nord-coréen réussi d'un missile intercontinental capable de frapper atomiquement les grandes villes de la côte ouest des États-Unis) et l'Europe au soir du dimanche 28 juin 1914 (jour de l'assassinat à Sarajevo de l'archiduc héritier d'Autriche) ? Dans les deux cas, avons-nous affaire à un problème politique local qui va fonctionner comme un catalyseur, où les séquences actions-réactions s'accélèrent tellement que les puissances ne parviennent plus à en contrôler le cours ?
Comparaison n'est pas raison, d'autant plus qu'en un siècle les moyens physiques de la diplomatie ont fait des pas de géant : les photos satellite évitent de fantasmer sur des préparations militaires qui ne seraient pas réelles ; les ministres des Affaires étrangères de puissances rivales se parlent volontiers sur leurs téléphones portables, plusieurs fois par jour si nécessaire ; les chaînes de télévision d'information en continu alertent les opinions publiques et les parlementaires en temps réel dès que surgit un sujet de tension dans les relations internationales. Mais force est de reconnaître que le problème de la Corée du Nord est à la fois sérieux et persistant et qu'il n'a pas cessé d'empirer au cours des deux dernières décennies.
La course à l'arme nucléaire du gouvernement de Pyongyang, qui est un des piliers idéologiques de ce régime stalinien, ne laisse pas d'inquiéter les deux grands alliés régionaux de l'Amérique que sont la Corée du Sud et le Japon. Les Japonais, seul peuple à avoir subi le feu nucléaire dans l'Histoire des hommes, se disent qu'ils n'ont
http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/de-par-le-monde/item/3217-nuages-noirs-sur-le-pacifique 

CORÉE DU NORD: TRUMP HAUSSE LE TON, PYONGYANG REFUSE LE DIALOGUE AVEC SÉOUL
Le président américain a échangé dimanche avec son homologue sud-coréen sur la situation en Corée du Nord, qui refuse ce lundi une offre de dialogue venue de Séoul.

La pression augmente sur la Corée du Nord. Le président américain Donald Trump et son homologue sud-coréen Moon Jae-In ont mis en garde dimanche Pyongyang, alors que l'ONU vient de durcir ses sanctions contre le régime communiste, afin qu'il renonce à ses ambitions nucléaires. 

"Les deux dirigeants ont affirmé que la Corée du Nord représente une menace directe sérieuse et grandissante pour les États-Unis, la Corée du Sud, le Japon ainsi que pour la plupart des pays du monde", selon un communiqué de la Maison Blanche publié après un entretien téléphonique entre les deux hommes. 

Résolution du Conseil de sécurité de l'ONU

Donald Trump et Moon Jae-In ont également promis d'appliquer "toute résolution pertinente" contre la Corée du Nord et ont appelé la communauté internationale à en faire de même. De son côté, Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté samedi à l'unanimité une résolution renforçant sensiblement les sanctions déjà imposées à la Corée du Nord.  
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/coree-du-nord-trump-hausse-le-ton-pyongyang-refuse-le-dialogue-avec-seoul_1933491.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170807081601_32_nl_nl_lexpress_quotidienne_598805674c964da11c8b4567&xtor=EPR-181-[20170807081601_32_nl_nl_lexpress_quotidienne_598805674c964da11c8b4567_002203]-20170807-[_004N1RA]-[RB2D106H001CTNV2]-20170807061700#PMID=ZHMudGFuZ3VheUBiZWxsLm5ldA== 

9-C ISLAM, ISLAMISME, IMMIGRATION, TERRORISME 

SELON L’UNHCR, LES MIGRANTS NE VIENNENT PAS DE PAYS EN GUERRE

Most common nationalities of Mediterranean sea arrivals from January 2017
Tableau
http://data2.unhcr.org/en/situations/mediterranean

DANS CENT ANS, L’EUROPE SERA-T-ELLE MUSULMANE? LA QUESTION DE L’ARCHEVÊQUE DE PHILADELPHIE
Une remarque terrible – mais bien sentie – de Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie (Pennsylvanie), extraite de son discours du 27 juillet dernier au Napa Institute (Californie).
« Si vous voulez voir le visage de l’Europe dans 100 ans, sauf miracle, regardez les visages des jeunes immigrés musulmans. L’islam a un avenir parce que l’islam croit aux enfants. Sans une foi transcendante qui rend la vie digne d’être vécue, il n’y a aucune raison d’avoir des enfants. Et là où il n’y a pas d’enfants, il n’y a pas d’imagination, pas de raison de faire des sacrifices, pas d’avenir. Au moins six des plus grands dirigeants politiques européens n’ont aucun enfant. Leur monde se termine avec eux. Il est difficile de ne pas avoir le sentiment que, pour une grande part, l’Europe est déjà morte ou est en train de mourir sans le savoir ».
https://www.christianophobie.fr/breves/archeveque-chaput-100-ans-leurope-sera-t-musulmane 

COMMENT LES MUSULMANS S’ENRICHISSENT SUITE À L’ATTENTAT DE QUÉBEC
Publié par Ftouh Souhail
Les Canadiens sont-ils à vie et collectivement redevables d’un attentat terroriste isolé survenu dans une mosquée à Québec alors que les musulmans ne sont jamais tenus pour responsables des attentats commis par un des leurs ?

L’attaque du 29 janvier 2017 était l’initiative d’une personne isolée et non l’acte d’une organisation, selon les propos mêmes de Ralph Goodale, ministre fédéral canadien de la Sécurité publique.

Néanmoins, le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) a transformé l’acte meurtrier d’Alexandre Bissonnette, qui a fait six victimes, en une marchandise rentable sur le dos des contribuables canadiens, devenus les sponsors de la communauté musulmane.

La pompe à finances de l’exploitation de l’attentat du Québec

Après la réussite de la récupération politique et médiatique de cet événement au mépris des victimes ( voir notre article de février 2017), les lobbyistes musulmans de Québec, de plus en plus puissants à Ottawa, ont amené le gouvernement fédéral à dépenser plus d’argent que jamais pour financer les mosquées à risque d’être « victimes de crimes haineux ».

Le gouvernement canadien a déjà confirmé l’octroi d’une première tranche de 1,8 million de dollars cette année. C’est presque autant que le montant alloué lors des cinq dernières années.

Parmi les organismes qui recevront de l’argent, on retrouve en tête le CCIQ. Le Centre islamique a exigé des fonds pour « faire des travaux » et sécuriser les mosquées.

Par ailleurs, selon des révélations, des soumissions sont toujours attendues et devront être transmises à Ottawa pour fixer le montant final des subventions. Toutes les mosquées gérées
http://www.dreuz.info/2017/08/08/comment-les-musulmans-senrichissent-suite-a-lattentat-du-quebec/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29 

LE CLERGÉ SAOUDIEN EXHORTE LA FIFA À INTERDIRE AUX JOUEURS CHRÉTIENS DE FAIRE LE SIGNE DE LA CROIX APRÈS AVOIR MARQUÉ UN BUT
Un savant religieux saoudien affirme que le corps dirigeant du football devrait éliminer les gestes chrétiens.
Mohammed al Arefe a exigé que le corps de direction du football mondial se lance pour interdire le symbole de prière.
Mohammad Al-Arefe, chef de file religieuse saoudienne et professeur de religion à l’Université King Saud de Riyad, a pris récemment Twitter pour faire ses demandes:
« J’ai vu des clips vidéo d’athlètes, de joueurs de football en cours d’exécution,  et quand ils gagnent, ils font la croix et ma question est de savoir si les règles de la FIFA ne l’interdisent pas ».
http://www.dreuz.info/2017/08/07/le-clerge-saoudien-exhorte-la-fifa-a-interdire-aux-joueurs-chretiens-de-faire-le-signe-de-la-croix-apres-avoir-marque-un-but/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29 

5 QUESTIONS SUR LE C-STAR, CE NAVIRE ANTIMIGRANTS BLOQUÉ EN MÉDITERRANÉE
Qui sont ces militants ? Quelle est vraiment leur mission ? Où sont-ils maintenant ? 5 questions sur une opération inédite de l'extrême droite européenne.
L'opération de ces marins d'eau douce d'extrême droite vire décidément au fiasco. Le C-Star, navire affrété par des militants européens d'extrême droite pour repousser les embarcations de migrants vers l'Afrique est bloqué depuis plusieurs jours au large de la Tunisie, où des pêcheurs se sont mobilisés pour empêcher son ravitaillement.
Qui sont ces militants ? Quelle est vraiment leur mission ? Où sont-ils maintenant ? Cinq questions sur une opération inédite de l'extrême droite européenne.
1Qui sont les militants du C-Star ?
2Quelle mission se sont-ils donnée ?
3Qu'ont-ils vraiment fait jusqu'à maintenant ? 
4Comment ont-ils été stoppés ?
5Où sont-ils maintenant ?
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/migrants/20170808.OBS3140/5-questions-sur-le-c-star-ce-navire-antimigrants-bloque-en-mediterranee.html 

« L’IDÉE-MÊME D’UN CENTRE DE DÉRADICALISATION EST UN NON-SENS »
Entretien avec la spécialiste de l'islamisme Amélie Chelly
Par Daoud Boughezala
Daoud Boughezala. Fin juillet, l’unique centre de déradicalisation de France, situé à Pontourny (Indre-et-Loire) a annoncé fermer définitivement ses portes. D’une capacité d’accueil de 25 personnes, il n’hébergeait plus aucun pensionnaire depuis février. Comment expliquer cet échec patent ?
Amélie Chelly1. Ce centre n’a jamais hébergé de véritables pensionnaires. Il fonctionnait sur la base du volontariat, si bien que moins d’une dizaine de personnes ont été prises en charge sans aller au bout de ce « traitement ». Mais l’idée-même d’un centre de déradicalisation me paraît être un non-sens.
D’une part, parce que les radicalisations sont toutes différentes les unes des autres, ce qui condamne à l’inefficacité l’application d’une méthode unique à un ensemble de personnes acquises à l’idéologie djihadiste pour des raisons différentes. D’autre part, le projet du centre était de mettre ensemble des personnes qui ont la même idéologie avec l’idée qu’ils s’en défassent. Or, il est complètement irréaliste de rassembler des individus atteints de la même « pathologie », de la même dépendance psychologique pour faire en sorte qu’ils oublient les mécanismes inhérents à cette pathologie.
Mais la radicalisation djihadiste n’est un mal psychiatrique. Il s’agit d’une idéologie qu’on ne saurait traiter par des moyens cliniques !  
À Pontourny, l’idée n’était pas d’infliger un traitement sur le modèle de la pathologie. Ceci dit, un certain nombre de personnes sont mues par des rassorts violents qui présentent des traits similaires aux actes radicalisés. Ces individus – très peu nombreux rappelons-le – sont atteints de pathologies psychologiques auxquelles ils donnent du sens via le radicalisme islamiste. Pensons, par exemple, à Moussa Coulibaly qui, le 3 février 2015, a blessé trois militaires devant un centre communautaire juif niçois : il présentait tous les traits caractéristiques d’un radicalisé (discours haineux envers les Juifs et les militaires, tentative de départ en Syrie), seulement cet homme était un marginal, déséquilibré, violent bien avant de rencontrer le recruteur Omar Omsen. Sans réelle approche ou formation idéologique, il s’est laissé convaincre de donner une couleur « légitime », « licite », à ses actes . Un tel raisonnement consiste à dire : « J’ai une pulsion meurtrière, j’ai des envies violentes mais une idéologie fait en sorte de les rendre bonnes. »
Chez les radicalisés issus des classes moyennes, il y a moitié de convertis et moitié de  born-again musulmans.
Sur l’ensemble des jeunes radicalisés que vous avez rencontrés, quelle est la proportion de ces profils psychologiquement fragiles ?
Les radicalisés pour raisons psychologiques sont très peu nombreux même s’il est compliqué d’apporter des chiffres. Tous ont des faiblesses (nous en avons tous), très peu sont atteints de pathologies psychologiques les faisant rompre totalement ou partiellement avec le principe de réalité. Il faut bien savoir que nos radicalisés en Occident ne sont pas les mêmes qu’au Moyen-Orient. Ici, ce sont des enfants déçus de la post-modernité qui se radicalisent alors qu’au Moyen-Orient, la radicalisation peut exprimer des aspirations modernes restées inassouvies.
https://www.causeur.fr/amelie-chelly-daech-deradicalisation-islam-145927?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=1e56534c4b-Newsletter&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-1e56534c4b-57258861 

MOSSOUL, UN COUP FATAL POUR DAECH?
Terrorisme
Après neuf mois de batailles intensives, les troupes irakiennes, bien aidées par la coalition internationale, ont repris Mossoul aux jihadistes de l'Etat islamique qui en avaient fait leur centre de commandement. Coup fatal pour Daech et son califat ou simple repli ?
Le 29 juin 2014, après avoir conquis Mossoul à la tête de 800 combattants, l'émir Abou Bakr al Baghdadi, depuis la mosquée Al Nouri et son minaret penché, établit un califat sur les territoires syriens et irakiens qu'il contrôle. Il s'autoproclame calife, prend le nom d'Ibrahim et donne à son organisation le nom d'Etat islamique (EI).
Juillet 2017. Après trois années d'occupation – le «califat» s'étend sur une bande de 400 km entre Syrie et Irak – et une bataille de neuf mois orchestrée par une coalition internationale, Mossoul, le centre névralgique de Daech (acronyme arabe de l'Etat islamique), tombe. Pratiquant la politique de la terre brûlée, les combattants de l'EI détruisent la symbolique mosquée Al Nouri.
Quant à leur calife, al-Baghdadi, il a disparu et a selon toute vraisemblance fui la ville irakienne même si les Russes ont quelque temps annoncé l'avoir abattu.
Plus globalement, l'EI a perdu 60 % de ses territoires syro-irakiens et près de 80 % de ses revenus, tirés essentiellement de rackets et de rançons divers. Mais la capitale autoproclamée de Daech, Raqqa, en Syrie, est toujours en proie aux combats, l'organisation dispose toujours de 40 % de son califat et il lui reste 20 % de revenus ce qui pourrait dépasser les 2 milliards $.Alors cruciale la chute de Mossoul pour l'organisation terroriste ? Selon Mathieu Guidère, spécialiste de l'Islam, «la perte de Mossoul est très dure pour Daech mais pas décisive.»

Source d'inspiration
Le projet idéologique jihadiste est encore vivace, et, telle une multinationale, l'Etat islamique a su exporter ses idées un peu partout dans le monde : Asie, Afrique, Europe (lire page suivante). En témoignent, et malgré les revers subis sur le terrain, les récents attentats perpétrés en Europe depuis le début de l'année et celui raté la semaine dernière en Australie que l'Etat islamique s'est empressé de revendiquer. Daech a l'obligation de mettre en scène ses victoires et de les proclamer haut et fort s'il veut pérenniser le califat. Et ça fonctionne.
L'Etat islamique continue d'inspirer, et ses attaques, perpétrées par des terroristes qui se sont souvent auto endoctrinés sur les sites nauséabonds de propagande jihadiste (lire ci-dessous) démontrent que le califat demeure une notion très puissante dans l'imaginaire de beaucoup. En créant en 2014 cet «Etat», Baghdadi sait qu'il va prendre beaucoup d'avance sur al Qaïda, qui en a toujours rêvé sans jamais le faire. Mais le calife sait aussi qu'il faut gérer ce territoire comme un état (des institutions, des services, une éducation) et le faire perdurer.
La bataille en Irak est perdue, celle de la Syrie n'en est pas loin d'autant plus que samedi le dernier bastion d'EI à Homs (Centre) est tombé, alors, à la frontière tuniso-libyenne, en Indonésie et aux Philippines, dans les Balkans, l'Etat islamique a globalisé et mondialisé sa notion de «califat». Les jihadistes de l'Etat islamique ont perdu une bataille, mais ils n'ont pas encore perdu la guerre du terrorisme.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/07/2624147-mossoul-un-coup-fatal-pour-daech.html#xtor=EPR-1 

9-E AMÉRIQUE DU NORD (USA, CANADA) 

LE PHILOSOPHE QUI A PROPHÉTISÉ TRUMP (ET LES DÉRIVES DE LA GAUCHE)
Paru en 1998, l'étonnant "Achieving Our Country" de Richard Rorty annonçait la victoire d'un "homme fort" populiste et les déboires du multiculturalisme.
Par Thomas Mahler
L'élection de Donald Trump a eu au moins un effet bénéfique : relancer les ventes d'Achieving Our Country, passionnant petit livre du philosophe Richard Rorty paru en 1998. Reprenant trois conférences données un an auparavant à l'université d'Harvard, l'ouvrage prédisait avec une précision déroutante l'abandon par l'intelligentsia gauchiste des classes populaires, l'essor du populisme dopé par la mondialisation et l'arrivée au pouvoir d'un démagogue qui ressemble furieusement à l'actuel locataire de la Maison-Blanche.
Cela vaut la peine de citer en longueur ce passage qui a fait fureur sur...
http://www.lepoint.fr/monde/le-philosophe-qui-a-prophetise-trump-et-les-derives-de-la-gauche-08-08-2017-2148669_24.php?&m_i=Za52X_aLRwucyG0i5DpoNDKw0GhzKlQ4tyTj9CW1YXfx_FBfRv85XBpYYPcBo%2BC%2BSgWdr3hRvtEH4T0a8mPKHDG6MdjvZ3&boc=984102&M_BT=438266583523#section-commentaires 

COMMENT EXPLIQUER LA RAGE PROVOQUÉE PAR L'OBAMACARE?
Je suppose que rien n’est terminé tant que le joueur de golf bedonnant n’a pas chanté, mais on dirait bien que l’Obamacare va survivre. Pour finir, Mitch McConnell n’a pas réussi à trouver les votes dont il avait besoin; de véritables remerciements sont de rigueur pour les sénateurs Susan Collins, Lisa Murkowski et John McCain (qui s’avère être un homme meilleur que ce que je pensais), sans parler de ce mur solide de démocrates, qui se sont battus pour ce qui est bien. Dans le même temps, tout indique que les marchés de l’assurance se stabilisent, avec une profitabilité en hausse pour les assureurs et seulement 0,1 % d’inscrits qui n’ont pas accès au service.

C’est vrai, "Celui Qui Tweete en chef" garde encore la capacité considérable de saboter la loi de santé, mais les républicains, en gros, le supplient d’arrêter, convaincus – et à juste titre – que les gens leur feront porter le chapeau pour toute détérioration à venir dans leur couverture santé.

Pourquoi l’Obamacare a-t-il survécu ? La réponse choquante, c’est qu’il est encore là parce qu’il fait beaucoup de bien. Des dizaines de millions de gens ont une couverture santé – imparfaite, mais bien meilleure qu’aucune couverture du tout – grâce à l’Affordable Care Act. Des millions de gens supplémentaires sont plus à l’aise sachant qu’une couverture santé sera toujours disponible si quelque chose tourne mal – par exemple s’ils perdent l’assurance liée à leur employeur ou s’ils se découvrent une maladie chronique.

Ce qui soulève une grande question : pourquoi cette perspective de réforme de santé a-t-elle généré tant de rage en 2009 et 2010?
Je ne parle pas de la rage des apparatchiks républicains, qui ont détesté et craint l’ACA, pas parce qu’ils pensaient qu’il allait échouer mais parce qu’ils avaient peur qu’il fonctionne. (C’est le cas). Et je ne parle pas non plus de la rage ressentie par certains riches, furieux de voir leurs impôts augmenter pour soigner de petites gens.

Non, je parle des gens qui ont hurlé sur leurs représentants au Congrès dans les mairies. Des gens, comme par exemple cet homme qui poussait le fauteuil roulant de son fils, atteint de paralysie cérébrale, devant un membre du Congrès, hurlant que le projet de santé du président Barack Obama ne donnerait "aucun soin du tout" à son fils, et que ce serait une "condamnation à mort".
Bien entendu, la réalité, c’est que les gens ayant des antécédents médicaux sont parmi ceux qui bénéficient le plus de l’ACA et qui auraient le plus à perdre si les républicains conservateurs avaient réussi à abroger la loi. Et cela aurait dû être évident dès le départ.

Au-delà de ça, il est désormais clair (et cela aussi aurait dû l’être dès le départ) que très peu de gens ont été affectés négativement par la réforme de santé, en dehors des contribuables les plus aisés, réforme qui fut élaborée pour causer le moins de dérangement possible aux arrangements de santé déjà existants.

Oui, l’on informa environ 2,6 millions de gens qui avaient des polices d’assurance avec de très hautes franchises et/ou une couverture limitée que leur assurance était trop sommaire pour correspondre aux prérequis de l’ACA. Mais on leur offrit la chance de souscrire à de meilleures polices d’assurance, et un grand nombre d’entre eux reçut probablement des subventions qui firent baisser le prix de ces assurances, meilleures désormais pour un coût plus faible.

Cependant, certaines personnes jeunes, en bonne santé et aisées virent leurs primes augmenter. Mais ces prévisions de préjudice en masse étaient totalement fausses.
Ou si l’on regarde les preuves statistiques comme des "Fake News", voyons ce qui se passe à chaque fois que les républicains demandent au public de soumettre des histoires horribles sur la façon dont l’Obamacare leur a fait du mal : le résultat, c’est un déluge incessant de soutiens pour cette loi, étayé par des histoires de vies et de situations financières sauvées par l’ACA.

Une fois de plus, pourquoi tant de rage à propos de l’Obamacare ?
Elle fut, en grande partie, organisée par des groupes de pression, tels que Freedom Works, et l’on peut facilement deviner que certains des "citoyens lambda" qui venaient dans les mairies n’étaient en fait que des militants de droite. Pourtant, il y avait une...
https://www.rtbf.be/info/article/detail_comment-expliquer-la-rage-provoquee-par-l-obamacare?id=9676631 

NUAGES NOIRS SUR LE PACIFIQUE 
CHRONIQUE - Provoqués par la Corée du Nord qui vient de réussir le tir d'un missile intercontinental, les États-Unis accusent la Chine d'inaction. Les relations diplomatiques s'enveniment.
Sans chercher à être inutilement alarmiste, a-t-on le droit d'esquisser une comparaison entre la zone du Pacifique nord au soir du vendredi 28 juillet 2017 (jour de l'essai nord-coréen réussi d'un missile intercontinental capable de frapper atomiquement les grandes villes de la côte ouest des États-Unis) et l'Europe au soir du dimanche 28 juin 1914 (jour de l'assassinat à Sarajevo de l'archiduc héritier d'Autriche) ? Dans les deux cas, avons-nous affaire à un problème politique local qui va fonctionner comme un catalyseur, où les séquences actions-réactions s'accélèrent tellement que les puissances ne parviennent plus à en contrôler le cours ?
Comparaison n'est pas raison, d'autant plus qu'en un siècle les moyens physiques de la diplomatie ont fait des pas de géant : les photos satellite évitent de fantasmer sur des préparations militaires qui ne seraient pas réelles ; les ministres des Affaires étrangères de puissances rivales se parlent volontiers sur leurs téléphones portables, plusieurs fois par jour si nécessaire ; les chaînes de télévision d'information en continu alertent les opinions publiques et les parlementaires en temps réel dès que surgit un sujet de tension dans les relations internationales. Mais force est de reconnaître que le problème de la Corée du Nord est à la fois sérieux et persistant et qu'il n'a pas cessé d'empirer au cours des deux dernières décennies.
La course à l'arme nucléaire du gouvernement de Pyongyang, qui est un des piliers idéologiques de ce régime stalinien, ne laisse pas d'inquiéter les deux grands alliés régionaux de l'Amérique que sont la Corée du Sud et le Japon. Les Japonais, seul peuple à avoir subi le feu nucléaire dans l'Histoire des hommes, se disent qu'ils n'ont
http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/de-par-le-monde/item/3217-nuages-noirs-sur-le-pacifique 

MARK ZUCKERBERG AMBITIONNE-IL DE CONQUÉRIR LA MAISON-BLANCHE ?
Le patron de Facebook assure le contraire, mais des indices sèment le doute quant à ses potentielles ambitions présidentielles.
Vers un combat de milliardaire pour occuper le Bureau Ovale en 2020 ? Les spéculations vont bon train autour des ambitions présidentielles de
Mark Zuckerberg. Pour certains médias américains, le patron de Facebook aurait en tête d’évincer Donald Trump de la Maison-Blanche, et disséminerait des indices ici et là. Dernier en date : l’embauche au sein de sa fondation - la Chan Zuckerberg Initiative - du démocrate Joel Benenson, ancien stratège et sondeur en chef de Barack Obama, révèle "Politico".
Un homme qui avait aussi travaillé pour Bill Clinton, puis dirigé la stratégie de la campagne d’Hillary Clinton. Officiellement, il n’aura qu’un poste de consultant au sein de la fondation dont l’objectif est de "progresser le potentiel humain" et "promouvoir l’égalité".
"En tant qu'organisation philanthropique axée sur un certain nombre de questions de fond, y compris la réforme de la science, de l'éducation, du logement et de la justice pénale, tout effort de recherche que nous entreprenons vise à soutenir ce travail", se justifie un porte-parole de la Chan Zuckerberg Initiative, auprès de "Politico".
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l-amerique-selon-trump/20170807.OBS3063/les-indices-qui-montrent-que-mark-zuckerberg-ambitionne-de-conquerir-la-maison-blanche.html 

CLIMAT : WASHINGTON FORMALISE SON RETRAIT DE L'ACCORD DE PARIS
Donald Trump a affirmé le souhait de sortir de l'Accord de Paris en juin dernier, l'estimant trop coûteux pour les Etats-Unis. La procédure de retrait est prévue pour durer au moins trois ans
Le département d'Etat américain a officiellement informé vendredi les Nations unies de sa volonté de soustraire les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat. Washington laisse toutefois la porte ouverte à un engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique si les termes d'un nouvel accord sont plus accommodants pour les Etats-Unis.
Dans sa notification transmise aux Nations unies, le département d'Etat précise que les Etats-Unis continueront de participer aux réunions de l'Onu sur le changement climatique tout au long de la procédure de retrait, prévue pour durer au moins trois ans. "Les Etats-Unis soutiennent une approche équilibrée de la politique climatique en faveur d'une diminution des émissions tout en favorisant la croissance économique et en garantissant la sécurité énergétique", dit le message.
Le président américain, Donald Trump a fait part en juin de sa volonté de sortir du cadre de l'Accord de Paris, estimant qu'il serait trop coûteux pour l'économie américaine, en termes d'emplois, notamment. Il s'est en même temps dit ouvert à une réouverture des négociations sur l'accord signé par près de 200 nations.
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/climat-washington-formalise-son-retrait-de-l-accord-de-paris-746379.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20170807 

9-F AMÉRIQUE CENTRALE  

Mexique
Mexique : L’AGRESSEUR DU PÈRE MACHORRO SERA JUGÉ POUR ASSASSINAT
La messe de funérailles pour le Père José Miguel Machorro Alcalá, décédé le 3 août, a été célébrée en la cathédrale primatiale de Mexico, dans le lieu même où il fut attaqué par Juan René Silva Martínez, le soir du même jour par Mgr Antonio Ortega Franco, évêque auxiliaire de Mexico. Les autorités judiciaires mexicaines ont fait savoir que Juan René Silva Martínez, actuellement sous surveillance au Centro Varonil de Readaptación Psicosocial de la ville de Mexico, sera jugé pour meurtre aggravé, c’est-à-dire assassinat.
https://www.christianophobie.fr/breves/mexique-lagresseur-pere-machorro-sera-juge-assassinat?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29

Vénézuéla

VENEZUELA. LUISA ORTEGA, LIMOGEAGE D’UNE ILLUSTRE CHAVISTE
Les autorités ont annoncé le 6 août, qu’une rébellion au sein de l’armée a été étouffée. La veille, l’ex-procureure générale avait été écartée par la toute nouvelle Assemblée constituante. Portrait de Luisa Ortega, une des figures de la dissidence chaviste qui s’oppose à Maduro.
 Le 30 avril dernier, la procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega, a jeté un pavé dans la mare : elle a déclaré devant les médias que le gouvernement avait “rompu l’ordre constitutionnel” en confisquant les prérogatives des députés de l’Assemblée nationale démocratiquement élus par les Vénézuéliens. Depuis, elle n’a pas cessé de s’opposer aux décisions du président Nicolás Maduro, de s’élever contre l’absence de séparation des pouvoirs et de critiquer publiquement des situations que seuls les partis de l’opposition dénonçaient jusqu’à présent, comme le projet de réforme de la Constitution, les pénuries alimentaires et la répression exercée dans les manifestations.
La procureure a porté un deuxième coup au gouvernement actuel en...
http://www.courrierinternational.com/article/venezuela-luisa-ortega-limogeage-dune-illustre-chaviste 

VENEZUELA : SEPT CLEFS POUR COMPRENDRE LA SITUATION ACTUELLE – SECONDE PARTIE
Présidentielles du 14 avril 2013
Hugo Chávez, réélu le 7 octobre 2012 président (55,07 % des voix contre 44,31 % à l’avocat Henrique Capriles Radonski), décède officiellement le 5 mars 2013 (de nombreuses rumeurs à l’époque, dont celles de son ancien chef de la sécurité, font état d’un décès le 30 décembre 2012) et propulse alors Nicolás Maduro à la présidence de la République par intérim et comme nouveau leader du chávisme. Le peu de charisme de cet ancien syndicaliste, une situation économique médiocre (baisse du prix du brut, déficit en augmentation, inflation de plus de 20 % fin 2012) donne Maduro vainqueur par la plus infime des marges (50,66 % contre 49,07 % pour Capriles). Conscient des difficultés, Maduro déclare alors vouloir instaurer « une véritable économie dans le pays »…

5. Élections législatives de 2015
Le MUD (Mesa de la Unidad Democrática), une coalition de différents partis, remporte le 6 décembre 2015 (pour la première fois depuis seize ans) les élections législatives et obtient 99 sièges sur les 167 de l’Assemblée nationale, avec seulement 46 sièges pour le parti de Maduro, le PSUV (le Parti socialiste unifié du Venezuela) ! Un résultat qui n’est que la conséquence d’une situation économique dégradée avec les pénuries de produits de base, de médicaments, une inflation gigantesque (une des plus élevées du monde, 180 % en 2015, 141,5 % en 2014), une hausse des prix vertigineuse (130 % pour les transports, 315 % pour certains produits alimentaires ou encore plus de 100 % dans le domaine de la santé)… Une gestion catastrophique…
Quant à ceux qui en doutent, qu’ils se rendent à la frontière colombienne, comme par exemple celle qui jouxte la ville de Cúcuta où, quotidiennement, la population vénézuélienne vient s’approvisionner…

6. Révocation du président Maduro
Avec l’aggravation de la crise économique, forte de sa victoire aux législatives, une véritable bataille institutionnelle, comme la Constitution de 1999 l’autorise, s’est donc engagée entre l’opposition et le pouvoir pour réduire le mandat de Nicolás Maduro à quatre années et imposer l’organisation d’un référendum révocatoire avant janvier 2017. Ces deux procédures nécessitent l’examen et l’accord de deux instances proches de l’actuel gouvernement, le Tribunal suprême de justice et le Conseil national électoral (CNE). Malgré les signatures collectées, le CNE dirigé par Tibisay Lucena, une fidèle de Maduro, aura réussi par des manœuvres dilatoires multiples à empêcher ce référendum.
Après avoir décrété et prolongé l’état d’urgence économique en vigueur depuis janvier 2016, le président vénézuélien décrétera, au printemps de la même année, l’état d’exception, qui attribue des pouvoirs spéciaux aux militaires et autres forces de sécurité, y compris des groupes civils, afin de maintenir l’ordre et défendre le pays d’une agression extérieure. Le but : empêcher l’opposition de manifester…
Mais cela se révèle inefficace, alors Nicolás Maduro décide de modifier la donne institutionnelle et provoque l’élection d’une Assemblée constituante pour réformer la Constitution datant de 1999. Après que l’opposition a effectué son contre-vote avec un certain succès (plus de 7,6 millions d’électeurs sur un corps électoral de 19,5 millions, dont 98,3 % d’entre eux ont exprimé le rejet de cette Constituante), dans un climat insurrectionnel, l’élection de la Constituante a lieu le dimanche 30 juillet 2017, malgré les condamnations de toutes parts, une élection aussitôt contestée par le parquet général du Venezuela qui ordonne une enquête ! Des tensions encore attisées par l’arrestation, en pleine nuit et à leurs domiciles, façon GPU à la sauce tropicale, de Leopoldo López et Antonio Ledezma, le maire de Caracas, deux dirigeants d’opposition, pourtant récemment assignés à résidence…

7. L’opposition à Nicolás Maduro
Initialement seulement cantonnée au MUD, elle s’est au fil des décisions du président vénézuélien considérablement élargie. À des chávistes historiques, tout d’abord, comme le très populaire général Raúl Isaías Baduel, ancien ministre de la Défense, madame Luisa Marvelia Ortega Díaz, procureur général du Venezuela qui, après avoir fustigé la création de l’Assemblée constituante puis contesté devant la Cour suprême de justice le projet d’Assemblée constituante, a courageusement dénoncé la violence de la répression des manifestations, un diplomate vénézuélien, le conseiller à l’ONU Isaías Medina, qui a démissionné en dénonçant dans une lettre « les violations répétées des droits de l’homme et de crimes contre l’humanité commis au cours des 100 derniers jours », l’Église catholique vénézuélienne, longtemps attentive voire complaisante avec l’actuel pouvoir, qui, par l’intermédiaire du cardinal de Caracas Jorge Urosa Savino, vient de nouveau de déclarer son opposition à cette élection en déclarant que « l’Assemblée nationale constituante prévue par le président Nicolás Maduro est illégale et invalide […] » !
Sur le plan international, les condamnations se sont multipliées et intensifiées. Quant aux USA, outre les déclarations chocs de Trump, les condamnations de treize dirigeants vénézuéliens et le gel des avoirs de Maduro sur le sol américain, elle est pour l’instant – contrairement à ce qui est quelquefois propagé -, relativement mesurée dans les faits : nombre de major compagnies américaines sont encore sur place, sans oublier que les USA sont non seulement le principal client commercial – 40 % – mais aussi le principal fournisseur – 25 % – du Venezuela !
http://www.bvoltaire.fr/venezuela-sept-clefs-comprendre-situation-actuelle-seconde-partie/?mc_cid=1c9b4f1238&mc_eid=a5eb12b154 

9-G AMÉRIQUE DU SUD 

15- DIVERS  

L'HOMME QUI AVAIT IMAGINÉ DES RÈGLES ARDUES POUR LES MOTS DE PASSE, LE REGRETTE À PRÉSENT
Pieter Van Nuffel Journalist DataNews

L'homme qui pensait qu'un mot de passe devait se composer de chiffres, de majuscules et de signes spéciaux, est aujourd'hui désolé de ses recommandations. Dans le Wall Street Journal, il présente ses excuses à tout un chacun à qui il a ainsi causé des maux de tête.

En 2003, lorsque Bill Burr travaillait au National Institute of Standards and Technology (NIST), il avait rédigé un document qui devint par la suite la référence dans le domaine de la sécurité au moyen de mots de passe. Dans son document de huit pages, il mentionnait que les mots de passe doivent comporter des majuscules, des signes spéciaux et des chiffres. Il y affirmait en outre que les mots de passe doivent être régulièrement modifiés.

A présent que Burr (72 ans) est à la retraite, il s'excuse dans une interview étonnante accordée à The Wall Street Journal. Il admet à présent que ses directives étaient basées sur des éléments peu empiriques et qu'il était à l'époque sous pression parce qu'il devait terminer rapidement son document. 'Les gens perdent la boule avec mes règles et finissent quand même par choisir des mots de passe faciles à déchiffrer', explique-t-il aujourd'hui.

'P@ssw00rd!'

En juin, le NIST publia une nouvelle version dudit document, dans laquelle il ne subsistait que peu des règles initialement recommandées par Burr. Les nouvelles règles n'exigent ainsi plus le recourt à des signes spéciaux.

Des experts indiquent depuis assez longtemps déjà qu'il est préférable d'utiliser un mot de passe long et facile à retenir qu'un mot de passe court, mais dont on de la peine à se souvenir. Dans un cartoon bien connu, Randall Munroe signale que le mot de passe 'Tr0ub4dor&3' peut être déchiffré en trois jours, alors que pour 'correcthorsebatterystaple', cela prend 550 ans.

Les nouvelles directives de NIST n'imposent plus non plus de limite à la durée de vie d'un mot de passe. La semaine dernière, le chercheur en sécurité Troy Hunt, à l'initiative du site web Have I been Pwned, a mis en ligne une nouvelle base de données explorable de mots de passe dérobés. Aussi longtemps que votre mot de passe personnel n'y figure pas, vous ne devez pas en changer.

Dans un proche avenir, les mots de passe seront toujours davantage remplacés par un contrôle biométrique du genre reconnaissance de l'empreinte digitale ou scannage de l'iris de l'oeil.
http://datanews.levif.be/ict/actualite/l-homme-qui-avait-imagine-des-regles-ardues-pour-les-mots-de-passe-le-regrette-a-present/article-normal-703329.html 

PORNOGRAPHIE GALOPANTE, PERVERSION IDÉOLOGIQUE : L'INQUIÉTANTE DÉRIVE DES SÉRIES TÉLÉVISÉES
De Paul Rignac sur Magistro.fr : La loi des séries Je dois avouer que, dans mes moments de loisirs, j’ai longtemps eu un faible pour ce que l’on appelait autrefois les "feuilletons" et qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler les "séries". Certaines, de très bon niveau, qu’elles soient américaines, britanniques ou françaises, sont qualifiées de "mythiques" par les jeunes...
Depuis quelques temps, j’observe dans les nouvelles séries un basculement idéologique. La qualité de la réalisation est toujours là, c’est bien filmé, les acteurs sont excellents, mais le scenario met de plus en plus l’accent sur les nouveaux dogmes du politiquement correct, par exemple la théorie du genre ou l’apologie de l’homosexualité. Le tout est assorti de propos de plus en plus crus et d’images pornographiques de plus en plus osées. On est généralement fixé dès les premières minutes. Au moins, on n’est pas obligé de perdre trop temps avant de renoncer. Trouver une série que l’on puisse regarder tranquillement en famille commence à relever de l’exploit tant on est vite submergé par les propos et les images les plus salaces, les plus dégradants, les plus avilissants.
Si cette pornographie galopante a au moins le mérite d’être évidente, la perversion idéologique est beaucoup plus insidieuse…
http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/08/08/pornographie-galopante-perversion-ideologique-l-inquietante-5969575.html

PAUSE MUSICALE DE L’ÉTÉ : ALLELUIA (MOZART)
Marie Ordioni
Découvrez ou redécouvrez l’Alleluia extrait de Exsultate, jubilate de Mozart, interprété par le jeune Aksel Rykkvin. 
A écoutez sans modération !
Vidéo
https://www.infocatho.fr/pause-musicale-de-lete-alleluia-mozart/ 

QUAND L’HOMME NOUVEAU VOUS INVITE À PASSER L’ÉTÉ AVEC DE GRANDS ÉCRIVAINS
Un été avec les grands écrivains : Henri de Lubac
Billet rédigé par Georges Daix (+), le 24 juil. 2017 : Auteur de nombreux ouvrages religieux, le cardinal de Lubac offre une œuvre complète ...

Un été avec les grands écrivains : JRR Tolkien
Rédigé par Philippe Maxence le 07 août 2017

Un été avec les grands écrivains : Ernst von Salomon
Un été avec les grands écrivains : Ernst von Salomon. Écrivain allemand proche d'Ernst Jünger dont il restera l'ami jusqu'à sa mort, Ernst von ...

Un été avec les grands écrivains : Jean de Menasce
Un été avec les grands écrivains : Jean de Menasce. Traducteur de John Donne et T.S. Eliot, secrétaire du bureau sioniste à Genève, ordonné ...

Un été avec les grands écrivains : P.D.James
27 juil. 2017 - Un été avec les grands écrivains : P.D.James. Devenue l'une des reines du roman policier britannique, P.D. James mérite assurément que l'on ...

Un été avec les grands écrivains : Jean Daniélou
Un été avec les grands écrivains : Le cardinal Jean Daniélou ... Sa connaissance de l'Écriture Sainte et de la Parole du Dieu aimant traverse et éclaire ...

Un été avec les grands écrivains : Jean-Marie Paupert
28 juil. 2017 - Billet rédigé par Philippe Maxence : Mort en 2010, Jean-Marie Paupert a traversé le XXe siècle (il était né en 1927) avec une ...

Un été avec les grands écrivains : Louis Veuillot
Il y a 7 jours - Un été avec les grands écrivains : Louis Veuillot. Il convient de sortir de l'oubli le journaliste catholique de L'Univers, défenseur passionné du ...

Un été avec les grands écrivains : Divo Barsotti
Il y a 5 jours - Billet rédigé par Didier Rance, le 03 août 2017 : Moins connu que son ami Giorgo La Pira, don Divo Barsotti, prêtre, fondateur d'un Institut ...

Un été avec les grands écrivains : Vassil Barka
Rédigé par Didier Rance le 08 août 2017 dans Culture; il fut poète, essayiste, romancier, penseur religieux ukrainien. Par son œuvre majeure Le Prince jaune, Vassil Barka a édifié un mémorial pour le génocide trop longtemps nié que souffrit l’Ukraine...

http://belgicatho.hautetfort.com/archive/2017/08/08/quand-l-homme-nouveau-vous-invite-a-passer-l-ete-avec-de-gra-5969563.html

NÉANDERTALIENS ET DENISOVIENS, COUSINS DE L'HOMME, ONT DIVERGÉ PLUS TÔT QU'ESTIMÉ
Les Néandertaliens et les Denisoviens, deux anciens cousins des humains, ont divergé il y a environ 744 000 ans, beaucoup plus tôt qu'on ne le pensait, selon une étude publiée lundi qui apporte un nouvel éclairage sur l'évolution de ces populations et de l'homme moderne.

La lignée Neandertal-Denisova était presque éteinte après s'être séparée de celle des hommes modernes plusieurs centaines de milliers d'années auparavant, ne comptant que quelques centaines d'individus, ont déterminé ces chercheurs dont les travaux paraissent dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

Après la divergence entre Denisoviens et Néandertaliens, ces derniers ont connu un net accroissement démographique, atteignant des dizaines de milliers d'individus, expliquent-ils.

Jusqu'alors, on estimait que la population néandertalienne n'avait probablement pas excédé le millier.

Cette estimation s'appuyait en partie sur le fait que l'ADN de l'homme de Neandertal contient des mutations trouvées généralement dans des groupes de taille réduite où il y a peu de diversité génétique.

On a pourtant découvert des restes de Néandertaliens, dans de multiples lieux, qui sont génétiquement différents.

Des dizaines de milliers

Cela conforte les résultats de cette dernière étude, qui suggère que les Néandertaliens formaient probablement de petits groupes isolés d'individus, ce qui explique les mutations génétiques caractéristiques d'une population réduite. Mais en fait, ils était globalement beaucoup plus nombreux.

"L'idée, c'est qu'il y avait de petits groupes géographiquement isolés qui avaient des contacts de temps à autre, restant la plupart du temps entre eux", explique Ryan Bohlender, un chercheur au Centre Anderson du Cancer à l'université du Texas, co-auteur de cette étude.

"Il existe une riche collection de fossiles de Néandertaliens et de nombreux sites où ils ont laissé des vestiges", pointe Alan Rogers, professeur d'anthropologie à l'université d'Utah, qui a mené l'étude.

Selon lui, "il est difficile d'imaginer que cela a été possible si leur population n'excédait pas un millier d'individus sur la Terre, en l'occurrence en Europe".

"Nos estimations démontrent la présence d'une large population néandertalienne qui a contribué au patrimoine génétique des humains modernes", a précisé dans un courriel à l'AFP le professeur Rogers.

Cette nouvelle approche confirme toutefois les précédentes estimations selon lesquelles les Eurasiens d'aujourd'hui ont environ 2% de gènes de Neandertal dans leur génome.

Cette analyse révèle également que Néandertaliens et Denisoviens partageaient une mutation unique avant leur séparation, ce qui a permis de dater cette divergence entre ces deux lignées archaïques.
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_neandertaliens-et-denisoviens-cousins-de-l-homme-ont-diverge-plus-tot-qu-estime?id=9678432 

UN ÉTÉ AVEC LES GRANDS ÉCRIVAINS : VASSIL BARKA
Rédigé par Didier Rance le 08 août 2017 dans Culture

Il fut poète, essayiste, romancier, penseur religieux ukrainien. Par son œuvre majeure Le Prince jaune, Vassil Barka a édifié un mémorial pour le génocide trop longtemps nié que souffrit l’Ukraine.

Le 22 novembre 2003 à Notre-Dame de Paris comme en bien des pays, le 70e anniversaire de l’ « Holodomor », du génocide ukrainien ordonné par Staline en 1932, a été commémoré. Dans un message envoyé à cette occasion aux cardinaux Husar et Jaworski de Lwiw, Jean-Paul II avait rappelé :

« des millions de personnes ont subi une mort atroce pour la néfaste efficacité d’une idéologie qui, tout au long du XXe siècle, a causé des souffrances et des deuils dans de nombreuses régions du monde ». Il déclarait vouloir « s’unir spirituellement à tous ceux qui se souviennent des victimes de cette tragédie », ajoutant que « le devoir de se souvenir revêt une importance qui dépasse les frontières d’un pays pour toucher d’autres peuples, victimes eux aussi d’évènements funestes et dont ils peuvent tirer réconfort dans le partage ».
Un génocide occulté
Manifestations, colloques et commémorations à travers le monde ont été en 2003 plus nombreux qu’en 1993 (en 1983, la négation dominait encore). Ils ont fait enfin connaître au grand public le génocide sans doute le plus
http://www.hommenouveau.fr/2209/culture/un-ete-avec-les-grands-ecrivains---vassil-barka.htm 

POURQUOI J’AI TOURNÉ LA REBELLION CACHÉE : ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR DANIEL RABOURDIN
Depuis son apparition dans la communauté universitaire aux alentours des années 1980,  la polémique autour du génocide vendéen se poursuit. Ce drame d’une intensité peu commune, s’illustre dans le docu-drame de Daniel Rabourdin La Rébellion cachée, représentant le spectacle sublime d’un peuple qui lutte en vain contre la révolution qui l’écrase. Alliant débat historiques et scènes illustratives, ce film, tourné en Vendée, présente la réaction militaire et religieuse vendéenne, de sa naissance (1793) à son achèvement (1796). Son réalisateur explique ses motivations.

Comment vous êtes-vous intéressé au drame vendéen ? Est-ce les nouvelles thèses qui ressortent qui vous y ont poussé, ou simplement un sujet qui vous passionne depuis toujours ?

Ce qui m’a le plus poussé à m’intéresser à la Vendée est d’avoir vécu trente ans hors de France. Cela m’a permis de réaliser l’injustice qui pèse sur les chrétiens dans ce pays. Situez-moi ainsi : j’ai passé une belle enfance au-dessus de Cannes, puis je suis parti en Amérique et j’y ai vécu trente ans. J’étais un provincial. Votre journal, L’Homme Nouveau, était sur la table du salon, je fus scout d’Europe, j’ai découvert Jean Ousset à 15 ans et j’étudiais saint Thomas d’Aquin à l’IPC (Institut de Philosophie Comparée). Puis je fis les EOR et devins officier en Allemagne. Je tiens à dire que je n’étais pas particulièrement brillant, je n’étais pas parti dans la vie avec un nom ou des exemples académiques particuliers. Mais il me semble que je m’en sortais pour une raison : je m’accrochais. Et cela j’en avais hérité. Et puis fatigué du cynisme en France, je suis parti en Amérique où j’espérais trouver de l’optimisme. J’avais 24 ans. Là-bas, j’étudiai la télévision en Louisiane puis à San Francisco. J’écrivis pour des journaux comme Valeurs Actuelles, Famille Chrétienne ou même le Chasseur français. Je vivais avec les Indiens Navajo du Nouveau-Mexique, le New Age de Californie et les Think-Tanks de Washington. Mais surtout, j’ai vécu dans une société où être chrétien était finalement… « Normal ». C’était « dans la moyenne » contrairement à la France où la « norme » consistait à être agnostique ou athée. J’ai vécu dans un monde neuf, où celui qui tente d’aller vers ce qui est droit dans sa vie, dans sa créativité, dans son entreprise est généralement heureux, et en fait, prospère. Il est récompensé par la société. Rien de plus logique, n’est-ce pas ?

Après avoir vécu cela, j’ai compris l’injustice profonde qui existait en France envers les chrétiens et les gens qui créent et travaillent. Je pense aux enfants dans l’enseignement public que la plupart des professeurs s’efforcent de garder à l’écart de la foi chrétienne. Ce ne sont pas les seuls, beaucoup des écoles dites sous contrat semblent être enchaînées bureaucratiquement et ont elles-mêmes des enseignants usant du même cynisme. Je pense aussi aux entrepreneurs et aux agriculteurs qui souffrent de la bureaucratie extrême du pays. Cela se remarque par l’absence de sourire dans la rue, dans les magasins.

Dans les deux cas, à mon avis, nous avons une même source idéologique et maléfique : le dirigisme étatique pour créer un nouvel homme. Ou encore, l’absence de respect de la nature humaine, de sa spiritualité et de sa soif d’être à l’initiative de sa vie dans son travail et sa créativité.

Entre-temps, j’étais devenu producteur dans la télévision géante de Mère Angelica, en Alabama, EWTN. Après 16 ans de carrière chez elle, je cherchai à produire un docu-film chrétien et d’action. Dans notre cave de Cannes, j’ai trouvé une bande dessinée sur la Vendée. C’était le sujet que j’allais traiter. La Vendée était pour moi là où se croisaient une civilisation chrétienne dans un combat crucial avec un ennemi déclaré et une civilisation nouvelle, celle du cynisme. Mais comme Chatterton, je pense qu’il « n’y a pas de cause perdue. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de cause gagnée. » Tout peut être refait. Tout peut être remplacé.

Comment expliquer cette situation typiquement française ?

Je reviens à mes dernières impressions de la vie en France. Je pense encore aux enfants dans les écoles publiques. En mon temps, les enseignants passaient probablement 10 % de leur temps, non pas à être enseignants, mais à être propagandistes d’une vision athée de la vie. Je crois que cela a empiré. Mais le peuple de France paye-t-il les enseignants à faire de la propagande ou à enseigner ? A enseigner. Tout ce qui va au-delà est un abus. En fait, pour moi, la plupart de ces enseignants ne sont peut-être pas des prédateurs sexuels, mais ce sont des prédateurs spirituels. Et ce ne sont pas seulement les enseignants qui attaquent l’âme française à sa racine depuis deux siècles. Ce sont les autres grands pouvoirs culturels : les médias d’information, le cinéma.

Ces journalistes ou professeurs (je parle de leur majorité et non pas de tous) ne sont pas neutres vis-à-vis du spirituel. L’école publique qui exprime la voix de l’État n’est pas laïque dans le sens de la neutralité. Ils ont une philosophie précise de remplacement du christianisme et de la philosophie réaliste. Ils sont relativistes quant à la vérité, ils ont fait le choix de l’athéisme, ils sont dirigistes en ce sens que presque toutes les...
https://www.infocatho.fr/pourquoi-jai-tourne-la-rebellion-cachee-entretien-avec-le-realisateur-daniel-rabourdin/ 

ARISTOTE OU “LE BON USAGE DE LA RHÉTORIQUE”
Pour le philosophe, les mots permettent de nommer les choses et d'organiser la vie de la cité. Éclairage passionné du philologue Heinz Wismann.
Rémi Noyon
Dante dit de lui qu'il est le «maître de ceux qui savent». Disciple puis critique de Platon, fondateur du Lycée, mais aussi inventeur de la logique comme de la botanique, répétiteur de l'empereur Alexandre le Grand, Aristote est une figure centrale de la philosophie antique. Et pourtant, celui qu'on appelle le Stagirite - surnom tiré de la ville de Macédoine qui l'a vu naître - reste mal connu. Trop souvent, on le résume à quelques citations émoussées. Combien de copies de bac commencent par «l'homme est un animal politique»? D'une lecture difficile, les traités qui nous sont parvenus ont été encore obscurcis au Moyen Âge par des théologiens soucieux de les christianiser. Plus tard, leurs descendants, les scolastiques, se révéleront incapables d'articuler Aristote à l'émergence de la science moderne.

Mais qui a traduit Aristote?

Triste paradoxe pour un penseur qui s'intéressa, en son temps, à tous les domaines de la connaissance: l'économie comme la rhétorique, la biologie comme la métaphysique, la bonne organisation de la cité comme la meilleure façon de traiter ses amis. Le philosophe Heinz Wismann nous guide à travers cette œuvre abondante, avec le rapport au langage pour fil directeur.

L'OBS. Que sait-on de la vie d'Aristote ?
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170803.OBS2965/aristote-ou-le-bon-usage-de-la-rhetorique.html 

INFOGRAPHIE - Y A-T-IL DES CONTINENTS CACHÉS SOUS LES OCÉANS ?
Denis Sergent, Frédérique Schneider
Un navire océanographique vient d’appareiller pour explorer Zealandia, une immense terre majoritairement immergée dans le Pacifique-Ouest et dont la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande seraient les parties émergées.
http://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sciences/Y-continents-caches-oceans-2017-08-07-1200868214?utm_term=742786&from_univers=lacroix 

1914-1918 - LA GRANDE GUERRE OU PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
La Grande Guerre de 14-18 ou Première guerre mondiale, s'est déroulée pour l'essentiel en Europe...

L'étincelle qui va ruiner le Vieux Continent survient à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, une possession de l'Autriche-Hongrie : le 28 juin 1914, un terroriste serbe tue l'archiduc Ferdinand, héritier de la couronne austro-hongroise, et sa femme.

L'empereur autrichien François-Joseph 1er se dispose à donner une leçon à la Serbie. La Russie apporte son soutien à cette dernière, par solidarité slave. La France se sent obligée d'apporter sa garantie à la Russie. L'Allemagne, de son côté, se doit de soutenir l'Autriche...

C'est ainsi que l'équilibre européen va être victime de ses systèmes d'alliance.

Malentendus

Les stratèges allemands craignent par-dessus tout d'être pris en tenaille par la France et la Russie. Ils ne voient l'espoir du salut que dans une attaque immédiate de la France qui mettrait celle-ci hors de combat avant que la Russie ait eu le temps de mobiliser ses troupes innombrables.

Comme dans un duel entre cow-boys, la victoire, croit-on, appartient au premier qui dégaine. Sous la pression de ses généraux, qui craignent d'être pris de court, le tsar mobilise dès le 29 juillet.

Le 1er août, l'empereur d'Allemagne riposte en lui déclarant la guerre et en mobilisant ses propres troupes. La France mobilise à son tour dans les minutes qui suivent. Le 3 août, l'Allemagne lui déclare la guerre et pour hâter les choses, envahit la Belgique.

Le lendemain, les Anglais, qui avaient garanti la neutralité la Belgique, déclarent à leur tour la guerre à l'Allemagne.

En quelques jours, 6 millions d'hommes se retrouvent ainsi sous les drapeaux ! Chacun se résigne à un conflit que l'on espère court et, fait exceptionnel, on compte très peu de désertions dans tous les camps.
https://www.herodote.net/1914_1918-synthese-60.php?resume=1 

16- MÉDIA-PRESSE-INFO